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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 18:21

Dans le brouhaha de la commission d'enquête parlementaire, monsieur gloubi-boulga, dit Thomas Legrand,  nous sert d’abord que, quoique parlant sur France-Inter, il n’en était pas salarié, un temps peut-être à temps partiel, mais plutôt faisant des piges, ou encore mieux invité pour qu’il puisse y exprimer sa pensée.

Après avoir tenté de blanchir tant faire se peut son non-employeur du service public, il se lance dans un brillant exposé sur la différence entre journaliste (sorte d’employé chargé d’exposer les faits, une I.A. à l’ancienne) et commentateur, ou encore mieux « éditorialiste ». La crème de la crème, l’élite de la profession, chargée d’analyser avec toutes les qualités indispensables (neutralité, expertise, art de la synthèse, distance avec les faits, proximité avec les informateurs, loin et près, sachant avoir de la hauteur sans quitter le terrain) les évènements que lui font ingurgiter les esclaves chargés de rassembler ce brouet.  Cohen et lui sont de cette espèce inatteignable par le soupçon, insensible au dénigrement , légitimes à représenter le progrès, les lumières, la démocratie.

Tant de fatuité laisse sidéré. A ce niveau, on atteint le sublime dans la satisfaction de soi; le niveau zéro dans la compréhension d’autrui et de leurs opinions. D’ailleurs qu’est-ce-qu’une opinion pour Thomas et son compère, sinon un délit dans la bouche des ennemis, un complot chez les tuméfiés de la droite, une expression du populisme véhiculée par des magnats cyniques, une erreur chez les amis encore éloignés de la pensée juste.

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 14:30

Patrick Cohen, prince de la réthorique, nous a servi, devant la commission parlementaire, un petit coup de pathos (le déshonneur que lui inflige les insinuations de la bollosphère), assaisonné d’ethos (la propagande sans limite, à son encontre, des prétendus journalistes des chaines ennemies), et en pointe du logos (tout est trucage, je n’ai rien dit).

Mais le prince se voudrait machiavélien : il prétend ne répondre qu’aux questions qu’il juge non inquisitoires de son tortionnaire, le rapporteur de la commission; il prétend évacuer les propos de son compère et complice Legrand, au prétexte que parler en public dans un bistrot près de l’Assemblée relève du domaine privé. De vulgaire et patent complotiste contre un ministre de la république il veut se transmuer en ultime défenseur d’un service public badigeonné de transparence, de professionnalisme, indignement vilipendé par des forces d’extrême droite.

Le fil conducteur, de lui, comme des Veil et Ernotte, est toujours le même. Nier, à tout prix, que le service public soit sous l’emprise de la gauche et de l’extrême gauche. Prendre des postures d’offensé, quand on se moque des auditeurs. Rien ne peut travestir la vérité : cet oligopole d’ état, au service de certaines force politiques, a failli et ne veut pas connaître ses erreurs. Il doit disparaître.

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18 décembre 2025 4 18 /12 /décembre /2025 11:46

Indécrottable juriste. Elle a réponse à tout, à coup de contrats, d’obligations juridiques, de codes d’éthiques. L’essentiel disparaît derrière l’analyse textuelle, l’argutie du droit. Si elle a raison de ne pas croire en l’évidence (parfois trompeuse, mais quand même pas systématiquement),  elle en oublie que les radios qu’elle dirige sont incapables d’accueillir la diversité des opinions :

  • est-il possible de dire chez Sonia Devillers (ou toutes les autres intervenantes sous contrat), que l’avortement n’est pas un droit mais un problème ?
  • peut-on prétendre au service météorologie (ou parmi les invités recrutés exclusivement chez des labellisés GIEC) que le réchauffement climatique n’est peut-être pas d’origine anthropique ?
  • Imagine-t-on aborder l’identité culturelle française chez les animateurs de variétés, sans se pâmer devant des slameurs, des rappeurs, des rockeurs, sans saluer la diversité pourvu qu’elle ne soit pas provinciale, hétéro, sans s’extasier devant une exception culturelle, foyer rance de népotisme, ou de favoritisme ?
  • Pense-t-on aux Patrick Cohen, et autres éditorialistes libérés de la contrainte de l’objectivité ne pas baver sur l’extrême-droite, la droite dure, la fachosphère, le conservatisme étroit, les milieux cléricaux réactionnaires, le trumpisme autoritaire, la démocratie illibérale, et j’en passe, tellement ont-ils d’imagination dans la caractérisation dépréciative de leurs ennemis ?

 

La prophétesse Veil a atteint le nirvâna en définissant le progressisme, qui est l’objectif ultime de la radio de service public, non comme une vulgaire opinion, mais comme l’application des principes de la République, des objectifs de la mission confiée à ses chaînes par l’Etat, d’une règle de conduite dans les choix qui lui incombent.

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14 décembre 2025 7 14 /12 /décembre /2025 17:13

Quelle joie d’entendre la pécore déclarer devant la commission d’enquête parlementaire que France Télévision n’exerce pas le même métier que CNews; quand ce dernier diffuse des opinions (qu’elle respecte dit l’hypocrite), France Télévision dispense de l’information.

Je suis sur, qu’elle est sincère, et c’est bien ce qu’il y a de pire dans son attitude. Elle croit qu’elle sait, qu’elle représente le bien, qu’elle est la lumière de la vérité dans l’obscurité du mensonge.  Et pourtant ne sait-elle pas, ou personne ne lui a jamais-t-il dit que le plus souvent ce n’est pas la véracité d’un fait qui pose problème c’est son choix, c’est la façon de le présenter,  Un exemple, au hasard : pourquoi Antenne 2 juge inutile de présenter l’enlèvement de 400 élèves dans une école chrétienne au Nigéria par une bande islamiste, mais trouve du temps pour nous raconter des sornettes sur le débordement d’un ruisseau dans une campagne française. Un autre exemple est la mise à pied immédiate d’un présentateur de la météo sur cette même Antenne 2 pour avoir osé parler d’un possible caractère non anthropique du réchauffement climatique.

Tant de candeur pour nier l’absence de certains sujets sur les chaines du service public comme les persécutions contre les chrétiens, le désastre des politiques européennes sur l’industrie, l’agriculture, l’énergie. Tant de pudeur pour oublier le ton de mépris sur tout ce qui peut toucher la famille (sauf celle recomposée ou avec parents homosexuels), l’identité culturelle (sauf celle des tribus amazoniennes ou arctiques), l’école privée (sauf celle qui est non catholique). Tant de coquetterie pour ne pas admettre l’entre-soi de cultureux vicieux, de romanciers fangeux, d’artistes pâmés devant leur nombril, de prétendus politiques accrochés à leurs prébendes, leur népotisme, leurs notes de frais.

J’espère bien que la conclusion de la commission entrainera ma mise au cachot de cette béate. Il lui faut passer par la case réclusion pour réfléchir un peu, revenir sur son étourdissante crédulité. Ce ne serait pas une punition, mais une nécessaire thérapie.

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12 novembre 2025 3 12 /11 /novembre /2025 11:01

Mais oui ! Saint-Simon nous l’a déjà décrit sous l’écorce de l’évêque de Soissons :

« Il avait beaucoup d’esprit et du savoir, mais l’un et l’autre fort désagréables par un air de hauteur, de mépris des autres, de transcendance, de pédanterie, d’importance, de préférence de soi, de domination, répandus dans son parler et dans toute sa personne, jusque dans son ton et sa démarche, qui frappait, et qui le rendait de ces hommes qui ont tellement le don de déplaire et d’aliéner, que, dès qu’ils ouvrent la bouche, on meurt d’envie de leur dire non. »

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21 octobre 2025 2 21 /10 /octobre /2025 17:54

On a rarement plus d’esprit, et plus de toutes sortes d’esprit, plus d’art et de souplesse à accommoder le sien à celui des autres, et à leur persuader, quand cela lui est bon, qu’il est pressé des mêmes désirs et des mêmes affections dont ils le sont eux-mêmes, et, pour le moins, aussi fortement qu’eux, et qu’il en est supérieurement occupé. Doux quand il lui plaît, gracieux, affable, jamais importuné quand même il l’est le plus, gaillard, amusant, plaisant de la bonne et fine plaisanterie, mais d’une plaisanterie qui ne peut offenser; fécond en saillies charmantes, bon convive, musicien, prompt à revêtir comme siens tous les goûts des autres, sans jamais la moindre humeur, avec le talent de dire tout ce qu’il veut, comme il veut, et de parler toute une journée sans toutefois qu’il s’en puisse recueillir quoi que ce soit (…) aisé, accueillant, propre à toute conversation, sachant de tout, parlant de tout, l’esprit orné, mais d’écorce, en sorte que sur toute espèce de savoir force superficie, mais on rencontre le tuf pour peu qu’on approfondisse, et alors vous le voyez maître passé en galimatias de propose délibéré. Tous les petits soins, toutes les recherches, tous les avisements les moins prévus coulent de source chez lui pour qui il veut capter, et se multiplient et se diversifient avec grâce et gentillesse, et ne tarissent point, et ne sont point sujets à dégoûter. (…) L’élocution nette, harmonieuse, toutefois naturelle et agréable; assez d’élégance, beaucoup d’éloquence, mais qui sent l’art, comme, avec beaucoup de politesse et de grâce dans ses manières, elles ne laissent pas de sentir quelque sorte de grossièreté naturelle. (…) Tant d’appâts d’esprit, de société, de commerce, tant de pièges d’amitié, d’estime, de confiance cachent presque tous les monstres que les poètes ont feints dans le Tartare : une profondeur d’abîme, une fausseté à toute épreuve, une perfidie aisée et naturelle, accoutumée à se jouer de tout, une noirceur d’âme qui fait douter s’il en a une, et qui assure qu’il ne croit rien, un mépris de toute vertu de la plus constante pratique (…) Le grand ressort d’une perversité si extrêmement rare est l’ambition la plus démesurée qui lui fait tramer ce qu’il y a de plus noir, de plus profond, de plus incroyable, pour ruiner tout ce qu’il y craint d’obstacles, et tout ce qui peut même, sans le vouloir, rendre son chemin moins sur et moins uni. (…) En même temps, avec tout son esprit, ses talents, ses connaissances, l’homme le plus radicalement incapable de travail et d’affaires. L’excès de son imagination, la foule de ses vues, l’obliquité de tous les desseins qu’il bâtit en nombre tous à la fois, les croisières qu’ils se font les uns aux autres, l’impatience de les suivre et de les démêler, mettent une confusion dans sa tête, de laquelle il ne peut sortir. (…) C’est un homme de grippe, de fantaisie, d’impétuosité successive, qui n’a aucune suite dans l’esprit, que pour les trames, les brigues, les pièges, les mines qu’il creuse et qu’il fait jouer sous ses pieds. (…) Un homme en apparence si ouvert, si aimable, si fait exprès pour jeter de la poudre aux yeux des plus réservés, pour montrer si naturellement tout ce qui peut engager de tous les côtés possibles, et pour en donner jusqu’en capacité de toutes les sortes les plus avantageuses impressions, qui, en même temps, ne pense que pour soi, ne fait aucun pas, quelque futile ou indifférent qu’il paroisse, qui n’ait rapport à son objet, qui pense toujours sombrement, profondément, à qui nul moyen ne coûte, qui avale la trahison et l’iniquité comme l’eau, qui sait imaginer, ourdir de loin, et suivre les plus infâmes trames, est un de ces hommes que la miséricorde de Dieu a rendu si rares, qui, avec la noirceur des plus grands criminels, n’a pas même ce que, faute d’expression, on appelle la vertu qu’il faut pour exécuter de grands crimes, mais rassemble en soi pour les autres les plus grands dangers, et ne leur plaît que pour les perdre, comme les sirènes des poètes.

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21 septembre 2025 7 21 /09 /septembre /2025 16:19

Elles sont sur le devant de la scène, camouflant celles qui ne sont pas incompétentes, enragées, prétentieuses; que ces faux talents dégagent au plus vite.

Christine Lagarde : préfère lutter contre une inflation quasi inexistante et laisse le dollar se dévaluer par rapport à l’euro.

Delphine Ernotte : tient pour peccadille les propos de mafieux des Legrand et Cohen au lieu de tenter de rendre son impartialité au prétendu service public qu’elle croit diriger.

Ursula von der Leyen :  fonctionnaire qui se prend pour un chef d’état et en profite pour faire passer les intérêts dépassés de la Grande Allemagne.

Johanna Rolland : hisse le drapeau palestinien sur sa mairie pour essayer de rallier des électeurs derrière sa candidature islamo-gauchiste à la prochaine élection municipale; flic-floc va faire le pavillon de complaisance.

Anne Hidalgo : se fait habiller, voyage, aux frais du contribuable parisien; elle trouve celà tellement normal qu’elle porte plainte pour diffamation lorsque ses notes de frais sont étalées sur la place publique; il faut dire qu’elle a l’habitude de l’impunité après avoir falsifié les bilans de la ville de Paris en enregistrant des recettes à venir et en étalant des dépenses sur le futur.

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19 juillet 2025 6 19 /07 /juillet /2025 11:27

Mais quelle ambition est venue tout d’un coup s’emparer de Barnier ?

Croit-il à 74 ans avoir l’avenir devant lui ? Se faire élire à cet âge pour une durée de 5 ans ?  Vouloir être candidat à la présidence de la république en 2027 à 76 ans ? Les exemples de tous ces vieillards qui ont pollué l’histoire ne lui parlent-ils pas ?

Croit-il que son passé milite  pour lui ? Il a massacré les négociations du Brexit au prétexte d’en faire une leçon pour empêcher tout autre départ (faire payer la Grande-Bretagne un maximum). Il a réussi à présenter un des budgets les plus nuls de la cinquième république en se faisant heureusement censurer (augmenter les impôts et oublier économies et réformes) . Il n’a jamais pu admettre tous les échecs de cette Europe germanisée, qu’il appelait de tous ses voeux, et que l’on commence à apercevoir avec retard : la désindustrialisation forcenée liée à des politiques naïves vis à vi de nos concurrents, la Chine en particulier; la communautarisation dans la plupart des pays européens qui exacerbe des conflits dangereux; l’affaiblissement dans les tous domaines de l’éducation et de la culture qui annonce des déclins futurs.

Eternel député, éternel ministre, éternel employé de toutes sortes de structures étatiques, il est le symbole de ces encombrants que l’on laisse sur le trottoir pour s’en débarrasser et que personne ne vient jamais ramasser. Polluant permanent, il croit qu’être recyclé va sauver ses compatriotes, ses pays, alors qu’il va continuer de les empoisonner.

Sa tronche marmoréenne ne laisse augurer que son entêtement pour l’accessoire, sa résilience pour sa carrière, sa passion pour les honneurs.

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4 juillet 2025 5 04 /07 /juillet /2025 18:32

Ballade : :

Oh , Ministres désintégrés, conseillers vermoulus,

La Panier Ruminante tacle-t-elle les climats-dubitatifs

Ou sarcle-t-elle son minuscule pré électoral ?

Oh, Ministres désintégrés, conseillers vermoulus,

Le Bayrotin baragouine-t-il son sabir financier hermétique

Ou ne prie-t-il que pour sa popularité abyssale ?

Oh, Ministres désintégrés, conseillers vermoulus,

Macaron le désossé, président caoutchouc d’un état failli

Bondit d’un avion à l’autre pour tenter de rassembler les débris de son capital.

Oh, Ministres désintégrés, conseillers vermoulus,

Mélankirou idole des cités pillardes et des députés aigris

Ou vieillard scabreux qui ne rêve que d’intolérance et de bordels ?

Oh, ministres désintégrés, conseillers vermoulus,

Mais qui est-il ce sigisbée à peine pubère de Marine

Ne serait-ce pas l’effroi des gauches, le preux Bardal ?

Oh, ministres désintégrés, conseillers vermoulus.

Envoi :

Electeur, toi qui a tout pouvoir

Gardez-nous des catastrophes

Des dépensiers de l’Enfer

Et des pitreries des Verts

Il n’est plus temps de tergiverser

Il faut virer ces vielles et jeunes badernes.

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9 juin 2025 1 09 /06 /juin /2025 15:53

Le sympathique tenancier du kiosque qui me vend des journaux m’a une fois de plus désagréablement surpris. Musulman d’origine algérienne il a cru bon de me préciser que les juifs n’avaient aucun titre à occuper la Palestine, que le coran était parole de Dieu quand les écrits chrétiens ne sont que des textes incertains dans leur formulation, que trois ou quatre milliards de musulmans vénèrent le Dieu unique à travers ses sourates.

Je n’étais pas face à un islamiste. Peut-être même pas à un frère musulman. D’habitude j’aime bien plaisanter avec lui sur des sujets de tous les jours. Et une fois de plus je le surprend dans un dérapage qui me dérange : comme lorsqu’il m’avait tendu avec dégoût une revue avec un nu féminin en couverture (La Gazette Drouot montrant un Fragonard); comme lorsqu’il s’était indigné contre le traitre Boualem qui avait dit que Tlemcen était une ville historiquement marocaine.

Ces bribes de conversation m’ont inquiété. Beaucoup. Le mirliflore de l’Elysée, claquemuré dans son palais de cocotte, protégé par des hommes en armes qui bloquent la rue Saint-Honoré, lui, l'ignore l’inquiétude, et m’accuserait de peur sans objet, de délire islamophobique. Il a de véritables soucis en tête, lui : la défense du climat ( Il est mort ? Pas vu dans le carnet mondain du Figaro ! ), la décarbonation (et notre corps humain qui en contient 23%, et nos émissions de CO2 chaque fois que nous bougeons, on en fait quoi ?), le sort des armes pour les cosaques du Dniepr et du Don, les tribus de Palestine et de Judée (personne ne lui demande de s’en occuper, mais il entend rien et n’y entend rien).  Il relaie ses absences et ses préjugés dans le bla-bla des circuits officiels des médias; merci qu’il existe des alternatives comme CNews.

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