16 juillet 2022
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Ces gens-là sont insupportables : qu’ils vivent leur sexualité comme ils l’entendent m’indiffère profondément ; leur conduite reste pour moi un péché, ils s’en arrangeront le jour du jugement dernier si celui-ci advient ; le seul sujet est qu’ils veulent faire de leur déviance une norme et de refuser que je puisse considérer leurs pratiques comme dégoutantes. Je ne stigmatise personne tant que ces gens-là ne m’indiquent pas ce que je dois penser de leurs actes sexuels, tant qu’ils ne prétendent pas au nom d’une égalité promouvoir la farce d’un mariage entre personnes du même genre, et le crime de vouloir des enfants sans mère. Mais certains ne peuvent s’empêcher, d’exiger (comme Clément Beaune par exemple) une égalité des « droits » des homosexuels : curieuse expression ; quels droits ? En France personne ne se soucie de ce qui se passe dans l’intimité, à condition que rien ne tombe sous le coup d’agressions, de pédophilie voire d’éphébophilie. Si c’est le droit de faire du copinage dans certains cercles, de stigmatiser certains propos, de préempter l’éducation des enfants, alors il faut combattre ces gens-là. Triste dérobade de Madame Cayeux, qui a manqué de courage pour assumer ses propos; guère étonnant de la part d’un traitre.
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identité
20 juin 2022
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La parenthèse enchantée de la mondialisation est en train de se renfermer. La désindustrialisation de l’Europe au profit de pays plus ou moins émergents a permis de faire baisser les prix pour les consommateurs grâce à la mise au travail des enfants et des adultes dans des conditions proches du travail forcé dans les pays pauvres. Les chômeurs de l’occident, inactivés du fait de la fermeture des usines, étaient soit dédommagés par des allocations permettant d’éteindre leurs récriminations soit recrutés dans des administrations publiques artificiellement gonflées, le tout au prix d’un dérapage monstrueux des déficits publics; la pollution liée aux activités industrielles a été délocalisée vers des pays moins regardants donnant des brevets de progrès écologique à des pays qui ne méritaient que la médaille du cynisme; l’inflation chassée des produits de consommation s’est réfugiée dans les actifs financiers et immobiliers seuls encore porteurs de rareté amplifiant le creusement des inégalités au profit des nantis; les investissements se concentrèrent dans des secteurs de la communication (le web), du tourisme (les voyages), du service à la personne, surfant sur la destruction des acquis sociaux au nom d’une prétendue économie 2.0..
La mondialisation des biens a montré son vrai visage de la cupidité et de l’égoïsme à court-terme de l’occident, de l’hypocrisie de ses classes moyennes confites dans un état social qui lui garantissait la stabilité des prix de consommation, de l’aveuglement de ses classes pauvres endormies par des subventions massives non financées, de la satisfaction de ses élites voyant croitre la valeur de ses actifs.
Dans cette euphorie consommatrice, les quelques scrupules des peuplades profiteuses ont été noyés dans une idéologie des droits de l’homme d’autant plus agressive qu’elle émanait des classes les plus favorisées. Alors l’ anesthésie générale en matière économique s’est doublée d’une passion outrancière pour l’autre, l’étranger, conduisant à une même dissolution de nos cultures européennes dans un goubli-boulga de musique afro-américaine, ou maghrébine, d’art contemporain né dans l’underground ou les salles de marché, de révérence pour des coutumes de peuplades oubliées de l’histoire doublé d’un mépris pour tout folklore, ou tradition non étrangère. Ce prolongement de l’aveuglement économique dans le domaine culturel a conduit à un assèchement des initiatives locales au profit d’importations de mondes qui nous sont inconnus : le wokisme, le slam, le rap, la techno. La frousse de la faute morale a conduit à baptiser immorales toutes actions qui ne seraient pas repentir envers les populations exploitées.
Si vraiment la mondialisation ne peut maintenant que se ralentir, faute de peuples restant encore à exploiter, ou plutôt faute de volonté d’exploiter de nouveaux misérables, alors la baisse des prix ne pourra plus jouer sur tous nos objets de vie courante, alors l’inflation va reprendre son cours en bien et en mal. Et les taux d’intérêts existeront à nouveau comme critère de choix entre les investissements permettant d’éliminer les projets les plus hasardeux. Ce retour à un monde moins cynique et plus rationnel va se faire dans la douleur de la réadaptation à un monde moins rêvé, à l’abandon de l’imaginaire de la gratuité, à la restauration de la valeur travail. Place aux peuples courageux et fiers de l’être.
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economie
identité
7 mai 2022
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Lulla a rappelé à l’ordre les pays occidentaux dans leur appréciation du conflit russo-ukrainien : oui, Poutine est un boucher qui ne maîtrise pas ses armées, mais Zelenski reste le clown qu’il fut, Biden et les pays occidentaux les boutefeux qui ne veulent pas reconnaître leurs responsabilités. L’hystérie médiatique de nos pays ne peut effacer ces vérités ; elle plonge dans l’ombre et l’hypocrisie d’acheter du gaz à un pays que l’on dit mettre au ban et les guerres, elles vraiment meurtrières, pratiquées par les alliés des occidentaux au Yémen, ou au Congo ; elle exalte un nationalisme ukrainien tout en le condamnant à l’intérieur de l’Europe. Incohérence de nos journalistes et politiques.
La lutte contre le climat (expression d’ailleurs bizarre) entonnée par le groupe de pression du GIEC oublie les faits inscrits dans leur rapport (augmentation de la température entre 0,85° et 1,25° entre 1900 et aujourd’hui) au profit de leurs prévisions marquée par une imprécision ahurissante avec l’utilisation d’adverbes comme certainement, probablement, surement qui remplace une approche scientifique avec probabilités et écarts d’incertitude. Combat néfaste qui oublie les réalités elles sans conteste de la finitude des ressources et de l’envahissement par les déchets au profit d’un catastrophisme météorologique (sécheresses dites historiques, montée des eaux qui oublie l’enfoncement des terres sous le poids d’alluvions ou de constructions). Mais l’apocalypse paie plus chez les journalistes que l’honnêteté intellectuelle.
La guerre contre la pandémie se termine en queue de poisson. Entre des chinois qui continuent de vouloir se protéger contre un virus qu’ils n’arrivent pas à endiguer, des pays qui proclament leur foi dans un vaccin qui paraît plus comme un placebo, et des infirmes du cerveau qui s’abritent derrière leur masque pour sauver leur précieuse existence. Le terrorisme sanitaire chinois, la crédulité des foules avec ses enthousiasmes successifs (le confinement, le masque, le vaccin) et l’égoïsme profond de ceux qui cachent leur visage pour mieux exprimer leur sécession du reste de l’humanité, nous racontent un épisode peu glorieux de l’humanité terrorisée au point d’abdiquer toute idée de liberté élémentaire, d’incarcérer les vieillards des hospices au prétexte d’allonger une vie, de privilégier leur petite vie confortable sur tout ce qui fait l’honneur d’un être humain. Niaiserie sentimentaliste qui sacralise l’égoïsme.
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identité
medias
politique
7 mars 2022
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12:01
Kharkov : trois batailles y furent livrées par l’armée russe contre l’armée allemande, les deux premières en 1942, particulièrement sanglantes et la troisième en 1943, (76 000 morts sur le champ de bataille) qui aboutit, enfin, à la libération de l’Ukraine par les troupes soviétiques. Le souvenir de ces luttes ne doit pas être obscurcit par l’agression de Kharkiv par les troupes de Poutine.
Lviv : nom obscur qui camoufle les noms célèbres de Lvov, patrie des rois polonais Poniatowski ou Sobieski, et celui de Lemberg, patrie de Simon Wiesenthal et autres célèbres ashkénazes.
Le révisionnisme de l’histoire est dans tous les rangs. Certes au Kremlin, mais aussi dans les médias occidentaux qui oublient trop vite des passés qui n'ont pas un siècle.
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europe
identité
6 novembre 2021
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16:04
Association improbable de 47 pays dont les 27 pays de l’Union Européenne mais aussi tous les pays des Balkans y compris la Turquie, tous les pays du Caucase (Azerbaïdjan, Arménie, Géorgie), l’Ukraine, la Russie et la Norvège. On ne sait pas pourquoi la Biélorussie n’en est pas membre (rassurons-nous elle est candidate).
Le but de cette alliance entre états dont on ne voit ni les projets communs, ni les intérêts communs, serait « la sécurité démocratique » ! A hurler de rire quand on imagine Poutine, Erdogan ou le chef d’état de l’Azerbaïdjan dans cette pose. Un petite cagnote de plus de 200 millions d’euros sert à entretenir un secrétariat général, une assemblée de députés de 324 membres et de 324 suppléants et un siège cossu à Strasbourg, et surtout faire fonctionner les perles de cette organisation ubuesque : la Cour européenne des droits de l’homme et un commissariat des Droits de l’Homme. Le coût peut paraître modique pour une organisation internationale ; en termes financiers oui, quoiqu’un sou est un sou ; le désastre est l’abdication de la jurisprudence française, voire la loi française devant les arrêts de la Cour Européenne des Droits de l’homme.
Pourquoi ne dénonçons-nous pas le traité de Londres qui a institué ce « machin » ? Peur de quelques grandes âmes qui se proclament humanistes ? Apathie devant un état de fait existant ? Et pourtant c’est bien la première étape pour que nos autorités judiciaires, législatives et exécutives reprennent la main sur un bien essentiel de la nation : le droit de gérer et contrôler son identité.
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etat
europe
identité
21 octobre 2021
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Secte qui refuse la parité dans des grands corps de l’état comme l’éducation nationale, la justice, la médecine.
Société de faussaires qui croit qu’exhumer d’honnêtes comparses du passé les rend géniales : Olympe de Gouges, Berthe Morisot, ou Anna de Noailles.
Pilier de la repentance, de la victimisation, de la compassion, tous sentiments qui relèvent du narcissisme et sont propices à l’inaction.
Parti anti-masculin, anti-viril, anti-testostérone qui a abdiqué l’universalisme au profit d’une conception étriquée de la nature : du Christine Lagarde, du Delphine Ernotte, du Simone de Beauvoir dans le texte.
Corporation qui privilégie l’hystérie, l’invective, le mépris, et prétendent que vilipender ainsi leurs adversaires n’est que la juste revanche des viols qu’elles prétendent avoir subis.
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identité
19 octobre 2021
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Toute cette mélopée de la repentance est indigne. La responsabilité collective n’existe pas et vouloir à tout prix imputer à la France les crimes de policiers, d’un préfet voire d’un ministre est une erreur. Les manœuvres d’historiens comme Stora ou Blanchard qui prétendent reconstruire l’histoire coloniale n’est que l’expression d’une nomenklatura progressiste soucieuse de sa réputation et de sa place ; il est médiocre de s’appuyer sur des sectaires patents. La technique qui consiste à rappeler à la mémoire collective les fautes avérées d’acteurs français et de gommer systématiquement les crimes des algériens est la marque d’un cynisme qui acte la disparition progressive des rapatriés d’Algérie et des harkis, et l’importance électorale croissante des immigrés et fils d’immigrés algériens ; il est honteux de pêcher des voix au prix d’un déni.
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portrait
identite
24 juin 2021
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Ursula von der Leyen invoque des « valeurs européennes », et les médias français des « valeurs républicaines » au rebours de la loi qu’a faite voter Victor Orban condamnant "la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l'identité de genre, le changement de sexe et l'homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans ".
Où est la définition ou la liste de ces valeurs invoquées. Dans la déclaration des droits de l’homme de 1789 et ses diverses répliques du XXème siècle ? On y trouve nulle part que l’éphébophilie soit une doctrine ou une pratique à défendre. On y trouve nulle part que la publicité de la sexologie auprès des enfants et adolescents se surajoute avantageusement aux matières qui fondent notre culture et notre tradition.
Pourquoi ces mines chafouines à l’idée que l’homosexualité ne soit pas considérée comme une doctrine de combat à répandre dans tous les esprits. Pourquoi cette révulsion devant la critique des sexualités les plus hétérodoxes. Tabou de considérer certaines pratiques comme minoritaires ? Blasphème de trouver répugnantes certaines pratiques ? Incroyable tyrannie de ces minorités de vouloir étaler leurs marottes, leurs tendances ou effarante vanité de vouloir montrer que l’on est différent ? Ces opinions se parent des plumes de la lutte contre la discrimination, alors qu’on leur demande seulement d’afficher de la modestie ; elles disent rechercher une égalité physique et psychologique illusoire, impossible, non souhaitable, haïssable même au nom de la diversité. Indigne de parler de valeurs pour de tels combats.
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etat
europe
identité
16 juin 2021
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Le plafond de verre maudit par des femmes, n’empêche malheureusement pas que le principe de Peter ne s’applique à certaines :
- Et Christine Lagarde dont l’incompétence bancaire et économique, et l’absence de force de caractère tant vis-à-vis de ses supérieurs (Sarlozy en particulier), ou de ses collaborateurs (Stéphane Richard plus précisément), ne l’ont pas empêché d’accéder à la tête du FMI puis de la BCE ;
- Et Delphine Ernotte carriériste chevronnée qui usa de toutes les influences possibles de ses réseaux pour à deux reprises se faire nommer présidente de France Télévision ; et pourtant le niveau intellectuel et moral de ce média, dit de service public, reste à faire peur aux trois quart du pays ;
- Et Caroline de Haas cynique sans vergogne qui monnaie ses services pour blanchir administrations et entreprises en mal de féminisme ; elle est plus proche de l’extorsion de fonds que de la prestation de service.
Elles en rajoutent dans leur combat haineux contre les mâles blancs pour tenter de camoufler leur incompétence patente : elles se noient dans le ridicule en pérorant toutes les trois contre la testostérone et le virilisme. Tristes mégères trop pitres.
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dans
identité
portrait
24 décembre 2020
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Trois hystéries (la pandémie de la COVID, le terrorisme, le changement climatique) justifient aux yeux de nombre de gouvernements l’assujettissement de populations avilies par la peur de la mort et la crainte de manques dans leur petit confort de consommateur mondialisé. La perfidie des gouvernements en cause est d’utiliser des dangers existants et indubitables pour en magnifier l’importance : le nombre de morts du fait de la COVID qui ne sont pas si nombreux que cela en comparaison du passé, le danger du terrorisme limité à quelques exaltés d’un livre barbare et sans futur, les prétendues courbes extrapolatrices d’un GIEC manipulant de données au mieux confuses. Le bonheur des petits bourgeois, s’ébrouant dans leur village mondial, est de passer sous le joug des contraintes qui leur sont imposées pour parfaire leur joie de mourir en bonne santé, de copuler tous azimuts, d’exsuder leurs bons sentiments.
Insidieusement, hypocritement, toujours pour la protection des « Autres » les régimes évoluent sur la perpétuation de ce cocon de bonheur prévu et édicté par des lois, de décrets, des circulaires. Le décès de la démocratie se déroule sous nos yeux : les privations de liberté, les censures des paroles, les interdictions de travailler sont mises en place non plus seulement pour prévenir avec des mesures proportionnées un danger identifié, mais comme une sorte de mode de vie permanent adapté à la recherche d’une survie minable d’esclaves des peurs entretenues par les idéologues qui sont leurs maîtres : les hygiénistes, les écologistes, les moralistes de la non-violence.
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coronavirus
environnement
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