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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 10:00

Incroyable manifestation d’égoïsme franchouillard avec l’exaltation de Charlie, de ses dessinateurs et de valeurs de la République. Pendant ce temps-là chrétiens et animistes se font massacrer par centaines le long du lac Tchad par Boko Haram dans l’indifférence de tous les médias : pas de journalistes sur place, pas d’image, pas de reportages, une vague mention et encore dans un journal télévisé u au détour d’une page de quotidien.

Criminelle apologie d’une soi-disante liberté d’expression, qui aboutit à faire hurler les foules musulmanes en Afrique et en Asie, et au massacre une fois de plus chrétiens au Niger en particulier. Que des francs-maçons sectaires, des dessinateurs irresponsables, les politiciens bas de gamme qui nous gouvernent exaltent au nom de la République le droit d’aller cracher sur la foi des croyants, ne comprennent pas que la blasphème est pire qu’une insulte, se drapent dans l’impérialisme de leur pensée dite humaniste, méprisent au nom du progressisme toutes les idées qui ne sont pas les leurs, voilà le véritable scandale que devraient conspuer les foules qui bêlent leur cri infantile « Je suis Charlie ».

Le chef de l’état, son gouvernement, et les médias ont transformé un acte de barbarie commis par des crétins abusés par des imams fanatiques, en une sorte de sacrifice en l’honneur d’une République dont ils oublient qu’elle est née dans le sang, a trébuché dans des défaites ignominieuses, et s’est enfin étalée dans le règne de fonctionnaires cleptocrates. Retour d’une sorte de religion laïque où les dieux ont été remplacés par des valeurs ; religion sans transcendance, sans colonne vertébrale, dont les nouveaux prophètes seraient Voltaire et Victor Hugo qui pourraient se demander ce qu’ils font dans cette galère.

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10 janvier 2015 6 10 /01 /janvier /2015 10:51

- Avec Tarik Ramadam qui condamne les attentats mais déclare « je ne suis pas Charlie », comme une foule de musulmans !

- Avec Philippe Val, Cambadelis, Jean-Luc Hees, et autres anciens trotskystes apôtres de la violence, honnis comme des traitres par l’ex-équipe de Charlie Hebdo !

- Derrière un président de la République qui n’a besoin d’aucun satiriste pour être une caricature ambulante : une journée de deuil ne doit pas être l’occasion de suivre un clown …

- Sans invoquer la protection de Dieu, de ses saints, de ses envoyés, de ses représentants ? Non merci, cherchons un peu de verticalité au lieu de défiler en rampant. Face à la mort imposée, à la peur suggérée, aux interrogations évidentes, pas de refuge dans de la laïcité, de la compassion, de l’émotion, des pleurnicheries, de l’apitoiement sur sa propre tendresse de cœur, les victimes méritent mieux que des niaiseries.

- Sous la pression de médias en délire qui manipulent à tour de bras en déifiant les assassinés, en prenant pour une guerre ce qui n’est que du maintien de l’ordre, en s’indignant parce que les assassins n’ont pas été punis (fusillés ?) préventivement, en nous abreuvant de morts en direct comme si nous étions des anthropophages en manque de cadavres ; la conduite indigne de l’ensemble des médias doit être stigmatisée, et les réseaux sociaux s’en chargent déjà.

Non : ni derrière les tordus et les guignols qui ont voulu cette manifestation, ni sans ceux qui ne peuvent y aller pour d’excellentes raisons, ni sous la pression de journalistes hystériques.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 18:34

Le Musée de l’immigration comme un coucou a fait son nid dans l’ancien musée des colonies. A l’épopée de français conquérant l’Asie, l’Afrique, l’Amérique, succède la chronologie d’individus fuyant leur pays d’origine. La fierté d’apporter culture, religion, progrès à des contrées sous-développées est remplacée par l’admiration devant l’importation de traditions et de modes vie qui nous enrichiraient. Cette évolution du bâtiment de la porte Dorée retrace l’engourdissement d’un pays passé de l’action (contestable, contestée, cruelle, égoïste, mais aussi admirable, dévouée) à l’exploitation de prolétaires importés. Le splendide projet art nouveau aux fresques et sculptures étonnantes abrite désormais une kyrielle d’objets et de photos plus ennuyeux les uns que les autres, plus inesthétiques les uns que les autres, bavards sous prétexte d’éduquer.

Dans ce lieu symbole du détournement de l’histoire, le président de la République a commis un discours affligeant bâti sur des principes bizarres :

- nier le passé colonisateur, nier le passé religieux, laisser croire que l’acceptation de l’immigration est une rédemption après une histoire qui n’aurait été marquée que de crimes ;

- omettre que la religion musulmane apportée à la semelle des souliers des immigrés maghrébins et sahéliens, peut poser un problème de cohabitation avec des institutions démocratiques ;

- insister sur la peur de certains envers l’étranger, alors qu’il s’agit de l’expression d’’une fierté de notre culture française face à celles multiples et tronçonnées des immigrés et de la volonté de ne pas la voir avilie ;

- proclamer l’ouverture à l’autre, alors qu’il s’agit d’une manifestation de mépris tant pour ceux qui sont accueillis sans que le pays en ait les moyens, que pour ceux qui devraient accueillir et qui sont déjà des assistés.

Le déni des réalités, l’ignorance de l’histoire, l’arrogance des certitudes, sont les injures proférées par ce président aux grandioses fresques du Palais de la Porte Dorée.

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 11:06

Ces malheureux combattants de la guerre 14-18 sont dépouillés du peu qu’il leur restait, leur nationalité, leur origine, leur religion ; ne leur reste plus qu’un nom et deux dates sur une plaque de métal. La mondialisation fait son œuvre, vainqueurs, vaincus, nous sommes tous frères ; le relativisme triomphe : au diable les marques d’identification d’une religion sur ce cénotaphe. Dégradation des souvenirs dans un méli-mélo affadissant , insulte à ce que pouvaient croire ou penser ces centaines de milliers de malheureux, abus de mémoire des survivants qui se font plaisir dans la réalisation d’un monument aussi hideux que démesuré.

Pourquoi cette sinistre commémoration.

- Au nom de la bêtise comme l’exprime Yves le Maner l’historien en charge du lieu : »on les réunit de manière posthume » ; on s’en doute, ils ne vont pas ressusciter ; on l’espère, ils ne vont pas voir où on les a rangés.

- Au nom de la provocation comme la clame l’architecte Philippe Prost : « un monument en porte-à-faux pour signifier la fragilité de la paix » ; inutile de le préciser, tout est faux dans ce truc monstrueux qui ressemble surtout à un gigantesque carcan destiné à exposer le malheur du passé aux suffisants qui viendraient à s’ égarer devant.

- Au nom de la sénilité comme la signifie Daniel Percheron : »illustrer la ronde enfantine de tous les belligérants d’antan ». Embringuer des enfants dans le cortège hideux de la guerre ? Parler avec tant de légèreté de la mort, de la laideur, de la haine ? Il faut être retombé en enfance.

Les blasphèmes sont patents. Il ne reste plus qu’à en condamner les auteurs en effaçant de notre sol cette insulte érigée face à la nécropole nationale de Notre Dame de Lorette.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 11:07

Qui est raciste en France ? Pour tenter d' y répondre il faut d'abord se référer à la définition de Levy-Strauss dans Racisme et Culture :

"- il existe une corrélation entre le patrimoine génétique et les aptitudes intellectuelles;

- ce patrimoine est commun à tous les membres de certains groupes humains;

- ces groupes appelés races peuvent être hiérarchisés;

- cette hiérarchie autorise les races dites supérieures à commander, à exploiter les autres, éventuellement à les détruire."

Clairement, en fonction de cette définition, il n'existe pas en France, hormis cas pathologiques, de racistes. Un des tests les plus probants, pour vérifier la neutralité vis-à-vis du patrimoine génétique, est l'accueil d'étrangers au sein des familles françaises : il n'existe quasiment plus de familles "français de souche" qui hésite à adopter un enfant d'une couleur de peau différente de la leur.

Il existe, par contre, des préjugés, abusivement rangés sous l'étiquette raciste, qui font que la fidélité à certaines valeurs rend des groupes  étrangers à d'autres valeurs : le cas le plus évident est le rejet absolu de l'exogamie par les musulmans et  juifs pratiquants; un autre cas, parfaitement véniel mais hautement symbolique, est l'affichage communautariste (attitude qui se propage de plus en plus) du choix du prénom : un musulman se croira obligé de le choisir dans un stock arabe, un juif dans un stock biblique. Rien de tout celà n'est du racisme, mais pour les uns une affirmation communautaire, et pour les autres un refus d'assimilation d'une minorité à la majorité.

Le racisme, à l'état latent, transparaît lorsque les préjugés d'un groupes ne s'identifient plus à ceux d'une religion (hindouiste, musulman, juif, chrétien), ou à ceux d'une origine clairement identifiée (basque, corse, italien, portugais, antillais, marocain etc...), mais à un concept flou comme africain (qui tend à faire de la couleur de la peau un marqueur suprême), ou maghrébin (qui fait un fourre-tout entre berbères et arabes, sunnites et kharidjites, nomades et sédentaires) : il s'agit moins de se définir soi-même, que de définir les autres comme n'étant pas de votre groupe. 

Le racisme affleure lorsque  la critique ou la louange d'un individu s'appuie sur les actes d'héroïsme ou les crimes de ses ascendants : la petite-fille de Mussolini est suspecte à ce titre, le petit-fils d'un résistant est glorieux en son nom; plus grave on semble faire peser au titre d'un devoir de mémoire soit une malédiction héréditaire pour les descendants des négriers, des colonialistes, soit une aura génétique pour les descendants d'esclaves ou d'exploités.  Plus généralement, on regarde d'un oeil torve le fils d'un capitaliste, d'un trader, et l'on couve d'un oeil attendri le fils d'un ouvrier ou d'un syndicaliste.

 Décidément, le racisme véniel est partout.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 09:46
Est-on français parce qu’on a un bout de papier où cela est écrit, et étranger si on ne l’a pas ? La gauche, les humanistes nous bassinent avec cette approche courtelinesque. Marguerite Yourcenar n’a jamais eu la nationalité française, et pourtant elle est entrée à l’Académie française. Necker n’a jamais demandé la nationalité française, et pourtant il a été ministre d’état entre 1788 et 1790. Picasso s’est vu refuser la nationalité française en 1940 et est donc resté espagnol jusqu’à la fin de sa vie, tout en séjournant en permanence dans notre pays. Ne sont-ils pas français ou assimilés ? Ils ne le sont pas au regard de la loi. Ils le sont dans notre imaginaire collectif. Pourquoi veulent se prétendre français des gens qui ne parlent pas notre langue ou l’ânonnent ; des manifestants qui agitent des drapeaux étrangers ; des mercenaires francisés à la hâte avant un match de football ou une épreuve olympique ; des cultureux qui veulent expurger notre histoire plus que millénaire de faits qui pourraient choquer leur communauté ; des inassimilés qui se ghettoïsent et pratiquent l’endogamie ; des contempteurs de coutumes dites réacs, chrétiennes, colonialistes, impérialistes ; des racistes anti-blancs, des communautaristes anti-élites, des culturalistes anti-occident ; des exaltés d’une religion d’import . Pourquoi veulent-ils prétendre être ce qu’ils ne sont pas. Pourquoi veulent ils faire semblant d’être ce qu’ils brocardent . On est français parce que l’on se sent héritier, redevable, structuré par ceux qui ont fait la France ; les immigrés qui ne veulent pas s’assimiler, les expatriés qui oublient leur culture ne peuvent le ressentir. Le passeport n’est pas une manifestation d’identité nationale, ce n’est qu’un signe d’une présomption.
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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 15:31

La crainte de l'Islam n'est pas un péché : qui ne peut avoir peur de la charia, du sectarisme qui règne dans les pays à majorité musulmane, des dérives que tout le monde constate dans des pays donnés voici peu en exemple comme la Turquie ou la Tunisie. Bizarrement la peur est considérée comme une infirmité; comme si la témérité, l'aveuglement, l'inconscience, étaient considérées comme des valeurs nécessaires de la conduite de tout un chacun; comme si l'expérience du courage ne côtoie pas toujours un sentiment de peur surmontée (j'ai toujours en tête à ce sujet le merveilleux livre de Guy Sajer : Le soldat oublié, le livre d'un héros malgré lui). Avoir peur c'est exprimer que l'on a tenté d'analyser un problème, la surmonter est essayer de trouver une solution à une difficulté. Le problème évident est l'intrusion en France d'un Islam radical, subventionné par les états du Golfe, peu porté aux discussions théologiques, attaché à des manifestations rituelles qui choquent les musulmans modérés et surtout  les infidèles (seul terme qui convienne pour les tenants du Coran à ceux qui ne suivent pas ses préceptes). La manifestation la plus éclatante en est la difficulté de créer un Conseil des Musulmans de France qui ne soit pas sous influence étrangère. Abandon par nos gouvernements successifs de toute fierté de notre culture autochtone. Mépris dans lequel sont tenus les indigènes (Un indigène est une personne qui est anciennement originaire d'un pays et qui en possède la langue, les coutumes et les usages, avec une connotation qui n'est pas raciale mais culturelle dixit Wikipedia) par l'ensemble des médias qui ne sont capables de défendre que les cultures inuit, hottentote, nambikwara, berbère,  afro-américaine, pop, rock, rap, etc... mais brocardent la moindre manifestation de piété catholique dans nos églises, les défilés de défense de la famille dans nos rues, maltraitent notre langue avec leur snobisme anglophone et pour parfaire le tout proclament islamophobie toute expression de défiance envers cette religion telle qu'elle se manifeste dans nos cités. Ils ont tort, non seulement il ne faut pas avoir peur d'avoir peur, mais il faut croire que notre merveilleux pays a des ressources locales, une richesse de son inconscient collectif et que développer des talents en interne est surement plus efficace que de vouloir importer, assimiler, tolérer des pratiques nées ailleurs en d'autres temps.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:29

Quels sont les ressorts de la colère de la rue musulmane ? Un film obscur déniché au fin fond des Etats-Unis ? Certainement pas, ce ne fut qu'un prétexte trouvé providentiellement par quelques manipulateurs. Des caricatures sacrilèges publiées par des fouteurs de merde ? Certainement pas, ce ne sont que des réponses d'excités à d'autres.

 

Si la colère se déchaine, elle a bien un objet de haine : les dévoiements des médias occidentaux, dont il serait parfaitement abusif de prétendre qu'ils sont représentatifs d'une culture, ou d'une civilisation. C'est l'incompréhension de sociétés pour lesquelles le mot de respect d'un certain nombre de valeurs fondamentales a un sens, envers des manifestations sur les écrans, sur les ondes, dans les journaux d'une philosophie relativiste qui claironne que tout se vaut pourvu que l'individu y trouve satisfaction. La pornographie, le libertinage, le sacrilège sont montrés comme des badinages, ou pire des manifestations d'une liberté d'expression que rien ne devrait censurer, ou encore pire comme des oeuvres de l'esprit pouvant atteindre le statut d'oeuvres d'art. Le droit de dire n'importe quoi, au mépris de l'histoire, en crachant sur la culture, en dénigrant la civilisation est caractérisée comme un progrès des moeurs, une évolution des mentalités (vers quoi, on se le demande !), une victoire pour tout dire de la démocratie (ou de la médiocratie ?).

 

La colère est rentrée, non exprimée dans la rue occidentale, tétanisée par le discours ambiant, peureuse des condamnations, des procès, de la mise au ban des médias. Elle s'exprime dans la rue musulmane. Comment en être surpris. Quelle tartuferie d'y voir l'expression d'extrémistes : ils la suscitent, la manipulent, mais de fait ils ont trouvé un terreau fertile.  Comment des non-occidentaux ne peuvent être sidérés non seulement par les débauches montrées avec complaisance, mais aussi par l'exemple calamiteux du tourisme sexuel qui s'affiche à Marrakech, Tanger, Hammamet etc..... etc..., mais aussi par l'immonde emprise de la drogue qui pourrit commanditaires et clients, mais encore et surtout par le mépris de tout rite assimilé à un folklore désuet.

 

Condamner, interdire : les mots tabous, deviennent des obligations lorsque qu'il s'agit de dénoncer ceux qui critiquent nos modes de vie.

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 12:11

Les valeurs de la droite vont semble-t-il être au centre des réflexions des ténors de l'UMP.  Il serait temps. La défense des valeurs dites républicaines prônées par la gauche sont à peu près claires :

- égalité sociale qui en plus de l'égalité des droits du citoyen, déborde sur des notions telles que la parité entre différentes catégories de personnes, ou encore la socialisation de l'ensemble des prestations sociales.

- laïcité qui en plus de la liberté de conscience et de la neutralité de l'appareil d'état vis à vis de toutes les religions, s'ingère dans la vie privée pour  bâtir un corpus de moeurs  dites progressistes.

- état fort qui ne se borne pas à exercer avec autorité ses missions régaliennes (défense, justice, police, éducation) mais entend apporter le bonheur à l'ensemble de la population par une gestion économique orientée par la classe politique et la haute fonction publique.

 

A cette déclinaison de gauche de notre triptyque "liberté, égalité, fraternité", il serait temps d'offrir une authentique offre de droite :

- un état fort, mais svelte ce qui implique sa rationalisation (suppression des hautes autorités superflues, suppression des départements avec dévolution de leurs pouvoirs aux régions, regroupement des communes), l'abandon de son interventionisme économique pour qu'il se recentre sur ses missions de contrôle.

- une liberté qui ne se borne pas à la neutralité religieuse, mais défend les valeurs fondatrices de l'être humain comme la défense de la famille, la valeur du travail, le respect de la culture.

- une égalité qui s'établisse entre individus et non pas entre catégories de personnes, une égalité sociale qui s'occupe des exclus, des marginaux, des précaires et ne se polarise plus sur ceux qui sont organisés.

 

Le courage est de défendre l'individu face à un état prédateur, de proclamer que la générosité est de se soucier des malheureux et non pas des paresseux, de ne pas se laisser abrutir par un discours mondialisant sur la fusion des cultures et des moeurs et de développer nos originalités. Rien de très nouveau, encore faudrait-il que les dirigeants de la droite n'aient pas honte de le dire.

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:38

Né à l'étranger et y ayant passé mon enfance, je ne me sens pas attaché à un terroir particulier de notre France. Catholique pratiquant, je mets mon appartenance à ma religion devant toute autre considération. Peu admiratif des philosophes des lumières, et encore moins des atrocités de la Révolution, je ne prends pas le mot République pour  un talisman.  Alors suis-je vraiment français, si j'ai grandi hors sol, si je crois à la force de l'Esprit, si les valeurs républicaines ne m'évoquent rien ? Probablement, certainement, surement, moins que d'autres;  les uns qui sont à l'aise, chez eux, au milieu des leurs, dans des paysages aimés de leur province; les uns qui n'ont d'autre religion que la laïcité, d'autre priorité que la patrie; les uns qui égrènent  avec  ferveur une histoire, leur histoire, faite de révolutions, de hussards noirs, de déclarations universelles. Oui, je suis plus qu'un peu français, par le droit du sang, par une culture, par des traditions, par une longue familiarité avec ce pays., mais je ne le suis pas totalement, car j'ai des manques qu'il m'est impossible de guérir.

Comme moi, d'autres sont imparfaitement français : parce qu'ils appartiennent aussi à d'autres communautés auxquelles ils ne veulent pas renoncer, voire qu'ils mettent en exergue. Est-ce un crime d'être à moitié français : non, c'est une réalité. Les bons esprits diront qu'on est français parce que l'on détient un papier qui vous le dit. J'ai horreur de cette approche paperassière, comptable, guichetière. Je crois qu'une Marguerite Yourcenar, quoique n'ayan jamais sollicité la nationalité française, est beaucoup plus française que certains qui se targuent d'avoir leurs "papiers" depuis plus d'une génération. Je crois que Mazarin, le maréchal de Saxe, Marie Curie, furent un peu français quoique nés ailleurs, éduqués ailleurs.

On est pas français par hasard, on le devient plus ou moins au gré des circonstances de sa naissance, de son éducation, de ses croyances.  Et tel ne le deviendra jamais, malgré tous les droits du sang, et du sol, alors que d'autres le témoigneront mieux. Il faut le proclamer, nous sommes tous des sans-papiers. 

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