Débouchage des égouts : tant pour les histoires vraies qui remontent à l’air, que pour les calomnies que déversent les insatisfaites. Il serait temps de laisser ces horreurs loin des micros et en dehors des réseaux sociaux.
Débouchage des égouts : tant pour les histoires vraies qui remontent à l’air, que pour les calomnies que déversent les insatisfaites. Il serait temps de laisser ces horreurs loin des micros et en dehors des réseaux sociaux.
N’existent pas. Ne devraient pas exister. Les seuls droits admissibles sont ceux des êtres humains sans distinction d’origine, de sexe, d’opinions.
Il serait temps de revenir au sens de pair, égal en dignité, en savoir, en compétence. Etre égal en nombre est idiot, pourquoi pas autant de beaux que de laids, de grands que de petits, de choses que de trucs. De plus ces parités sont souvent des faux semblants : ministres femmes bidons qui n’ont droit que de se référer au chargé de mission qui l’a en tutelle, présidente de façade comme Lagarde qui se borne à ânonner les leçons qu’on lui a fait rentrer dans le cigare, administrateurs nommées pour faire nombre qui ont pour devoir de la fermer, députées tout aussi godillots que leur comparses masculins. Much ado about nothing.
Faiseuse d’histoires qui vend avec cynisme et rapacité ses qualités de métisse, de femme, d’épouse et mère d’altesses royales. Il est difficile de ne pas avoir un peu de compassion pour Harry, le mari de cette mégère. Une prestation qui met en lumière que les progrès sociétaux ne font pas disparaître les stéréotypes.
Sarkozy et son avocat ont été condamnés pour présomption de corruption sur la base d’écoutes entre un client et son avocat.
Que le procureur général du pôle financier se justifie, ce matin, en déclarant que tout cela est conforme sinon à la loi, du moins à la jurisprudence montre soit que ce magistrat est un menteur soit que la loi doit être revue d’urgence.
La loi n’a de justification que si elle se soumet à des quelques grands principes :
Le parlement s’honorera en votant une loi d’amnistie pour effacer l’ignominie de ce jugement.
Enfin une réhabilitation de la personnalité et de l’action de Tiglath-Phalazar III, roi d'Assyrie.
Ridicules dans leurs mots et attitudes, sordides dans leurs vitupérations contre les hommes. Elles tuent le féminisme.
Ruée des putains dans les cabinets d’avocats pour requalifier leurs passes anciennes en viols. Il est essentiel avoir couché avec des personnages illustres. Il est opportun d’avoir prévu en même temps la sortie d’un témoignage ou glaçant dans sa brutalité ou brûlant dans sa sincérité. La campagne médiatique se fera d’elle-même avec la libération du mensonge sur les réseaux sociaux et la chaleur de l’accueil de ces travailleuses du sexe par les journalistes engagées dans le triomphe de la Cause des femmes.
Pédophile connu pour ses chansons puériles et ses mélodies infantiles. A reçu des hommages étranges comme collaborateur du renouveau de la chanson françaises. Pauvres chanteurs qui se reconnaitraient dans cette gonzesse.
Comme auteur un journaliste, Snégaroff, pourri de conformisme. Comme sujet, Putzi, le pianiste d’Hitler, mélange d’insignifiance et de vanité. Avec des ingrédients aussi lamentables, le résultat est agréable. L’auteur a attaqué ce récit comme un historien, soucieux de documents, de références, d’archives, de témoignages. Pendant la lecture le doute survient : fiction ou réalité ; probablement un mélange indiscernable des deux. Quant au héros, si l’on peut dire, il est prétexte à l’exploration de la fascination par un monstre, Hitler ; la description des jeux absurdes des courtisans ; l’incompréhension de la présence du mal comme rarement dans l’histoire. Une réussite exprimée dans le langage sobre d’un ethnologue.