Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 17:04

Le président de la République nous incite à discuter collectivement. Il serait temps en particulier de nous débarrasser des verts pour enfin pratiquer l’écologie moins idéologique, moins totalitaire, moins inféodée à des associations aussi obscures que prétentieuses :

Réhabilitation du CO2 : il n’est pas ce poison qui annoncerait la catastrophe inévitable, mais l’élément constitutif de la vie ; chaque fois que nous respirons nous en émettons ; il est une des briques essentielles de la vie telle qu’elle est sur notre planète. Arrêtons l’imposture du combat climatique, les divagations sur un dérèglement climatique.

Réhabilitation des moteurs diesel : ceux qui sont produits aujourd’hui ne sont pas plus polluants que les moteurs à essence ; une contrevérité de prétendre le contraire ; un combat absurde de privilégier un carburant par rapport à l’autre. Ils sont aussi nocifs l’un que l’autre, avec le diésel peut-être un peu moins que l'essence.

Réhabilitation de l’énergie nucléaire : elle est nécessaire pour produire de l’énergie  grande échelle sans épuiser trop vite des ressources naturelles tels que les hydrocarbures et sans utiliser des ressources particulièrement polluantes comme le charbon. Le problème des déchets des centrales existe, mais n’est pas irrésolvable à condition d’y mettre les moyens pour en assurer le confinement.

Privilégier la frugalité dans la consommation des matières premières : en premier lieu et surtout, les économies d’énergie, mais aussi les économies des minéraux qui sont utilisés dans les produits que nous utilisons en investissant dans le recyclage, et enfin économiser sur les contenants en plastique en emballant moins, en jetant moins, en réutilisant plus.

Privilégier l’économie de proximité : arrêter de sous-estimer systématiquement le prix des transports qui sont particulièrement friands d’infrastructures onéreuses dont les coûts ne sont pas répercutés, qui utilisent des combustibles très polluants comme le kérosène ou le fuel lourd dont les frais de perturbation des environnements ne sont pas répercutés.

Privilégier le retour au respect de la vie : l’idée couvre tout aussi bien le respect des paysages et des biotopes, que le respect du sol et la modération dans les adjonctions qui sont faites pour le rendre plus productif, et que la protection des espèces à condition de les réguler quand il est nécessaire.

Lutter contre le laid, en démantelant les éoliennes qui enlaidissent nos paysages, en faisant dépérir les grandes surfaces qui encombrent et avilissent les périphéries des villes et des bourgs ; une petite taxe nationale sur le trop hideux serait la bienvenue.

Lutter contre l’étalement urbain, synonyme de surcoûts insupportable en terme de réseaux ; un rétablissement de la taxe d’habitation pour ces zones pavillonnaires serait opportun.

Lutter contre la pollution sonore : on oublie trop les méfaits du bruit, celui des pétrolettes pétaradantes dans la nuit, celui des grosses cylindrées aboyant dans des ruelles, celui des instruments dits de musique qui nous assomment de leurs rythmes binaires, de leur absence de mélodie et des hurlements des interprètes et de l’assistance en transe ; à sanctionner d’urgence, une source de recettes de poche pour l’état ou les collectivités locales.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 11:17

Les gilets jaunes et ceux qui leur sont opposés se creusent la tête pour trouver des sujets de changement de nos institutions. Avant même de réformer, je crois qu’il importe d’abord de nettoyer. Voici quelques modestes propositions qui pourraient les inspirer:

Suppression du Conseil Constitutionnel dont l’utilité est sujette à caution : deux cours souveraines existent déjà pour juger des actes administratifs et de la conformité des lois (Conseil d’Etat), et pour statuer sur l’interprétation des lois (Cour de Cassation) ; le Conseil Constitutionnel est une parodie de la Cour Suprême des Etats-Unis, elle n’a ni utilité ni justification démocratique.

Suppression du CESE : censée être la troisième chambre représentante des français aux côtés de l’Assemblée Nationale et du Sénat, elle est surtout la maison de retraite pour hommes politiques, syndicalistes et bénévoles en mal de reconnaissance ; n’est consultée sur par grand chose, n’est écoutée sur rien ; de toute évidence ses missions devraient être transférées au Sénat.

Suppression de quelques Hautes Autorités : la plus ridicule est la Commission Nationale du Débat Public, dont les français ahuris ont appris à la fois l’existence et le refus de remplir la mission qui lui était demandée. Mais on pourrait faire la peau aussi au Défenseur des Droits dont l’utilité n’est avérée que pour faire dans la compassion, le sentimentalisme et le sensationnel. Et aussi à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique qui s’avère parfaitement inefficace pour le contrôle des dépenses électorales par exemple. Et j’oublie d’autres cénacles tout aussi inutiles sauf pour caser encore les amis.

 

Dénonciation de la Convention Européenne des Droits de l’Homme qui a institué un tribunal dont les juges viennent de pays dont les tendances démocratiques ne sont plus à vanter comme la Turquie, l’Albanie, l’Azerbaïdjan, l’Ukraine etc… Comment tolérer que cette Cour puisse servir à améliorer l’état de droit en France.

Dénonciation de la Cour Pénale Internationale qui juge certains criminels de guerre et en oublie d’autres au nom d’une logique incertaine. Faisons comme les Etats-Unis, la Chine et la Russie et débarrassons-nous de cette parodie de justice.

Dénonciation du pacte de Marrakech : il fait partie de ces prétendus accords qui ne sont par juridiquement contraignants, et dont on ne voit pas en théorie à quoi ils peuvent bien alors servir ; tout le monde comprend, qu’en fait ils servent de paravent pour faire avancer de façon masquée des idées qui ne sont pas mures chez les peuples.

 

Abrogation du principe de précaution pour le remplacer par un principe d’audace et d’initiative. Le futur de l’homme n’est pas dans la peur mais dans l’espoir.

Abrogation du principe de Peter ; ce principe, je le rappelle, est que dans une hiérarchie tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence ; il faudrait prévoir des peines très sévères pour tous ceux dont il est prouvé qu’ils ont atteint un tel niveau.

Abrogation du principe de délation ; principe instauré, au nom de l’efficacité et que par souci de modestie on a caché derrière des concepts hypocrites : confidentialité des sources, protection du lanceur d’alerte, indulgence pour le dénonciateur.

A suivre.

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 09:51

Une pièce de théâtre au sujet bizarre : Une PMA au goût d’Holocauste. Une langue pauvre et une intrigue ignoble au service d’un spectacle racoleur. Curieux qu’un  aussi insupportable spectacle ait reçu autant de Molières en 2018.

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2019 2 08 /01 /janvier /2019 10:01

Le colonialisme est l’asservissement de peuples à un pouvoir impérial. Existe depuis l’origine de l’histoire, et probablement avant. Le post-colonialisme est l’expression d’impérialistes repentis qui se vautrent dans leur vomi. N’existe que depuis peu, pour peu, par des très peu.

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 12:04

Progressiste

Je n’aime pas l’idée et le terme de progressiste car ce mot contient le terme de progrès. Or de progrès je n’en vois guère, ni dans les mœurs, ni dans la moralité, ni dans l’esthétique. Je ne vais quand même pas m’extasier devant des avancées scientifiques porteuses tout à la fois d’espérance et de mort.

 

Humaniste

L’être, mais avec modération.

 

Mondialiste

Race qui traîne ses baskets griffés dans tous les aéroports du monde ; elle préfère les circuits courts pour son shit bio ; elle croit que les migrants sont nécessaires pour entretenir leurs jardin ou élever leurs moufflets ; elle espère faire une grosse plus-value sur son appart à Pétaouchnok. A vomir sans retenue.

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2018 2 25 /12 /décembre /2018 10:41

Bon Noël sous l'égide de Dieu, trop souvent ignoré, ridiculisé; faut-il oublier la transcendance, l'âme, cette étincelle qui fait de chacun de nous une image du tout puissant.

Bon Noël aux familles maltraitées, niées; quand la filiation se pare de l'eugénisme, quand on veut tricher avec la maternité, quand le désir supplante le devoir. 

Bon Noël à un pays à la dérive dans la mondialisation; perdu dans une adoration de la consommation, obnubilé par les produits d'ailleurs, énervé dans la perte de sa langue.

 

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 09:46

Je ne comprenais pas pourquoi le gouvernement avait laissé des émeutiers piller des centres villes avec quasiment de l’indulgence. L’état avait la trouille ; ç’était palpable. L’explication est venue lorsque le pays atterré a appris que cet état ne payait pas les heures supplémentaires de sa police : il a craint, de toute évidence que la police fraternise avec les émeutiers.

Une administration inepte, au service d’un gouvernement incompétent a pris pour règle de ne pas appliquer les règles élémentaires : ne pas payer ses personnels (c’est vrai, aussi, pour la fonction publique hospitalière, l’armée, les professeurs), laisser agresser ses représentants (personnel médical des urgences, pompiers, CRS, agents de police, gendarmes), tolérer les discours fascistoïdes des engiletés saoulés à la bière qui envahissent les villes le samedi.

La dernière heure a sonné pour les émeutiers qui commencent à lasser même les médias avides de faux romantisme et de feinte compassion ; elle a sonné pour un état indigne qui prétend réformer alors qu’il lui faudrait d'abord gérer l’existant.

Le maître des horloges a perdu le fil des heures.

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 14:33

Les gilets jaunes privilégient la franchise et la violence ; l’une les autorise à dire ce qu’ils ont envie sur tous les sujets ; l’autre leur permet d’obtenir ce qu’ils veulent d’un pouvoir en déliquescence. La franchise et la violence étaient ce que Mussolini admirait parmi ceux qui allaient le suivre dans la marche sur Rome.

Les gilets jaunes sont ultra-minoritaires dans les rues ; n’importe quel syndicat avouerait son échec s’il ne réussissait à rassembler qu’aussi peu de monde pour une manifestation ; mais des médias enamourés d’un prétendu mouvement jamais vu auparavant les ont ovationné malgré leur insignifiance.

Les gilets jaunes s’ennuient dans leurs pavillons, ils gagnent peu d’argent, ils méritent d’être considérés à l’égal des habitants des cités qui sont leurs voisins. Le mépris des élites leur a fait oublier tout ce qu’ils doivent à un état généreux à leur égard : la santé gratuite (c’est 3000 euros par an et personne soit 12 000 euros par an pour une famille de quatre personnes), des indemnités chômages comme il n’en existe nulle part ailleurs. Les gilets jaunes sont des ingrats que l’on a bêtement provoqués.

Les gilets jaunes sont des envieux : ils n’en peuvent plus de ne pouvoir consommer autant que d’autres ; ils en arrivent à dévaliser les magasins de luxe comme des superettes ; ils brulent ou rayent les voitures qu’ils ne peuvent pas se payer .Ils parent cette jalousie du voile de pudeur de la justice sociale. Curieux pour un pays où l’écart entre les niveaux de revenus est parmi les moins scandaleux.

 

Ils sont sortis de leur tranquillité aigrie quand des dirigeants absurdes se sont moqués d’eux. Ils s’en vengent. C’est logique, mais ce mouvement n’a rien d’admirable ni de constructif.

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 18:58

 

Quelques casseurs encouragés par l’ineptie et l’incompétence du pouvoir se sont habitués à manifester sans autorisation et à venir piller les boutiques dans Paris au grand amusement de petites gens qui, faute d’oser le faire eux-mêmes, encouragent lâchement leurs agissements.

Le président, dans un moment de trouille incoercible, encouragé par toute la classe politico-médiatique a balancé des cadeaux, non pas aux plus pauvres, mais à ceux qui ont gueulé le plus fort et qui ne sont pas si nombreux.

Deux tristes leçons où un nombre réduit de mécontents ont fait plier un état par la violence. Elles seront, sans doute, retenues par tous ceux qui désormais voudront faire aboutir une quelconque revendication.

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 12:28

Le respect ne porte plus sur les personnes mais sur leur corps : ils doivent l’entretenir par le sport, l’exalter par les soins, le vénérer pour sa beauté.

Le corps des morts lui doit disparaître de la vue des vivants : incinérez-le, dispersez-le plutôt que de l’enfouir. Envoyez le dans des banlieues inatteignables, qu’il soit au plus loin des vivants. Enlevez-le de la vue de ceux qui ont le plaisir de continuer leur carrière de consommateurs.

Même le corps à l’agonie doit être caché : son aspect décrépi, fané, est une insulte à ceux qui survivent, une sorte de rappel de la l’ineffaçable rançon de la vie, la mort ! Le mourant est expulsé de son logement pour qu’il aille disparaître « dans la dignité » dans des mouroirs, hospices, asiles, ou toutes sortes de maisons spécialisées dans le camouflage de ces être fragiles et amochés.

L’atteinte à un corps encore glorieux est ressenti comme une infamie : les châtiments corporels sont ressentis comme un outrage quand ils ne sont qu’expéditifs ; la souffrance psychologique est préférée à la souffrance physique ; la durée de la peine qui torture l’esprit est privilégiée par rapport à l’instantanéité du châtiment physique ; l’une facilité la repentance imaginée du condamné, l’autre le pardon de celui qui inflige la peine.

 

Tout est dit de notre société qui, à force de porter aux nues la jouissance physique, d’idolâtrer ce corps physique qui peut la procurer, en vient à vouloir nier l’abaissement du corps, soit total dans la mort, soit dans les infirmités qui peuvent l’atteindre. La mort ne se prépare plus, elle est devenue un désastre qu’il faut camoufler ; plus question d’appeler le confesseur, voire le notaire, il faut mentir à tout prix, endormir dans un coktail de substances ; l’absence de futur est devenue une règle d’airain qui justifie toutes les lâchetés devant la fin de la vie. Des mots disgracieux prétendent nier la réalité de la décrépitude ou de la maladie ou de l’infirmité, au prétexte de ne pas les stigmatiser : le cortège des non-voyants, des mal-entendants, des personnes à mobilité réduite, disparaît sous un océan de larmichettes, un torrent de compassion, une pitié insupportable.

 

 

Partager cet article
Repost0