Harem aux Indes. Nom d’origine indo-européenne : relatif aux femmes. On pourrait le rapprocher de féministe. Rigolo de penser que l’on pourrait s'exclamer : Quelle zenana cette Sandrine Rousseau (ou toute autre de son acabit) !
Harem aux Indes. Nom d’origine indo-européenne : relatif aux femmes. On pourrait le rapprocher de féministe. Rigolo de penser que l’on pourrait s'exclamer : Quelle zenana cette Sandrine Rousseau (ou toute autre de son acabit) !
C’est le premier dimanche de l’Avent, le début de la nouvelle année liturgique de l’église catholique, c’est le moment cru opportun par Fabienne Sintes pour nous présenter, ce matin, une émission sur le BDSM (Bondage, /Domination/Soumission/Sadomasochisme) : c’est frais, c’est France-Inter.
Il faut lui signaler, à cette gougnafière, qu’elle parle à tous les français, et que certains peuvent trouver que des obscénités ne sont pas décente ce jour. Mais l’ânesse préfère braire des grossièretés dans le pré carré de son émission. Elle croit, dans l’obscurité de sa boite crânienne, transgresser, choquer, innover, revisiter, porter l’étendard infâme du service public. Elle est l’exemple pathétique de la confusion neuronale, la statue ratée de l’exhibitionnisme, la porcelette qui se complaît dans les perversités d’ obsédés sexuels.
Je me souviens d’un fonctionnaire qui proclamait avec complaisance et une pointe de transgression « moi, je suis jacobin ! ». Se rendait-il compte de l’énormité de ses paroles. Témoignage d’une ignorance crasse de l’histoire de la Terreur révolutionnaire, d’une incompréhension d’un fondement de la démocratie qui est l’autonomie, de la prétention du petit chef qui espère faire peur comme représentant de l’Etat centralisateur, normatif, obèse, court-termiste, incompétent, paresseux, hableur, parasite, et j’en passe.
Lucie Pinson, Cécile Duflot, Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand que d’idoles de jadis, naguère et maintenant. Vieux débris tapis dans des ONG qui leur donnent pitance et micro. Quel panorama entre Nicolas l’hélicologiste qui sautait d’un harem à l’autre, de Yann qui prend la pose mémoire, de Cécile qui gèle loyers et collaborateurs, de Lucie qui se la joue Jeanne d’Arc et ne veut rien moins que sauver le climat, la terre, l’humanité. Peu de chaleur, beaucoup de tromperie.
Jadis les matamores, les va-t-en-guerre, les adeptes de la charge flamberge au vent. Maintenant, dans le confort d’un studio, les disserteuses de la nécessité du courage, les bretteuses des combats pour la liberté, les adeptes de la résilience sous les pluies de drônes. Ah que la guerre est jolie quand elle est menée par les gentils combattants contre les méchants, là-bas, loin de chez elles.
Certains sont grands et niais, mais d’autres empuantissent leurs entourages par la bêtise de leurs propos et la méchanceté de leurs conséquences. Le visage de ceux là, enlaidi par leur autosatisfaction, cache mal leur possession par le diable.
Elles ont le verbe haut pour proclamer leur vérité, la main leste et baguée pour frapper cruellement leur contradicteur, et surtout la certitude ancrée de la légitimité de leur dire ou faire.
Elles ont existé de tous temps, depuis Médée et Athalie qui n’hésiteront pas devant des tombereaux de crimes jusque’à Panot ou Rousseau qui se cantonnent dans des monceaux d’absurdités et de mensonges.
Mais elles animent aussi nos enfers familiaux et professionnels. Venimeuses, toxiques, manipulatrices, le visage crispé par la colère, l’oeil incendiaire, la bouche vitupérante, la grandeur d’âme cachant la haine, le respect camouflant le mépris, les manoeuvres toujours en préparation dans leur cerveau reptilien.
Les Ernote et autre Veil se disent dénigrées, donc noircies par des adversaires? Négrifiées par des contempteurs ? Et alors, dans leurs esprits courts, le noir est-il couleur de honte ?
Elles veulent être blanchies d’une réalité pourtant incontournable, les médias qu’elles dirigent sont des officines de toutes sortes de théories enivrantes : trotskysme, écologisme punitif, féminisme androphobe, antiracisme débondé, mondialisme tous crins.
Alors faut-il vraiment se réjouir des procédures judiciaires lancées par ces petites femmes grises ?
Pouvoir de consommer des sodas sucrés, de la mode rapide, des abonnements sur le net. Curieux cette passion des politiques pour la dépense oiseuse de faux-pauvres, de véritables dissipateurs.
Adieu à femme ou épouse. Trop claire, amante ou maîtresse. Pas assez genré, camarade ou partenaire. Alors sombrons dans l’imprécis avec compagne, compagnonne, Sent plutôt la sueur, que la passion, la conviction, le parfum. Nous vivons une époque bien aigrie.