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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 10:26

Le regard ébahi de celui qui a écrit quelques récits et ne les a jamais publiés devant la révolution germano-pratine qui secoue tout un monde bizarre de prétendus auteurs (Virginie Despentes, Dominique Bona), d’inconnus dont je je n’ai pas lu une ligne, d’écrivains que j’admire (Emmanuel Carrère) :  leur oeuvre immortelle serait à risque ?

Un type de 66 ans qui a fait son temps, qui n’a jamais quitté les quelques rues dans lesquelles il a fait son nid, à l’abri de son entourage, qui est probablement remplaçable par de jeunes tout aussi talentueux; il paraît qu’il ne voulait pas publier son nouvel auteur, Boualem Sansal, en juin, mais à l’automne  : banale crampe d’orgueil d’un scribe trop longtemps assis ?

Le génie des affaires qui prend en grippe les acteurs arrogants (comme la plupart des saltimbanques, porte-plumes, quintessence de l’intelligentsia) d’un monde englué dans ses querelles ancestrales entre anciens et modernes, entre progressistes et conservateurs, entre gauchisants, droitisants ou boustrophédoniens. Son avantage : il ne nous encombre pas de ses prétentions ?

Des publiés (qui ne sont pas nécessairement des auteurs), un éditeur (qui se prend pour un gourou), et un actionnaire qui veut faire sentir son pouvoir : ce dernier est le moins hypocrite.

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16 avril 2026 4 16 /04 /avril /2026 11:06

Un Etat d’aujourd’hui, comme d’hier, a besoin d’outils pour communiquer, à condition qu’il puisse réellement contrôler ses contenus et ses haut-parleurs, et ne dépende pas d’autorités indépendantes de lui. Un Etat doit pouvoir expliquer ses politiques, ses choix, quand il le veut. Il lui faut pouvoir faire des campagnes sur des sujets régaliens qui le méritent. Il lui faut assurer auprès de populations difficiles à atteindre un droit minimum à des médias gratuits.

Il n’est pas vraiment du ressort de l’état souverain d’amuser « le peuple » avec des jeux, des divertissements, de mener une politique culturelle, de choisir les sujets d’éducation. Autant il est de sa responsabilité de fournir les instruments nécessaires (lieux de spectacles, patrimoine, lieux d’éducation), autant les contenus ne le concernent pas, autant les personnels ne devraient pas être sous son autorité. Oui il est indispensable que l’état mette à disposition une réseau pour que lui-même ou ses concessionnaires puissent communiquer, autant   il est curieux qu’il puisse exister des journalistes indépendants, des histrions de service public, les deux notions sont des oxymores. Ou les journalistes sont payés et sont sous la coupe de l’état , où ils dépendent de financements privés; la seule limite, alors, est que ce financement ne soit pas apatride, issu de pays étrangers, d’organisations hors-sol, voire de mafias que l’on ne peut poursuivre dans notre paysl.

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 10:20

Sorte d’agité du bocal comme Nagui, mais dans la finance : insolent, dénué de courtoisie, péremptoire, nerveux à l’excès, incapable de révéler l’essentiel qui lui est demandé que sont les possibilités de prise de contrôle de la société de production Mediawan par quiconque; incapable d’admettre qu’il est bizarre que l’audiovisuel public sous traite ses émissions les plus populaires à cette société au tiers mondialisée; incapable de donner la part de son activité dévolue au service public et la marge qu’il réalise dessus. Clauses de contrats habituelles, secret des affaires, tente d’embobiner le manipulateur. Ou, plutôt le farceur qui veut nous faire croire qu’il fait des affaires en grand serviteur de l’état, de la morale, de la droiture. Risible, consternant, inquiétant.

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 10:45

Il a joué, hier, son rôle de pitre devant la commission parlementaire sur l’audiovisuel public. Il a voulu nous faire croire qu'il était le métèque venu d’Egypte; sans convaincre; il n’a ni la poésie d'un Chedid, ni l'authenticité d'un Sansal. Il a voulu nous faire croire qu’il était une cible : vraisemblablement de tomates pourries, ou de plumes et de goudron au choix; rien chez lui ne provoquerait l'envoi d’autres projectiles. Les yeux hallucinés, et la voix trémulante d’une excitation factice, il a voulu nous faire croire qu’il rapportait des sous au service public qu’il pille allègrement : le gars est au moins (involontairement ?)  drôle et plein d’humour !

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30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 11:57

Il est interdit sur le service public de parler de la vie : ne règnent que la constitutionalisation de l’IVG, le mépris de la famille à travers la grotesquerie du mariage pour tous et les dévoiements de la PMA et de la GPA, la tentation de l’eugénisme dans la la condamnation des vies indignes.

Il est ridicule sur le service public de prendre des pincettes avec le réchauffement climatique : la faiblesse de la corrélation entre augmentation des températures et pourcentage de CO2 dans l’atmosphère est qualifiée de négationisme, le court-termisme des climatologues partisans du « on n’a jamais vu ça » et oublieux du petit âge glaciaire et de l’optimum climatique des X-XIIèmes siècles est bizarre, la sottise de parler de montée des niveaux des mers quand il faudrait se préoccuper de l’enfoncement des sols est alarmant scientifiquement. .

Il est raciste sur le service public de se méfier de cultures exogènes et par contre, progressiste de cracher sur les moeurs de notre pays : la critique du Coran est ignorée, les racines gréco-chrétiennes sont considérés avec méfiance, les apports du colonialisme occidental sont assimilés à un crime contre l’humanité.

Il est impératif sur le service public de confondre pauvres et malheureux : les uns relèvent, pourtant, de la paresse et du parasitisme quand les autres devraient être les héros de notre solidarité publique.

Il faut croire sur le service public que l’art est partout et nulle part, enfant des partouzes et des nuls, dédaignant l’artisanat pour le génie prétendu, oublieux de la beauté pour des gestes laids voire obscènes.

La lutte pour l’universalisme est dévoyée, sur le service public, par le wokisme féministe, les quotas par minorités, la haine de catégories sociales ou politiques.

Pourquoi poursuivre ce spectacle désolant au profit de journalistes franchouillards, d’animateurs enrichis, d’artistes au talent minimaliste ? Tous englués dans le népotisme, la simonie, les jargons. Le problème n’est pas, seulement, que l’audiovisuel de service public est trop cher, c’est qu’il n’est pas justifiable par ses contenus, ses choix, ses interdits. A quoi bon l’existence de cette expression frelatée, même pas contrôlée par un état, mais livrée à des groupuscules qui se disent représentants de la franchise, de honnêteté, de l’indépendance, de l’engagement; qui peut se dire paré d’autant de vertus, sinon des hypocrites, des faux-culs,  des profiteurs !

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29 mars 2026 7 29 /03 /mars /2026 16:12

Ni de Fellini, ni de Visconti, un film qui décrit des abominations mesquines et laides. L’espoir de comprendre les transformations d’Abetz, de Luchaire et de sa fille Corinne, d’êtres ordinaires en complices d’horreurs s’évanouit très vite et le réalisateur nous montre la languissante chronique de lâches ou d’aveugles ou d’indifférents qui se rattrapent par quelques bons sentiments, entre d'innombrables orgies et cocktails germano-collabo. Un désastre qui s’étire.

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16 mars 2026 1 16 /03 /mars /2026 10:37

Les races n’existent pas, c’est prouvé: la vue de différences physiques est un biais scientifique ?

L’islamophobie est un racisme : que relie la haine d’une religion à vocation universaliste à des origines ethniques ?

Le genre est un artefact généré par une société patriarcale : le féminin et le masculin ne sont plus complémentaires ?

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 17:06

L’ARCOM condamne des propos au nom de mots qui ne sont pas définissables comme haine (quand est ce une offense, une injure de haïr ?), ou qui sont nécessaires comme discriminer (comment peut-on vivre sans traquer les différences entre ce qui est bon ou mauvais, beau ou laid, juste ou faux ?).

L’ARCOM prend des idéologies pour des religions non critiquables :

  • le développement durable alors qu’il pourrait être défendable de s’opposer à tout développement et mieux de ne pas tolérer un développement dont on ne pourrait se débarrasser sur le long-terme;
  • le droit des minorités quand bien même le principe d’universalité du genre humain peut s’y opposer.

L’ARCOM veut ordonner le monde en fonction de valeurs qui sont ou ont été défendues par des criminels, des tarés , des tortionnaires : l’égalité soviétique, la chasse aux contre-révolutionnaires de la terreur de 1789/1794, l’anticléricalisme des républicains espagnols.

Quelle légitimité accorder à un organisme bâti sur un discours approximatif, l’inféodation à des idées fragiles, le déni de l'histoire ?

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 16:52

J’ai découvert aujourd’hui la librairie du Louvre réouverte après des mois de travaux : je n’ai pas été surpris; la superficie de la librairie a été quasiment divisée par deux pour laisser place à la vente de produits dérivés et, clou de cette rénovation, une joaillerie. La des Cars a le sens du ridicule (ou du tragique) : avait-elle l’intention de demander aux receleurs des bijoux volés de la galerie d’Apollon de venir les mettre en vente dans les sous-sol du Louvre ? En tous cas la rétrécissement de l’offre de livres est stupéfiant; mais pour une conservatrice dans le vent, à quoi bon trainer encore des imprimés quand les écrans sont là pour donner des renseignements ad hoc et concentrés.

Un dernier clou dans la caisse pour justifier le renvoi de cette calamité ailleurs que dans un musée.

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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 16:32

Un petit peuple de mannequins mises en esclavage par des souteneurs de la mode, d’ acteurs qui pensent qu’ils pensent quand ils devraient se contenter de jouer, d’artistes qui prennent la pose en oubliant de créer quelque chose qui les dépasse, de journalistes en gilet pare balle au milieu des soldats en simple treillis, de présentateurs qui parlent haut et simple comme des perroquets. Et, au milieu de ces cohortes de drogués, de déracinés sexuels, d’engagés dans des causes troubles et surtout de suiveurs de tous les niais, Patrick Cohen glorieux de ses absurdités et ses irrationalités : des opinions sont des délits (à quand la police des neurones ?); le comique troupier qui ânonne son mantra : « les faits seulement les faits », quand ce qui importe est le tri et le choix des faits; le haut-parleur des  mots à la mode : le pont (la limite est une obscénité ?),  l’ouverture (la béance est une obligation ?), l’état de droit (et les lois idiotes, les magistrats haineux, les jurisprudences dans l’air du temps ?). Il est un de membres de cette élite autoproclamée, aristo préoccupé du maintien de ses privilèges de l’audiovisuel de service public, idole des fidèles zauditeurs, l’archisatisfait de lui-même qui laisse tomber de ses lèvres des condamnations définitives.

Patrick Cohen ne nous fait pas rire, il est le cache poussière d’une caste qui hait le peuple coupable de populisme, la bandelette de la momie qui se dessèche malgré toutes les offrandes dont elle bénéficie, l’hologramme qui disparaîtra quand il faudra éteindre les feux de la teuf.

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