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14 mai 2026 4 14 /05 /mai /2026 18:14

Je trouve gênant dans le procès du financement libyen les fréquentations douteuses des plus hautes autorités de la République : les Djouhri, Takieddine, Gaubert. Curieux ce goût des puissants (et pas seulement Sarkozy et consorts) pour les petites frappes. Quand on a besoin de bras pour des sales besognes, au moins on ne les reçoit pas dans les palais officiels et les Ritz et autres Bristol, il existe des services ad hoc pour celà.

Je suis un peu sidéré par l’absence de tenue de l’ancien président qui se désolidarise de ses anciens collaborateurs. De surcroit pour des motifs qui, là encore, pourrait prouver une proximité avec un des grands criminels de l’entourage de Khadafi. Fuite devant ses responsabilités, frousse de les assumer, spectacle pénible.

Mais qu’apporte ce procès en dehors d’une accusation de mauvaises (effarantes même) fréquentations, de médiocrité abyssale des comportements ? Pas grand chose, sinon des suppositions, des constructions plausibles peut-être, mais non avérées, en tous cas incertaines. Fallait-il, pour stigmatiser des sentiments de supériorité de ceux qui nous gouvernent si mal, les traîner si bas avec des concepts inappropriés d’association de malfaiteurs, de délit d’intention, avec des preuves fournies par une officine de presse qui s’apparentent à un faux ?

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 19:45

Il a peur que ça fasse un peu nazi, cette loi sur l’euthanasie, s’irrite Patrick Cohen. Alors pour ne pas encourir cette disgrâce, il intime de ne pas utiliser ce terme mais de préférer « aide à mourir », « accompagnement ». Le progressisme qui va s’incarner maintenant dans la mort proposée des gens indignes, doit triompher après la sacralisation acquise du massacre des innocents, et de l’avènement des enfants de Sodome; quelques contorsions sémantiques ne sont pour lui qu’un faible prix à payer pour la gloire du socialisme.

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11 mai 2026 1 11 /05 /mai /2026 15:18

Le plus difficile à supporter est la prétention. Le péché capital du service public de l’audiovisuel. Une des reines du PAF s’indigne de je ne sais quelles réunions baptisées banquets du canon français. Sous son égide, la chouette Sintes dénonce le racisme symbolisé par l’ amour de la cochonnaille (!), le masculinisme identifié au béret (?) et à  l’alcool (?). Pour faire bonne mesure elle combat avec haine ceux qui sont classifiés franchouillards (peut-être et alors ?), elle dénonce des propos enregistrés en loucedé (tous les moyens sont bons pour les combattantes du bien), elle insulte de nazis ou d’extrême droite ceux qui se revendiquent patriotes (sur la base de prétendus saluts fascistes pas vraiment identifiables).

Patrick Cohen, un des roi du BOF (un des meilleurs dans l’étalage de sa crèmerie), louvoie entre ses certitudes. Certaines opinions, nous assène le Patrick Cohen, sont des délits alors que seuls des faits peuvent en être. Les faits sont l’aune de la vérité, nous ressase-t-il, alors que réalité c’est leur choix et leur tri qui est primordial. Experts et scientifiques sont les garants de la vérité, radote-t-il avec constance, quand ils ne sont que des indicateurs de probabilités (toute l’histoire du changement climatique à venir, simple supposé du GIEC, qu’il transforme en certitude à révérer).

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7 mai 2026 4 07 /05 /mai /2026 10:58

Ils sont touchants dans leur opération sauvetage d’urgence. Le choeur grandiose de tous les défenseurs du service public.

Pour défendre quoi : ces Charline et autres hétaïres rigolotes qui nous apostrophent de « je m’en bas les couilles », qui nous bassinent de leur goût pour la baise, ces fils, neveux, gendres et autres placés qui  nous parlent d’égalité des chances, de racisés anticoloniaux, de créolisés sans genre; et tous les intéressés les avides qui prolifèrent dans la gabegie de l’argent piqué aux chaines service public, à la caisse des intermittents du spectacle.

Pour « faire » l’éducation du « peuple » quand il s’agit de les formater au « progressisme ». Pour amuser la plèbe avec des jeux animés par de sinistres médiocres et des sports incarnés par beaucoup trop d’exilés fiscaux et d’amateurs de teufs.

Tout celà dans un style prétentouillard, encombré de wokisme, de vulgarité travestie en  libre-pensée, et d’un ton professoral donneur de leçons. On rêve, non pas de quelques économies, de quelques voix un peu différentes, mais de la disparition d’urgence de la majorité de ce monceau de médiocrité.

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4 mai 2026 1 04 /05 /mai /2026 11:35

Un grand démocrate qui a pris ses galons en politique en s’inféodant à Bayrou, le traitre parmi les traitres doté de plus un penchant prononcé pour la procrastination. Un écolier du palois.

Devenu fanatique de quelqu’un de plus prometteur, Edouard Philippe, le voilà qui nous parle, avec émotion, (sous son instigation ?) de sa passion pour l’audiovisuel de service public. Le rapport de la commission parlementaire n’est pas encore public, qu’il se répand en propos impertinents sur la viduité, l’imbécilité, l’absurdité du contenu rédigé par le rapporteur. A croire réellement qu’il urge de se mettre du bon côté des journalistes des France-Inter et autres Antenne 2 pour bénéficier d’une indulgence indispensable pendant une campagne électorale. Comment ce demi-solde en quête d’emplois peut-il apporter son appui à des gens qui mélangent les sous privés et sous publics, qui vivent dans une atmosphère de complicité, de simonie, de nicolaïsme, qui se répandent en propos ou cochons (baptisés liberté d’esprit), ou insultants (baptisés humour), ou rigoristes (baptisés respect de l’état de droit). Que pense-t-il de des réactions des Ernotte interdisant la transparence sur les rémunérations, les clameurs des Nagui, Pigasse et Niel quand on fourgasse dans leurs poches profondes, des propos venimeux des Cohen, Adler, Salamé, et autres quand on met en doute leur indépendance d’esprit ?

Comment qualifier ce serviteur zélé de mondes faisandés ?

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 10:26

Le regard ébahi de celui qui a écrit quelques récits et ne les a jamais publiés devant la révolution germano-pratine qui secoue tout un monde bizarre de prétendus auteurs (Virginie Despentes, Dominique Bona), d’inconnus dont je je n’ai pas lu une ligne, d’écrivains que j’admire (Emmanuel Carrère) :  leur oeuvre immortelle serait à risque ?

Un type de 66 ans qui a fait son temps, qui n’a jamais quitté les quelques rues dans lesquelles il a fait son nid, à l’abri de son entourage, qui est probablement remplaçable par de jeunes tout aussi talentueux; il paraît qu’il ne voulait pas publier son nouvel auteur, Boualem Sansal, en juin, mais à l’automne  : banale crampe d’orgueil d’un scribe trop longtemps assis ?

Le génie des affaires qui prend en grippe les acteurs arrogants (comme la plupart des saltimbanques, porte-plumes, quintessence de l’intelligentsia) d’un monde englué dans ses querelles ancestrales entre anciens et modernes, entre progressistes et conservateurs, entre gauchisants, droitisants ou boustrophédoniens. Son avantage : il ne nous encombre pas de ses prétentions ?

Des publiés (qui ne sont pas nécessairement des auteurs), un éditeur (qui se prend pour un gourou), et un actionnaire qui veut faire sentir son pouvoir : ce dernier est le moins hypocrite.

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16 avril 2026 4 16 /04 /avril /2026 11:06

Un Etat d’aujourd’hui, comme d’hier, a besoin d’outils pour communiquer, à condition qu’il puisse réellement contrôler ses contenus et ses haut-parleurs, et ne dépende pas d’autorités indépendantes de lui. Un Etat doit pouvoir expliquer ses politiques, ses choix, quand il le veut. Il lui faut pouvoir faire des campagnes sur des sujets régaliens qui le méritent. Il lui faut assurer auprès de populations difficiles à atteindre un droit minimum à des médias gratuits.

Il n’est pas vraiment du ressort de l’état souverain d’amuser « le peuple » avec des jeux, des divertissements, de mener une politique culturelle, de choisir les sujets d’éducation. Autant il est de sa responsabilité de fournir les instruments nécessaires (lieux de spectacles, patrimoine, lieux d’éducation), autant les contenus ne le concernent pas, autant les personnels ne devraient pas être sous son autorité. Oui il est indispensable que l’état mette à disposition une réseau pour que lui-même ou ses concessionnaires puissent communiquer, autant   il est curieux qu’il puisse exister des journalistes indépendants, des histrions de service public, les deux notions sont des oxymores. Ou les journalistes sont payés et sont sous la coupe de l’état , où ils dépendent de financements privés; la seule limite, alors, est que ce financement ne soit pas apatride, issu de pays étrangers, d’organisations hors-sol, voire de mafias que l’on ne peut poursuivre dans notre paysl.

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5 avril 2026 7 05 /04 /avril /2026 10:20

Sorte d’agité du bocal comme Nagui, mais dans la finance : insolent, dénué de courtoisie, péremptoire, nerveux à l’excès, incapable de révéler l’essentiel qui lui est demandé que sont les possibilités de prise de contrôle de la société de production Mediawan par quiconque; incapable d’admettre qu’il est bizarre que l’audiovisuel public sous traite ses émissions les plus populaires à cette société au tiers mondialisée; incapable de donner la part de son activité dévolue au service public et la marge qu’il réalise dessus. Clauses de contrats habituelles, secret des affaires, tente d’embobiner le manipulateur. Ou, plutôt le farceur qui veut nous faire croire qu’il fait des affaires en grand serviteur de l’état, de la morale, de la droiture. Risible, consternant, inquiétant.

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 10:45

Il a joué, hier, son rôle de pitre devant la commission parlementaire sur l’audiovisuel public. Il a voulu nous faire croire qu'il était le métèque venu d’Egypte; sans convaincre; il n’a ni la poésie d'un Chedid, ni l'authenticité d'un Sansal. Il a voulu nous faire croire qu’il était une cible : vraisemblablement de tomates pourries, ou de plumes et de goudron au choix; rien chez lui ne provoquerait l'envoi d’autres projectiles. Les yeux hallucinés, et la voix trémulante d’une excitation factice, il a voulu nous faire croire qu’il rapportait des sous au service public qu’il pille allègrement : le gars est au moins (involontairement ?)  drôle et plein d’humour !

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30 mars 2026 1 30 /03 /mars /2026 11:57

Il est interdit sur le service public de parler de la vie : ne règnent que la constitutionalisation de l’IVG, le mépris de la famille à travers la grotesquerie du mariage pour tous et les dévoiements de la PMA et de la GPA, la tentation de l’eugénisme dans la la condamnation des vies indignes.

Il est ridicule sur le service public de prendre des pincettes avec le réchauffement climatique : la faiblesse de la corrélation entre augmentation des températures et pourcentage de CO2 dans l’atmosphère est qualifiée de négationisme, le court-termisme des climatologues partisans du « on n’a jamais vu ça » et oublieux du petit âge glaciaire et de l’optimum climatique des X-XIIèmes siècles est bizarre, la sottise de parler de montée des niveaux des mers quand il faudrait se préoccuper de l’enfoncement des sols est alarmant scientifiquement. .

Il est raciste sur le service public de se méfier de cultures exogènes et par contre, progressiste de cracher sur les moeurs de notre pays : la critique du Coran est ignorée, les racines gréco-chrétiennes sont considérés avec méfiance, les apports du colonialisme occidental sont assimilés à un crime contre l’humanité.

Il est impératif sur le service public de confondre pauvres et malheureux : les uns relèvent, pourtant, de la paresse et du parasitisme quand les autres devraient être les héros de notre solidarité publique.

Il faut croire sur le service public que l’art est partout et nulle part, enfant des partouzes et des nuls, dédaignant l’artisanat pour le génie prétendu, oublieux de la beauté pour des gestes laids voire obscènes.

La lutte pour l’universalisme est dévoyée, sur le service public, par le wokisme féministe, les quotas par minorités, la haine de catégories sociales ou politiques.

Pourquoi poursuivre ce spectacle désolant au profit de journalistes franchouillards, d’animateurs enrichis, d’artistes au talent minimaliste ? Tous englués dans le népotisme, la simonie, les jargons. Le problème n’est pas, seulement, que l’audiovisuel de service public est trop cher, c’est qu’il n’est pas justifiable par ses contenus, ses choix, ses interdits. A quoi bon l’existence de cette expression frelatée, même pas contrôlée par un état, mais livrée à des groupuscules qui se disent représentants de la franchise, de honnêteté, de l’indépendance, de l’engagement; qui peut se dire paré d’autant de vertus, sinon des hypocrites, des faux-culs,  des profiteurs !

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