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29 mars 2026 7 29 /03 /mars /2026 16:12

Ni de Fellini, ni de Visconti, un film qui décrit des abominations mesquines et laides. L’espoir de comprendre les transformations d’Abetz, de Luchaire et de sa fille Corinne, d’êtres ordinaires en complices d’horreurs s’évanouit très vite et le réalisateur nous montre la languissante chronique de lâches ou d’aveugles ou d’indifférents qui se rattrapent par quelques bons sentiments, entre d'innombrables orgies et cocktails germano-collabo. Un désastre qui s’étire.

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16 mars 2026 1 16 /03 /mars /2026 10:37

Les races n’existent pas, c’est prouvé: la vue de différences physiques est un biais scientifique ?

L’islamophobie est un racisme : que relie la haine d’une religion à vocation universaliste à des origines ethniques ?

Le genre est un artefact généré par une société patriarcale : le féminin et le masculin ne sont plus complémentaires ?

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 17:06

L’ARCOM condamne des propos au nom de mots qui ne sont pas définissables comme haine (quand est ce une offense, une injure de haïr ?), ou qui sont nécessaires comme discriminer (comment peut-on vivre sans traquer les différences entre ce qui est bon ou mauvais, beau ou laid, juste ou faux ?).

L’ARCOM prend des idéologies pour des religions non critiquables :

  • le développement durable alors qu’il pourrait être défendable de s’opposer à tout développement et mieux de ne pas tolérer un développement dont on ne pourrait se débarrasser sur le long-terme;
  • le droit des minorités quand bien même le principe d’universalité du genre humain peut s’y opposer.

L’ARCOM veut ordonner le monde en fonction de valeurs qui sont ou ont été défendues par des criminels, des tarés , des tortionnaires : l’égalité soviétique, la chasse aux contre-révolutionnaires de la terreur de 1789/1794, l’anticléricalisme des républicains espagnols.

Quelle légitimité accorder à un organisme bâti sur un discours approximatif, l’inféodation à des idées fragiles, le déni de l'histoire ?

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 16:52

J’ai découvert aujourd’hui la librairie du Louvre réouverte après des mois de travaux : je n’ai pas été surpris; la superficie de la librairie a été quasiment divisée par deux pour laisser place à la vente de produits dérivés et, clou de cette rénovation, une joaillerie. La des Cars a le sens du ridicule (ou du tragique) : avait-elle l’intention de demander aux receleurs des bijoux volés de la galerie d’Apollon de venir les mettre en vente dans les sous-sol du Louvre ? En tous cas la rétrécissement de l’offre de livres est stupéfiant; mais pour une conservatrice dans le vent, à quoi bon trainer encore des imprimés quand les écrans sont là pour donner des renseignements ad hoc et concentrés.

Un dernier clou dans la caisse pour justifier le renvoi de cette calamité ailleurs que dans un musée.

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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 16:32

Un petit peuple de mannequins mises en esclavage par des souteneurs de la mode, d’ acteurs qui pensent qu’ils pensent quand ils devraient se contenter de jouer, d’artistes qui prennent la pose en oubliant de créer quelque chose qui les dépasse, de journalistes en gilet pare balle au milieu des soldats en simple treillis, de présentateurs qui parlent haut et simple comme des perroquets. Et, au milieu de ces cohortes de drogués, de déracinés sexuels, d’engagés dans des causes troubles et surtout de suiveurs de tous les niais, Patrick Cohen glorieux de ses absurdités et ses irrationalités : des opinions sont des délits (à quand la police des neurones ?); le comique troupier qui ânonne son mantra : « les faits seulement les faits », quand ce qui importe est le tri et le choix des faits; le haut-parleur des  mots à la mode : le pont (la limite est une obscénité ?),  l’ouverture (la béance est une obligation ?), l’état de droit (et les lois idiotes, les magistrats haineux, les jurisprudences dans l’air du temps ?). Il est un de membres de cette élite autoproclamée, aristo préoccupé du maintien de ses privilèges de l’audiovisuel de service public, idole des fidèles zauditeurs, l’archisatisfait de lui-même qui laisse tomber de ses lèvres des condamnations définitives.

Patrick Cohen ne nous fait pas rire, il est le cache poussière d’une caste qui hait le peuple coupable de populisme, la bandelette de la momie qui se dessèche malgré toutes les offrandes dont elle bénéficie, l’hologramme qui disparaîtra quand il faudra éteindre les feux de la teuf.

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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 15:09

Un Benjamin Lavernhe, maître des cérémonies, étourdissant de talents variés, d’énergie enthousiasmante.

Il rattrape un palmarès sinistre ou parmi les films que je n’ai pas voulu voir, je n’ai pas retrouvé les deux qui auraient pu être primés parmi les films étrangers, l’allemand Amrum, et l’italien Grazia; ce n’était pas l’heure de reconnaître des chefs d’oeuvres dans cette cour des miracles des navets.

Il excuse une audience méprisable qui, entre ses applaudissements hypocrites de ses meilleurs ennemis, a eu le courage de huer une actrice morte, Brigitte Bardot : trop de présence même enfermée dans une tombe a fait peur à ces survivants d’un art exsangue ?

Il ne peut faire oublier les propos grotesques de saltimbanques qui se prennent pour des divas chargées de faire passer des messages, de se féliciter de leur engagement, de distiller leurs remontrances : et une Adjani qui tance les hommes qui battent les femmes en oubliant les hommes qui empoisonnent les hommes, et une Camille Cottin qui célèbre la médiocrité des films financés par le pillage des intermittents du spectacle, et une Alison Wheeler rance d’envie, méchante sans drôlerie, qui s’attaque à tout ce qui passe à sa portée, et une anonyme dont j’ai oublié le nom qui se félicite d’avoir fait réaliser son film par des femmes, jetant ainsi toute idée d’universalisme pour mieux propager son idéologie absurde.

Au lieu de les rassembler pour leur offrir des compressions de César, il serait temps d'envisager de les serrer dans un caveau qui nous mette à l'abri de leurs tartarinades, et leurs lazzis sans saveurd.

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24 février 2026 2 24 /02 /février /2026 14:46

Une odeur de mort monte du Palais-Bourbon. Quelques députés épars tentent de faire voter une loi qui abolit l’interdiction de tuer, en proclamant qu'elle est légitime pour les indignes ou les déprimés. D’autres, fidèles aux traditions du trotskisme maintenant séculaires, justifient l’assassinat d’un jeune adversaire parce qu’il l’a bien cherché. Presque tous applaudissent leurs forfaits récents qui ont transformé la loi de Simone Veil d’une opération de compassion envers des paumées qui ont recours à l’avortement , en un droit cynique à l’extinction d’une vie à venir. Et le bruit indécent des applaudissements monte de toutes les travées quand les députés se félicitent de la mort des Ukrainiens qui se dévouent pour protéger nos libertés.

Dans cette immense appétence pour la mort d’autrui se révèle les véritables valeurs portées par ces cyniques : la lâcheté, le mépris de l’existence d’autrui, la sacralisé de sa propre existence, le goût du sang des foules.

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16 février 2026 1 16 /02 /février /2026 11:49

Leila Slimani plutôt que Marc Edouard Nabe, Annie Ernaux plutôt que Richard Millet, Virginie Despentes plutôt que Renaud Camus.

Les médiocres, plutôt que les talentueux, les conformistes plutôt que les dérangeants. Ceux qui triomphent dans les émissions du service public, et ceux qui ne sont pas invités car trop sulfureux.

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11 février 2026 3 11 /02 /février /2026 15:30

Elise Lucet ne sait plus répondre aux questions les plus simples :

  • quel est votre salaire lui demande-t-on ? Réponse : je suis transparente, je n‘ai jamais caché mes revenus, mon salaire est élevé.

Elise Lucet ne comprend pas le sujet du conflit d’intérêt pour les vedettes des audiences qui partagent leur temps entre France Télévision et sociétés de production :

  • quelle est votre opinion sur cette pratique lui demande-t-on ?  La pratique du pantouflage n’existe pas dans la loi pour les salariés des services publics de l’audiovisuel rétorque-t-elle.

Elise Lucet est intransigeante sur les méthodes utilisées dans ses émissions :

  • je n’utilise la caméra cachée, l’interview agressive surprise, que lorsque mon interlocuteur m’y oblige en me refusant un rendez-vous !  J’en profite pour ne rien dire sur ces méthodes quand elles sont utilisées contre mes amis journalistes Cohen, Legrand.

Intarissable sur sa dévotion au service public, elle est inapte à la cohérence entre le vrai (son salaire chiffré) et le prétendu (mon salaire est élevé et mérité); profuse sur des succès octroyés à sa compétence, elle ne rechigne pas sur des méthodes de voyou; volubile sur les missions du service public, elle ne comprend pas, de toute évidence, que le service de l’état demande des règles minimales contre la simonie.

Le langage affecté de cette journaliste fait penser à ces « incroyables » du Directoire qui étaient incapables d’accepter l’état du monde qui arrivait pour se réfugier dans le survie d’un ancien régime décrépi. Tout privilège est à défendre. La simulation de la vérité est une nécessité. Le moi est roi.

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9 février 2026 1 09 /02 /février /2026 14:22

Je voudrais pratiquer ces vertus qui s’apparentent à celles que l’on disait cardinales (prudence, tempérance, force, justice), héritées de Platon, Aristote et Saint Thomas d’Aquin : raison (suprématie sur l’instinct), courtoisie (respect des autres), énergie (art de l’exécution), mesure (prise en compte des obstacles); d’autres termes, pour reprendre les mêmes idées. La vertu est essentiellement ce dans et par quoi l'homme se rend supérieur au destin, grâce à la maîtrise de ses passions et à l'exploitation de ses possibilités d’action.

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