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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 09:31

Sage-homme, éclairerait un peu un genre souvent adonné à la folie.

Nourreur ou nur, qui fréquenteront un peu plus des squares avec leurs petits.

Dentellier, pour ceux qui, quoique rares, font dans la dentelle.

Donzeau, sacré personnage.

Monsieur Claude, autre nom de maquereau.

Votre alteau royal et son majesté, pour en finir avec la main-mise féminine sur la royauté.

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 13:24

Sapeuse pompière (fumer comme une sapeuse ou une pompière), jardinière (de fruits ou de légumes), parlementrice (de préférence à parle-menteuse trop franc, ou parlementaise trop fermeture de parenthèse), mateuse (à peine plus satisfaisant que matrice, à croire qu’elles ne matent jamais), cheffe de corps (plus gaillard que colonelle), traideuse (bizarre mais on ne peut dire traidienne ou encore pire traidrice), cafetière (derrière le zinc, non pas dans le ciboulot), etc..

Et la charcutière-traitrice (qui empoisonne ses invités ?), et la négrière (qui écrit pour le compte des politichiennes ou des acteuses ou des chantrices), et la rapeuse (qui nous les broute avec ses paroles de meuf), et la lancière (d'alerte aujourd'hui, plus du Bengale), et j'oubliais l'assassine (qui n'est pas qu'une mouche au coin de l'oeil, mais aussi la coupable de masculinicide) etc...

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 13:21

La transparence serait de savoir si vous possédez des actions de telle société, l’évaluation de votre baraque : toutes choses dont se foutent les électeurs à part peut-être quelques envieux qui n’arrêtent pas de lorgner sur la part du voisin.

Non, la transparence c’est de savoir si votre député est marié ou non ; s’il a des enfants, des maîtresses.

C’est de connaître ses opinions religieuses (athée, croyant, agnostique), ses dérives sectaires (est-il franc-mac, opus dei, mormon).

C’est d’avoir un contact intellectuel avec lui : préfère-t-il Rimbaud ou Victor Hugo, le sudoku ou les mots croisés.

Et ses goûts gastronomiques : bordeaux ou bourgogne, fromage de chèvre ou de vache, viande crue ou cuite.

Cette transparence-là, la véritable, elle ne peut être obligatoire, mais il aurait été de bon ton que les candidats à une carrière politique nous l’offrissent

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 17:12

Cynisme des commentaires des journalistes et experts tapis derrière leurs micros de france-Inter qui vantent le padamalgame et le cosmopolitisme juste après les attentats de Bruxelles commis par des musulmans issus des ghettos de Moellenbeck.

Naïveté de ces Patrick Cohen et autre Claire Servajan ou Patrick Weil qui se prennent pour des saints laïcs quand ils ne sont que les représentants de commerce avoués du mondialisme et bernés du salafisme.

Mélange explosif du feu des critiques acerbes sur tous ceux qui oseraient dénoncer l'Islam et son impérialisme et de l'eau bénie des commentaires doucereux sur les bienfaisantes OGM qui s'encanaillent avec les escrocs passeurs et les squatteurs drogués.

Ils n'ont pas froid aux yeux ces pourfendeurs des méchants qui se méfient des immigrés, des islamophobes qui craignent la charria, des réactionnaires qui n'acceptent pas la subordination des femmes, des souchards qui craignent les attentats des fils d'immigrés radicalisés.

La cohorte des Cohen, Servajan, Weil, ne s'avancent pas masqués. Non seulement ils proclament haut et fort leurs opinions mais de plus s'arrangent pour inviter comme interlocuteurs sur leur antenne des faire-valoir, Pinson-Charlot la sociologue, Boucheron le médiéviste, Paul Jorion l'anthropologue, et tutti frutti... tous spécialistes en tout autre chose que la politique d'immigration mais experts en diatribes contre ceux qu'ils n'aiment pas, les supposés réactionnaires.

Les cyniques de la radio d'état, les naïfs de l'autocélébration de leur grandeur et de leur service au public.

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 09:53

François Hollande le 20 décembre 2012 a reconnu à Alger : " les souffrances que la colonisation a infligées au peuple algérien ". Il célèbre, le 19 mars 2016, ce que les algériens fêtent comme le jour de la victoire contre la France.

Un acharné de la trahison, digne héritier des célèbre porteurs de valise, toujours méprisable féal de cette gérontocratie mâtinée d’arabisation et de caporalisme qu’est devenue ce pays créé en 1962 pour débarrasser la France d’un fardeau devenu insupportable.

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 17:09

Paradoxe de ce barnum, en théorie dédié à l’écrit. Partout, lorsque l’on parcourt les travées de ce hall, un déluge de paroles qui dégoulinent des stands des radios du service public comme France-Inter ou France-Culture, de la télévision encore de service public, et d’innombrables stands avec des prises de paroles citoyennes, des échanges écologiquement responsables (bien entendu inter-actifs), des monologues, des dialogues, des trialogues et toutes une kyrielle de logos moins rigolos les uns que les autres.

Epouvante des pauvres éditeurs venus de leur province qui tentent de présenter leur production dans ce décor d’hypermarché craspouette, au milieu des beuglements des cherzauditeurs et de la crème de l’élite des intellectuels des médias.

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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 16:49

Elle veut se définir par sa compétence, son goût du service public et son indépendance des politiques.

- La compétence est garantie par une sélection par voie de concours à l’entrée de la fonction publique. Le seul problème, mais il est de taille est que cette aptitude est considérée comme acquise en viager. L’inspecteur des finances, style Haberer, garde toutes ses prérogatives après avoir envoyé au tapis un des banques les plus prestigieuses du pays. Le magistrat, pour être viré, doit quasiment commettre un assassinat. Un enseignant n’est quasiment jamais sanctionné malgré toutes les insuffisances qu’il peut montrer dans sa classe. Les statistiques sont là pour montrer que les révocations de fonctionnaires sont en nombre homéopathiques.

- Le goût du service public s’est perdu depuis longtemps entre les hauts fonctionnaires qui considèrent qu’une carrière ne peut se concevoir sans être passé par le sas d’humiliation et d’abêtissement qu’est le cabinet ministériel : corvéables à merci par des imbéciles qu’ils méprisent. Chez les bas fonctionnaires le goût de l’arrêt de travail s’est développé jusqu’ à l’indécence tant dans la fonction territoriale, qu’à l’éducation nationale.

- L’indépendance est un mot incompréhensible : indépendant vis-à-vis de qui ? Du peuple, de ses représentants ? On en arrive à croire qu’être inamovible est un gage d’efficacité, alors qu’en réalité c’est une prime à la paresse.

Il serait temps de revenir aux sources du statut de la fonction publique. Une notation sévère qui redonne le goût de l’effort à une corporation qui en manque singulièrement. Un nombre de révocation minimal par an et par catégorie de personnel, afin de délivrer ceux qui travaillent correctement et avec un minimum d’enthousiasme d’une pléthore d’inutiles, de besogneux, d’incapables, d’aigris. Et bien entendu une grille de rémunération très élargie afin de traiter dignement ceux qui se dévouent avec efficacité au bien de leurs concitoyens. Une incompatibilité enfin entre le statut de fonctionnaire et celui d’homme politique qui doit se traduire soit par une interdiction de voter pour les fonctionnaires, soit par une démission de la fonction publique pour tous les élus.

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12 mars 2016 6 12 /03 /mars /2016 18:20

Etendard brandi par toutes sortes de communautés contre les hommes blancs, d’âge mur, de préférence de religion chrétienne. Devenu complètement n’importe quoi avec le racisme anti-jeune, le racisme anti-musulman, le racisme anti-pauvre, le racisme anti-femme. Couvre en réalité des extorsions de fonds, au détriment de l’état et au profit d’associations défendant des intérêts particuliers. Sert d’alibi à la mise en place de dérogations en faveur de gens bien nés, bien-pensant, sous le label de discrimination positive.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:27

« La vie est un perpétuel rétrécissement » disait Jean-Jacques Rousseau. Dès le jour de sa naissance les opportunités se raréfient de plus en plus. Ce que l’on appelle la jeunesse est en réalité cet âge ingrat entre l’enfance qui n’a pas conscience du vieillissement, qui croit que tout est possible, et l’âge adulte qui sait trouver une satisfaction dans l’approfondissement du peu qu’il a appris. Transformer cette frontière indécise entre l’infantilité et la conscience du monde en un état admirable relève de l’imposture.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 17:59

Elles ne créent pas un emploi, en détruisent beaucoup à force d’optimisation, de rationalisation, de suppression d’un maximum d’interlocuteurs, de l’abandon à lui-même des clients. Elles ne proposent qu’une palette de plus en plus réduite de produits par référencement qui permet d’imposer un seul modèle, une seule marque au détriment de toute diversité, en vertu d’un oubli systématique de la notion de qualité au profit de celle du prix. Elles oppriment les producteurs : qui n’a pas en tête l’humiliant passage devant les acheteurs des centrales d’achats des grandes surfaces ; qui n’imagine pas la terreur du responsable de PME menacé de déréférencement ; qui n’a entendu parler de toutes les méthodes pour extorquer des sous aux producteurs, comme les marges arrière, le financement des stands de présentation, les contrats de progrès etc… Elles enlaidissent tous les abords des villes et des bourgs avec leurs entrepôts quasi tous identiques, quasi tous hideux, leurs parkings qui étendent leurs pattes bituminées tout autour, leur empilement de produits emprisonnés dans leur gangue de plastique. Elles abrutissent leurs clients en leur faisant miroiter la possibilité d’acheter un maximum d’objets au détriment de l’acquisition d’un seul utile et de bonne qualité. Elles font régner une inégalité effarante entre les travailleuses sous-payées, aux horaires aléatoires, enchainées à leurs caisses enregistreuses, et les propriétaires qui s’enrichissent sans créer de richesses.

Elles ont enrégimentés dans leurs troupes, les associations de consommateurs qui suintent de haine envers le fabricant soupçonné de mal produire, les autorités de la concurrence qui font une fixette sur les ententes entre producteurs et laissent quelques centrales d’achat faire leur loi sur les marchés. Quant aux autorités locales elles sont à plat ventre devant ces puissances qui leur financent leurs chers ronds-points et autres fantaisies édilitaires. L’état central ferme les yeux devant tous ces dérapages, croyant donner du pouvoir d’achat par la baisse des prix du fameux panier de la ménagère, alors qu’il favorise l’effondrement général de la qualité, le dépérissement des centres villes et tous les coûts associés à ces mauvaises pratiques.

Malgré ce désastre, beaucoup se réjouissent de la prospérité des Leclerc, Carrefour, Intermarché, Casino, Conforama, Bricorama, Castorama, Décathlon et autres grandes enseignes. La grande satisfaction est que leur modèle est périmé : qui a encore envie de se trainer dans des banlieues sordides, pour se garer sur un parking sinistre, et parcourir des allées interminables ? Qui a encore envie de gagner quelques cents, voire quelques euros sur des produits fabriqués on ne sait où, par des mains d’oeuvre surexploitées ? Beaucoup moins cher en réalité, beaucoup plus facile de commander sur des plates-formes qui peuvent offrir une gamme beaucoup plus large, avec des magasins relais de proximité pour voir ce qu’on achète. Alors adieu à toutes ces grandes surfaces : elles sont en fin de vie, encore quelques années et les pissenlits repousseront sur les ruines de ces horreurs.

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