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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 16:18

Une odeur de pisse règne dans certaines rues de Paris : empreinte puante des SDF qui ont envahis les rues.

Les murs de la ville sont maculés par les graffitis inscrits par les barbares descendus des cités.

Les trottoirs sont encombrés de bouteilles brisées et de papiers déchirés : restes de la fête de la veille.

Les rats envahissent les rues, dès la nuit tombée, pour se gaver des déchets organiques jetés par les bobos et les clodos.

La mairesse trône dans son palais de la place de Grève, oublieuse de la vermine qui grignote son royaume, préférant pourfendre de son verbe approximatif les pisse-froid qui la critiquent et se complaire des éloges mensongers qui montent vers elle.

Les nudistes feront bientôt une ronde endiablée autour de la déesse qui leur a donné la liberté dans des bosquets parisiens.

Les plagistes vautrés le long des berges ensablées lèveront leurs regards extatiques sur l’andalouse.

Les vélocipédistes dégagés des contraintes automobiles lanceront leurs cris de joie vers leur libératrice.

Les employés gavés de la municipalité fêteront autour de leur dispensatrice des bienfaits, la diminution de leur temps de travail et l’augmentation de leurs émoluments.

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 10:16

L’école publique est minée par les barbares et les communautarismes, et madame Najat Belkacem est très contente de son bilan ; elle ne voit pas les parents qui rêvent de mettre leurs chérubins dans des écoles privées.

L’hôpital est submergé par des foules incultes, et brutales, et madame Mari Sol Touraine se vante de ses résultats comptables ; elle ignore les médecins des urgences qui se font tabasser.

La prison ne sert plus à priver de liberté, mais est devenue un enfer de tortures et d’humiliations, et monsieur Urvoas est obligé de faire semblant d’assumer l’héritage désastreux de Taubira pendant que l’état va être condamné pour maltraitance.

L’armée défile dans les rues de nos villes avec des armes dont elle n’a pas le droit de se servir et le président, chef des armées, se prend pour un stratège ; il oublie de nous signaler que ce genre de simagrées nous empêche d’intervenir efficacement là où ce serait urgent : en Syrie d’abord, en Lybie surement.

Le budget est une accumulation de promesses et de mensonges stigmatisé par toutes les autorités indépendantes, et monsieur Sapin se glorifie des économies faites depuis le début du quinquennat ; en vérité pas un euro n’a été économisé sauf par rapport à un supposé niveau de dépense prospectif.

Il ne s’agit pas d’approximations, mais de mensonges, de contrevérités, d’insultes à la raison. Pourquoi ces gens ne sont pas sanctionnés. Au nom de quelle équité, au nom de quelle conception de la légalité ne sont-ils même pas sanctionnables. Jadis ou ailleurs des délinquants de ce genre sont suspendus, mis en accusation, démis, condamnés. C’est un minimum. Les motivations de tels jugements sont légions : trahison des intérêts du pays, intelligence objective avec l’ennemi, inintelligence des faits économiques, dilapidation des deniers publics au profit de certaines catégories. Cette dernière malversation était punie, du temps des romains par le bannissement. Que n’y revient-on en appliquant à ces malfaisants la déchéance de la nationalité française ?

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 11:14

Forme évoluée de fraude fiscale, consistant à ignorer les déclarations de TVA ou de tout revenu, au prétexte de modernité, de copinage et d’efficacité. Vieille ficelle pour partager le gain fiscal entre le consommateur et le prestataire. Dans un monde moins connecté, vulgairement, du travail au noir.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 09:23

Ils piquent l’argent dans les caisses des autres chômeurs et s’en vantent pendant les spectacles qu’ils acceptent de jouer !

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 11:07

Etre plastique à la solde des grandes fortunes mondiales. A transformé l’art contemporain en une foire commerciale de nomades qui plantent leur tente dans des lieux éparpillés aux quatre coins du monde en développement. N’a plus le souci d’inscrire ou d’inciser son nom dans un endroit discret d’une œuvre d’art, mais de le mettre dans l’intitulé d’un compte ouvert dans une banque discrète d’un paradis fiscal. Se préoccupe de sa cote, s’insupporte de ses critiques, adooore son galeriste, méprise ses acquéreurs. Ne croit pas à l’histoire, ne croit qu’en la géographie : il ne s’agit plus de créer pour l’éternité, mais pour le monde entier.

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 18:13

Un contemplatif : amoureux de la densité d’un haïku, du poli brillant d’une laque.

Un curieux : à la recherche insatiable de ces objets de nos très lointains ancêtres, qui sont à la fois beaux dans leur forme, utiles dans leur usage, mystérieux dans leur objet.

Un amoureux de la famille qui a voué à ses deux filles un attachement profond et inextinguible.

Qu’est allé faire, cet esthète attendri, à l’ENA, puis dans la politique ? Il n’avait aucune des qualités nécessaires pour gouverner un pays et, forçant sa nature, il a caché sous un activisme forcené, son manque d’appétence pour la gestion des hommes, son indifférence à l’histoire. Cette voracité pour séduire toutes les femmes qui lui tapaient dans l’œil, cet appétit pour boire et ingurgiter des tonnes de nourriture, donnaient l’impression d’une frénésie insatiable. Un défoulement d’une nature trop riche qui ne trouvait aucun intérêt à forcer le destin d’un peuple.

In fine, un homme probablement malheureux, qui n’a pas su faire le bonheur de la France.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 10:24

La compassion n’est ni une action, ni une pensée, tout au plus un sentiment. Elle ne vaut que si elle est un moteur pour réfléchir, analyser, décider. Mère Térésa ne fut sainte que pour son activisme dans la création de ses orphelinats, son habileté à en assurer le fonctionnement. L’Eglise ne suit pas toujours les chemins que lui tracent ses saints et bienheureux, et trop souvent croit que la joue tendue à l’adversaire, le piétisme réduit à la prière, peut lui épargner toute réflexion sur la violence du message du Christ. Quant à l’Etat, quelle rigolade de voir ses pleurnicheries transformées en doctrine : les tués sont décorés, le syndrome de Stockholm érigé en coutume, l’entente avec l’ennemi méconnue par crainte de déplaire, la doctrine de l’Islam ignorée dans tous ses aspects contraires à notre culture par peur de l’amalgame. La compassion, quand elle se limite à ce genre de pantalonnade, est non seulement ridicule, mais nocive. Elle tend à nous faire croire que le bien peut se résumer à un rite d’attendrissement sur autrui, mêlé d’autosatisfaction sur notre générosité spirituelle.

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 16:18

Le problème n’est pas vraiment la métaphysique de l’Islam. Une religion monothéiste particulièrement intransigeante sur l’unicité de Dieu. Il est la culture arabisante qui est trimbalée dans ses fourgons. La haine du nomade pour le sédentaire s’exprime trop souvent : destructions de Tombouctou, destructions de Bamiyan, destructions de Palmyre ; la même idée sous-jacente est d’anéantir les textes écrits, les statues, les temples des peuples enracinés dans une oasis, et dans l’histoire. L’horreur du matériel et poussée jusqu’à l’absurde, jusqu’à anéantir les témoignages du beau, des capacités créatrices de l’homme, au profit d’une prétendue pureté du désert. Mythologie qui camoufle la sauvagerie sous les apparences d’une recherche de la simplicité.

Le syncrétisme de l’Islam, entre hérésies chrétiennes et rituels judaïques, est complètement imprégné des modes de vie de tribus errant dans des terres qu’ils s’acharnent à retransformer en steppes semi-désertiques. Ce ne sont guère les cinq piliers de cette religion qui posent un problème dans nos sociétés occidentales, mais les modes de vie que les musulmans entendent suivre au nom d’un prétendu respect de la tradition. La loi islamique, les interdits alimentaires, les modes vestimentaires, ne sont que des reliques d’un pastoralisme de la péninsule arabique incorporés dans la religion, mais n’en étant ni le cœur, ni l’essence.

La volonté de conquête de l’Islam n’est pas un article de foi, mais la simple expression de l’ambition du prophète et de califes qui l’ont suivi. Expression d’un bellicisme inhérent aux premiers chefs convertis à l’Islam, enhardi par les conquêtes stupéfiantes des premiers siècles de l’empire arabe, il se survit abusivement dans le mépris des non convertis et l’arrogance du fidèle qui attend une conversion universelle à sa croyance.

Arabisation provocante dans sa volonté de mettre en pratique les modes de vie tribaux les plus rétrogrades : ségrégation des hommes et des femmes poussée jusqu’à imposer à ces dernières des habillements sortis de derrière le tapis, adoption d’une culture alimentaire propre à la vie sous la tente, hostilité envers tous les infidèles concrétisée en rezzous baptisés guerre sainte.

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15 août 2016 1 15 /08 /août /2016 09:28

Etalage de biscoteaux qui soulève, au mieux, la perplexité, au pire le dégout. Les performances de ces boursouflés excitent des passions chauvines qui ne font honneur à personne. Et tout ce barnum se déroule dans un débordement d’investissements improductifs, dans un dégueulis de contrats publicitaires, la fête du gâchis et de l’enrichissement personnel.

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7 août 2016 7 07 /08 /août /2016 15:14

Après avoir du avaler les performances des équipes de football avec leurs joueurs vulgaires addicts de la schnouffe, des mineures, et de la thune, il nous a fallu nous taper les vélocipédistes, lumineux forçats, et maintenant voilà le tour des athlètes des jeux olympiques tous plus médicalisés les uns que les autres. Drôle de culture qui dans la droite ligne des régimes fascistes et socialistes divinise les athlètes, adule leurs performances physiques, et croit que ces compétitions valorisent les spectateurs.

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