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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 11:33

Saltimbanque des matins de France-Inter qui se tord de rire aux plaisanteries insultantes de Charlotte Van Truc Muche ; prêcheur de l’aube qui nous déverse son antiracisme, son homophilie, son féminisme par tombereaux indigestes pendant nos petits déjeuners ; progressiste ébloui par les lumières des commentaires mondialisto-révolutionnaires de Thomas Legrand et européisto-militaristes de Bernard Guetta. L’autosatisfaction du personnage apporte, heureusement, une touche humaine et risible à une telle concentration de sectarisme.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:28

La théurgie (du grec ancien theos, dieu et ergon, travail) est une forme de magie, qui permettrait à l'homme de communiquer avec les « bons esprits » et d'invoquer les puissances surnaturelles aux fins louables d'atteindre Dieu. Cette pratique s'oppose à la goétie. La goétie est l’art et la pratique de l’invocation de démons

Exemple.

Manuel Valls, sous l’influence de je ne sais quelles substances hallucinogènes, fait de la goétie, en croyant faire de la théurgie : il titille un Front National qu’il assimile à des démons alors qu’il prétend réveiller d'indéfinissables bons esprits républicains.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 16:12

Le séduisant Louis-Georges Tin nous précise dans sa définition de la colonisation « Mais la colonisation fut en fait une longue suite de massacres, parfois à caractère génocidaire, déportations, esclavages, mutilations, viols de masse, pillages, rançons, etc. ». Bien entendu lorsqu’il cagasse celà dans un recueil à usage d’instruction civique, il ne vise que le colonialisme européen. Une Vallaud-Belkacem a imaginé de proposer ce charmant recueil préparé par la LICRA comme manuel d’instruction pour les instituteurs où à côté de cette approche délicate et équilibrée de la colonisation, on trouve insultes, approximations, propos sectaires sur l’évangile, la droite, la famille. La lutte contre le racisme ne pourra jamais excuser de tels débordements d’imbécilité : les auteurs écrivent ce qu’ils veulent, mais pourquoi l’état patronne-t-il de tels errements et continue de financer l’officine qui les édite.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 11:32

La laïcité est devenue un salmigondis où se mélangent la haine de la religion chrétienne, la peur de l’Islam, et la complaisance envers le judaïsme. Ce n’est pas en baptisant ce pâté de merle d’humanisme, de lutte contre le racisme ou de défense des valeurs de la république qu’on le rend digeste. La lutte contre les chrétiens est un réflexe pavlovien des héritiers des francs-maçons du XIXème siècle qui n’ont pas encore réalisé que les église chrétiennes d’après la loi de 1905 et encore plus d’après la sécularisation accélérée de la société française de la deuxième moitié du XXème siècle ne présentent plus aucun danger de théocratie. La peur de la marée islamique est un mélange entre une indulgence coupable pour le peuple des cités qui vote majoritairement pour les socialistes et la crainte réelle du terrorisme qui fascine des jeunes dévoyés par des imams sectaires. Enfin la complaisance de l’ensemble des politiques envers un groupe de pression communautariste comme le CRIF laisse perplexe : sont-ils des représentants des pratiquants du judaïsme de France, des avocats d’Israël, des porte-parole français d’une diaspora ancestrale et mondiale ?

Tout ceci est magnifiquement résumé dans la couverture du dernier numéro de Charlie : le toutou qui porte dans sa gueule un journal symbole de la liberté de parole, un des critères d’une laïcité réussie, est poursuivi par un évêque et un djihadiste, épaulés par leurs sicaires (le politique symbolisé par Sarkozy et Marine Le Pen, la finance par un banquier et les médias à la solde par un micro de BFM) ; le rabbin est omis dans la meute. Résumé : un responsable chrétien et un égaré musulman sont les maîtres du complot contre la laïcité.

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 19:02

Madame Taubira avait … de cette sorte d’esprit qui lui était nécessaire pour ne pas paraître sotte à ceux qui ne la connaissaient pas. Elle avait plus d’aigreur que de hauteur, plus de hauteur que de grandeur, plus de manières que de fond … plus de dureté que de fierté, plus de mémoire des injures que des bienfaits, … plus d’opiniâtreté que de fermeté, et plus d’incapacité que de tout ce que dessus.

Monsieur Le Foll n’avait du cœur que parce qu’il est impossible qu’un membre (du Parti Socialiste) n’en ait point. Il avait tout l’esprit qu’un homme qui a beaucoup plus d’art que de bon sens peut avoir. C’était le galimatias du monde le plus fleuri.

Monsieur Fabius était d’une valeur éprouvée et d’un sens profond. Je suis persuadé … que l’on a fait tort à sa (conduite) quand on l’a décriée. Je ne sais pas si l’on a point fait quelque faveur à son mérite, en le croyant capable de toutes les grandes choses qu’il n’a point faites.

Madame Vallaud-Belkacem était d’une très grande beauté. La modestie manquait à son air. Sa morgue et son jargon eussent suppléé, dans un temps calme à son peu d’esprit … Elle n’aimait rien que son (maroquin) et, au-dessus de son (maroquin), sa (carrière à venir).

Monsieur Valls avait, avec la belle (fonction de premier ministre), de la vivacité, de l’agrément, de la dépense, de la libéralité, de la justice, de la valeur, de la grandeur, et il ne fut jamais qu’un homme médiocre, parce qu’ il eut toujours des idées qui furent infiniment au-dessus de sa capacité.

Monsieur Sapin n’en était pas jusques à l’idée de (l’équilibre budgétaire) : il n’en avait que l’intention. Il en avait ouï parler à (Bruxelles) ; il en avait un peu retenu du jargon. Celui-là, mêlé avec les expressions qu’il avait tirées très fidèlement (du programme du candidat socialiste à la présidence) formait une langue qui (n’eut pas) déparé le bon sens de (Monsieur Perrichon) … Il se croyait habile, et c’est ce qui le faisait paraître artificieux, parce que l’on connaissait d’abord qu’il n’avait pas assez d’esprit pour être fin.

J’oubliais presque Monsieur le président Hollande, ce qui n’est pas un bon signe pour un chef … Je ne crois pas vous le pouvoir mieux dépeindre, qu’en vous disant que ce chef … était un zéro, qui ne multipliait que parce qu’il était (président de la république). Voilà pour le public. Pour ce qui était du particulier, la méchanceté … inondait en lui toutes les autres qualités, qui n’étaient d’ailleurs que médiocres et toutes semées de faiblesses.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 10:59

Manque de respect du sacré qui se manifeste pas des propos et actes blasphématoires envers les symboles religieux.

Dans notre culture laïque le sacré semble s’être rabougri autour des cimetières ; de nos jours on ne profane que des tombes, seul lieu où le blasphème est encore prohibé. Il ne reste qu’un seul Dieu dans l’humanisme républicain, c’est l’homme lui-même, et l’on ne peut porter atteinte qu’à lui , voire même qu’à sa chétive enveloppe corporelle. Triomphe absolu du matérialisme où quelques cendres ou ossements valent plus que les idées et croyances des vivants.

Victoire du chrysanthème en plastique sur la métaphysique.

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 09:55

Habitant de la cité, reconnu par ses pairs, se transforme sous la pression des communicants en une sorte de marque dont il faut décliner les produits dérivés :

- Le geste citoyen (trier ses ordures, ramasser les crottes de son chien, se vacciner contre la grippe),

- L’attitude citoyenne (aimer les autres, les vrais gens, les SDF, les sans-papier) - Le vote citoyen (mettre un bulletin dans l’urne de préférence pour un parti de gauche, au pire pour un parti dit de gouvernement),

- Le comportement citoyen (prendre sur sa paresse naturelle pour faire part aux autorités de comportements, de propos racistes, sexistes, homophobes, machistes, etc… etc…),

- La culture citoyenne (adorer les arts et cultures premiers, le métissage des cultures lorsqu’elles ne sont pas premières).

En bref survivance actuelle du bourgeois conformiste du XIXème siècle avec son respect des lois et règlements, son admiration de l’état et de ses représentants, sa veulerie à l’égard des idées officielles.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 17:33

Mais que cache le slogan de Martine Aubry « le care, le dare, le share » ? Pourquoi l’a-t-elle codé dans une langue étrangère ? Le message ne doit-il être entendu que par des initiés ? A-t-elle peur tout simplement d’une magistrature couchée qui la trainerait dans les prétoires si son exhortation venait à être décryptée ?

Care ? S’occuper un peu sérieusement des guignols qui prétendent nous gouverner.

Dare ? Oser les mettre à la porte de l’Elysée et de Matignon.

Share ? Partager leur corps entre les crocodiles qui les guettent dans le marigot.

Que d’assonances anglo-saxonnes pour camoufler son appétit personnel, sa haine de ceux qui lui ont pris la place qu’elle méritait, et son ralliement à l’apologie du tyrannicide, voire même du crétinicide.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 17:31

Partager un couscous. Etre polygame. Dialoguer avec des gens qui se barbent à vous écouter. C’est le choix de l’option souk !

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 12:22

Draghi autorise l’émission de la fausse monnaie sous les applaudissements extasiés des commentateurs qui se baptisent « keynésiens » ou « socialistes ».

Les grecs veulent reconstituer leur fonction publique pléthorique en les payant en monnaie de singe sous les vivats des médiateux partisans de la relance par la consommation.

Sapin creuse les déficits au prétexte d’union nationale ; de l’art d’accommoder le terrorisme dans un pâté d’alouettes pour mieux cacher l’indigence des réformes.

Macron vend ses révolutions économiques dans un salmigondis invraisemblable de propositions insipides et d’amendements et de sous-amendements improvisés sans concertation par des députés vraiment de gôche.

Mais qui peut se féliciter de cette accumulation de propositions calamiteuses ?

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