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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 18:02

L’Algérie, un pays récent. Conglomérat de tribus pour partie vassales de royaumes marocains et pour partie de royaumes tunisiens. Colonie turque puis française. Une nation qui a commencé à se forger contre un colonisateur obtus. Depuis figée dans une incompréhensible sujétion à une caste militaire corrompue, inefficace ; depuis en proie à deux sanglantes guerres civiles : la première contre les amis du colonisateur, la seconde contre les islamistes.

Existe-t-il une nation algérienne ? Peut-être chez des émigrés de ce pays invivable qui se rattachent à un arabisme difficile à accepter pour les tribus berbères, à un islamisme rejeté par ceux qui ne comprennent pas cette inféodation à un obscurantisme proche-oriental, qui cultivent la haine de leur pays d’accueil faute d’admiration pour les réussites de leur pays d’origine. Peut-être chez des émigrés de seconde génération qui n’arrivent toujours pas à comprendre que la seule nation algérienne est dans une diaspora sans attaches.

Leur soutien, en France, d’une équipe de footeux algériens, est la traduction d’un manque d’assimilation à leur pays d’accueil, et d’une nostalgie d’un pays qui ne fait pas rêver.

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 10:28
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 10:26

Les intermittents de la pensée et du talent se manifestent par la permanence de leur égoïsme. Non seulement dévoués à faire la fortune des actionnaires des boites de production qui les exploitent,  ils prétendent continuer de faire les poches des salariés qui les subventionnent. Fripons qui abusent de la bonne volonté des uns au profit du cynisme des autres.

Menuisiers, éclairagistes, perchmen, standardistes, électriciens, et autres petites métiers de l’artisanat, ils prétendent être de la grande famille du spectacle, les portes parole de la culture du théâtre et de la musique, alors qu’ils ne sont que les soutiers des directeurs de production, les faire valoir des vedettes de la scène. Gens de peu, que rien n’autorise à vouloir être plus que rien.

Ils réclament à haute voix leur dû : ils sont de gôche, ils ont voté contre le candidat de droite, ils réclament le remboursement de leur contribution à l’élection de leur saint François, ils n’imaginent pas que pour eux, les promesses du candidat ne soient pas suivies d’effet. Maltôtiers, pilleurs,  déclarés, ils exigent du président  qu’il devienne concussionnaire.

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 17:05
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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 17:04

Intéressante inversion des sens : normalement le consultant est celui qui consulte, qui demande des avis à un prescripteur. Mais l’approximation anglo-saxonne a gagné du terrain et maintenant on ne sait plus trop si le consultant est celui qui donne des avis ou celui qui en reçoit.

 

Il doit y avoir comme un malaise parmi les consultés sur l’étendue de leurs savoirs pour qu’ils se parent de l’appellation de consultant qui traduit plutôt leur inquiétude sur leur santé intellectuelle.

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 10:46

Amour des femmes belles. Dégout des grosses boudinées dans leur jean ou s’étalant quasi nues sur le sable. Dégout des maigres, sans fesses, sans seins, sans cuisses, genre top model. Dégout des sportives baraquées, des ivrognesses et camées de la haute et de la moins haute, des viragos style libérées.

Amour des femmes intelligentes. Haine des bas-bleu pontifiantes, qui crient contre des plafonds de verre, des discriminations, qui militent surtout pour la disparition du masculin. Haine des proclamées intellectuelles qui croient que le monde commence avec elle. Haine des militantes qui pensent que leur cause est la seule voie d’un progrès qu’elles idolâtrent.

Amour des femmes bonnes. Mépris des couche-toi-là, des arrivistes, qui peuplent les mondes médiatique et politique. Mépris des putains qui se jettent au corps des puissants. Mépris des combattantes qui crachent leur haine sur l’autre sexe. Mépris des hystériques qui pensent que la terreur est un moyen de régner.

 

La libération de la femme ne devrait pas être le débridage des mauvais instincts, de l’arrogance de la pensée, de l’indolence ou de la passion envers son corps. Dommage d’imiter les plus mauvais des hommes.

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 09:53
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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 09:42

Gras, court sur pattes, il avance sur les tapis rouges d’une allure dandinante de canard ; dans le visage verruqueux nagent deux yeux protubérants, qui glacent par leur indifférence ;   la cravate de travers, boudiné dans son costume que l’on dirait sorti d’une halle aux vêtements, il n’a ni la prestance d’un Obama, ni le charme provincial d’une Merkel, ni la distinction naturelle d’un Cameron. De sa vie de famille il suffit de dire qu’il méprise son père, oublie ses enfants, et jette au fur et à mesure de sa lassitude les compagnes dont il a accepté très provisoirement le joug. Une parole hachée, hésitante : le débit d’une canalisation partiellement bouchée ; les arrières pensées obstruent la franchise des discours.

A certes, brillant dans ses analyses, déconcertant dans ses interventions, toujours prêt à sortir une plaisanterie, une blague tout autant destinées à déstabiliser qu’à amuser. Un ferrailleur dans les discussions, étouffant son adversaire dans les circonvolutions de ses raisonnements. Voyant loin lorsque ses intérêts personnels sont en jeu. Perspicace quand semble s’épanouir un concurrent dans ce qu’il considère son pré carré. Imperméable aux insultes, insensible aux haines, et en réciproque incapable d’amour, de passion, d’amitié, mais prodigue de haine, de mépris, d’indifférence. Il ne croit pas au courage, à l'audace, il est de la race des vers de terre qui avancent enfouis et osent faire leur nourriture de ce qui n'est rien pour les autres. Il ne croit en rien, ni Dieu, ni maître, ni idéologie : sa seule idole c'est lui. 

Mais hâbleur, menteur, sûr de lui, méprisant avec les vaincus, il ne s’intéresse qu’à la politique, ne veut pas s’embarasser d’économie, de culture, de technique. Une vie de pauvre d’esprit, dont la seule finalité est de nouer des intrigues. Une vie de pauvreté sentimentale, où n’abondent que de femmes de passage et des camarades qui lui doivent tout. Vivre pour lui c’est assimiler des dossiers, des conseils, non apprendre quelque chose et se forger une opinion à partir de de ce qu’il aurait appris ; non vivre c’est pour lui trancher entre deux options sans se soucier vraiment du contexte. Tellement persuadé de son excellence, de son destin, qu'il n'imagine pas que la Providence ne vienne pas l'aidre à surmonter quelques difficultés passagères.

Petite stature, petit caractère, petite intelligence : un résumé de médiocrité que ce François Hollande.


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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 16:13
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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 16:08

Faut-il inviter Obama à la commémoration du Débarquement ? On peut sérieusement le demander, et penser offrir à une personnalité américaine prestigieuse le soin de représenter le peuple américain en ces jours de fête.


La propension de ce président à accumuler les attitudes anti-françaises est impressionnante :

oubli d’avertir le président français lorsqu’il a décidé subitement de ne plus bombarder la Syrie ;

avertissements à la France lorsque les relations s’amélioraient entre l’Iran et l’Occident pour bien signifier que les contacts industriels préalables à une levée d’embargo ne pouvaient être pris par les sociétés françaises ;

intrusion dans le problème ukrainien sous prétexte qu’ils sont les maîtres de l’OTAN ;

oubli d’aider la France dans la lutte antiterroriste au Mali ;

oubli d’aider la France dans une intervention anti-génocide en Centrafrique ;

piétinement des intérêts français au Maroc ;

injonction à la France de ne pas livrer à la Russie les navires Mistral en construction dans nos chantiers 

-      portion congrue pour la France dans l’OTAN (jamais un français n’a été secrétaire général depuis sa création, et en mars 2014 c’est encore un norvégien qui a été choisi) et son commandement militaire. Hubert Védrine rappelait pourtant en octobre 2012 : « Les inconvénients du retour de la France dans le commandement intégré l’emporteraient finalement si cela devait conduire à une normalisation, voire à une banalisation de la France dans l’OTAN ».


 

Et maintenant, cerise sur le gâteau, l’administration américaine, entend prélever dix milliards de dollars (voire plus), sur la BNP, amende record pour une banque, assortie de menaces de poursuites pénales, pour un délit non constitué : celui d’avoir effectué des paiements en respectant toutes les règles locales avec des pays sous embargo US, au prétexte que ces paiements étant effectués en dollars, ils relèvent de la justice américaine. Même Christian Noyer, président de la Banque de France, n’a constaté aucune illégalité de la part de la BNP en fonction des règles et usages existants et  s’est étonné en termes polis de ce revirement de jurisprudence. Les muets de cette sinistre opération de racket sont Hollande et Fabius. A priori ils ne trouvent rien à redire et continuent de faire des mamours au gangster de la Maison Blanche ; le seul point qui les satisfassent est que cette amende n’étant pas déductible du bénéfice imposable de la banque, celle-ci paiera le même montant d’impôt sur les sociétés à l’état français.

 

Un coup de gueule de Hollande contre Obama serait le bienvenu; mais il doit avoir peur.

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