Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 09:31

Ces nominations qui font tache :

- Harlem Désir, roi de l'absentéïsme à l'Assemblée Européenne désigné comme secrétaire d'état aux affaires européennes;

- Cambadélis désigné premier secrétaire du PS contrairement aux statuts du parti (j'espère que les adhérents vont le traîner devant les tribunaux pour emploi abusif, celà le changera de ses vieilles condamnations pour emploi fictif);

- Ségolène Royal, la vieille maîtresse acariâtre, admise à la table du conseil des ministres (vidée de la chambre par le président, puis de la Chambre par les électeurs, coucou la revoilà à main gauche de Hollande);

- Christine Taubira qui pourra continuer de citer son mauvais poète Aimé Césaire, au lieu de s'occuper de la Chancellerie;

- le copain de promo insuffisant trasféré du secrétariat général de l'Elysée à la présidentce de la Caisse des Dépôts (transfèrement au dépôt ou à la caisse de repos ?);

- l'ancien ministre de Sarkozy propulsé comme secrtaire général de l'Elysée (c'est l'ouverture ?)

- la maîtresse de Baylet, Pinel, qui le remplace in extremis, pour cause de mise en examen (à moins que ce ne soit pour faire contrepoids à Fabius, l'amant de la femme dudit Baylet ?)

- et puis la cohorte de ceux dont les résultats furent médiocres : les Le Foll (héros des bonnets rouges), Sapin (virtuose de la décélération de la montée du chomage), Marie-Sol-Touraine (surnommée M.S.T. dans tous les C.H.U. de France), et j'en omets ...

Le metteur en scène n'a pas soigné son casting pour tourner la saison deux de la "Dream Team"; le replatrage des maquillages ne dissimule pas les insuffisances notoires des acteurs. 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:26
Partager cet article
Repost0
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:24

Argument.

 

Après son grand air « ah mes amis quelle déculottée », la belle andalouse s’est jetée aux pieds du soupirant qu’elle dédaignait pour son teint verdâtre ; adieu tours,  tours de cochon et vacheries, elle l’aime maintenant son beau religionnaire ; elle adhère à son culte et vantera à pleine voix les bienfaits du bio, du bobo et du vélo.

Mais sa rivale, lance des œillades au fruit dont elle se défend ; elle aimerait elle aussi croquer la pomme ; douze fois, quatorze fois, elle lance des assauts, beuglant ses croyances dans la foi de celui qu’elle voudrait adorer et pousse son air célèbre : « si tu ne m’aimes pas, je t’aime ! ».

L’hidalga apeurée, rassemble sa horde, et demande l’appui de son vieux père : « Viens pépère, viens pépère viens, quand j’entends tes slogans, ça me rend tout’ polissonne, viens pépère, viens pépère viens, souviens toi que c’est comme ça que je suis devenue mamma ».

 

Le rideau tombe sur une pagaïe épouvantable où tous s’étripent pendant que le chœur entonne vaille que vaille « Embrassons-nous Foleville ».

Partager cet article
Repost0
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 11:38
Partager cet article
Repost0
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 11:20

Au lieu d’imaginer un G7 sous la houlette d’un Obama que ça ne concerne pas (il ne s'agit ni des Amériques, ni du Pacifique, ni du Moyen-Orient), qui ne comprend rien (ni à l'histoire, ni à la géographie de notre continent), dont l’intérêt stratégique est limité (sauf à proroger l'outil désuet de l'OTAN), au lieu de se torturer pour trouver des sanctions qui soient à la fois significatives au yeux d'une soi-disant communauté internationale et inefficaces pour ne pas aggraver une situation déjà tendue, les pays de l’Union Européenne feraient mieux  d’engager une négociation globale avec la Russie, l’Ukraine, la Moldavie, la Biélorussie pour tenter de résoudre le problème de l’éclatement de l’URSS :

Pourquoi la Biélorussie n’est pas rattachée à la Russie ?

Pourquoi la Moldavie n’est pas rattachée à la Roumanie (y compris la Transnistrie) ?

Quel sort pour Kaliningrad enclavée dans l’Union Européenne ?

Quelle indépendance pour l’Ukraine un des pays les plus pourri du monde ?

-       Sans compter tous les problèmes des pays du Caucase, et de l'Asie Centrale qu'il faudrait définitivement sortir de l'ombre russe.

Il est clair que les problèmes ne sont pas résolus, que les identités nationales ne sont pas fixées, et que la seule avancée réelle depuis l’écroulement de l’URSS a été l’indépendance des pays baltes et leur rattachement à l’Union Européenne. 

Au lieu de laisser les crises naître, au fur et à mesure des circonstances, il serait intéressant de tester une super union économique européenne qui engloberait la vieille Europe languissante, la Russie pays émergent mais indubitablement marqué par sa volonté historique d’être européenne, et ces pays au devenir incertain que sont la Biélorussie et l’Ukraine. Ce serait mal vu des USA ? Et alors ? Ce serait source de déstabilisation de certains pays de l’Est ? Peut-être. Mais l’objectif vaut la peine d’allier le peuplé et le peu dense, l’absence de ressources naturelles et sa profusion, de constituer un bloc capable de résister à la Chine et aux USA, d'élargir une zone de paix sur plus du tiers de la surface émergée du globe. Ce ne serait pas l’alliance de deux canards boiteux mais le sauvetage de l’un et de l’autre par la compensation des faiblesses de l’un par les forces de l’autre. Ce serait surtout un message de pays pour les autres pays avec la perpspective de mobiliser toutes les ressources de cette super-union pour tenter de lui assurer un développement économique significatif.

 

Quel idée encore plus grandiose que celle exprimée par de Gaulle d’une Europe de l’Atlantique à l’Oural pour l’imaginer de l’Atlantique au Pacifique. Si le rôle de la diplomatie est de régler à l’amiable les crises survenues, il est aussi et peut-être encore plus d’exprimer une stratégie à la fois long-terme et pertinente qui permettrait tout à la fois de régler préventivement des crises qui éclateront nécessairement et de proposer un avenir qui dépasserait l’horizon de la guerre froide. Jean Monnet et d’autres avaient eu l’idée de la fondation de la communauté européenne pour enfin dépasser l’antagonisme franco-allemand, il faudrait que se lèvent en France et en Allemagne des personnalités capables de dépasser l’antagonisme entre Russie et pays de l’Europe occidentale. 

Partager cet article
Repost0
18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:33
Partager cet article
Repost0
18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:32

Jim Ratcliffe, président d’INEOS (une des plus importantes compagnies chimiques mondiales), dans un entretien au Monde, rappelle des évidences :

« L'Europe a l'énergie la plus chère au monde, les impôts verts les plus élevés, les coûts sociaux les plus forts. En trois ans, mes bénéfices en Europe ont baissé de moitié, tandis que ceux aux Etats-Unis ont triplé. L'Europe n'est pas un bon endroit pour les affaires en ce moment, et ça empire. Je ne crois pas que les gens aient compris les défis qui leur font face. »

Il ne s’agit pas seulement de l’avenir d’INEOS en Europe mais de celui de l’ensemble de l’industrie chimique. Le sujet tourne autour d’ un million d’emplois. La commission européenne a-t-elle un projet en dehors de l’application de Reach. Le gouvernement français a t’il énoncé une seule idée pour tenter de sauver les sites menacés de Carling, Lavera, Dunkerque.

Le résumé du professionnel qu’est Radcliffe est limpide pourtant :

  • Il faut baisser le prix de l’énergie, donc réenclencher la construction de centrales nucléaires qui produisent des quantités d’électricité stables et bon marché même en y incluant des coûts de démantèlement, donc abandonner l’énergie éolienne instable et chère, cantonner l’énergie solaire à des micro-marchés locaux, donc exploiter des gaz de schistes qui seraient éventuellement dans notre sous-sol et apporteraient à la fois une énergie bon marché, non soumise aux tensions des marchés internationaux, et la matière première nécessaire aujourd’hui à toute industrie chimique de base rentable.

  • Il faut baisser les impôts verts ; je ne l’aurais pas dit exactement comme cela, je pense plutôt qu’il faut baisser les coûts engendrés par la manie verte, la longueur des procédures d’obtention des autorisations sous la pression d’opinions apeurées par des discours millénaristes, l’explosion des contrôles mis en place avec bonne conscience par Bruxelles comme avec le programme REACH (Registration, Evaluation, Authorization and restriction of CHemicals).

  • Les coûts sociaux les plus forts sont une évidence et tout particulièrement en France ; le gouvernement essaie avec une maladresse consommée de corriger cet handicap avec des initiatives qui sont à côté de la plaque comme le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi qui avantage les entreprises employant du personnel à bas coût dans des entreprises non exportatrices (style La Poste ou les grandes surfaces), ou nébuleux comme le mystérieux pacte de compétitivité qui part d’une bonne idée (faire entrer les cotisation familiales dans le budget de l’Etat) mais serait compensé par des contreparties des entreprises dont personne ne comprend ni la nécessité, ni même la philosophie (voudrait on alléger des charges pour alourdir des procédures ?).

La bataille pour l’emploi devrait se mener sur tous les fronts. Il ne faut pas faire semblant de vouloir pérenniser nos industries sans en prendre les moyens. L’industrie chimique (au moins la chimie de base) est proche de l’agonie. La sauver impliquerait d’agir et de passer outre les cris des syndicats, des écologistes, des administrations bruxelloises, de tous ceux qui au nom de quelques intérêts partisans ou de philosophies de décroissance, ou d’idéologie consumériste refusent les mesures qui sauveraient des emplois. Il faudrait, pour favoriser, au moins le maintien sinon le développement de la chimie mettre un frein à la tentation du « not in my backyard » slogan des égoïstes, et de la nocive notion du principe de précaution, outil de la peur et du renoncement.

Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 10:06
Partager cet article
Repost0
17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 10:00

Respecter  l’intégralité territoriale ?

Comme pour le Kossovo, arraché à la Serbie après le bombardement de Belgrade par l’OTAN en 1999. Ce fut le premier accroc à la règle de l’intangibilité des frontières des états indépendants ou fédérés. L’accroc est toléré quand il est le fait de l’OTAN, refusé autrement ?  L’intangibilité des frontières de la Russie sont-elles  applicables avant 1954 ou après 1954 (quand Khrouchtchev modifia les limites administratives à l’intérieur de l’URSS, en transférant la Crimée de la Russie à l’Ukraine). Autre exemple celui de  l’Erythrée fédérée par l’ONU à l’Ethiopie en 1952, puis purement annexée en 1962, pour enfin être reconnue indépendante de l’Ethiopie toujours par la même ONU en 1993. Respecter quand celà vous arrange, la nier sinon.


Refuser la légalité d’un vote populaire.

Le référendum organisé en Crimée est illégal proclame Hollande. Il est le Conseil Constitutionnel de l’Ukraine ? Il nie qu’une large majorité des habitants de Crimée ont sans conteste exprimé librement leur opinion ? La sécession d’un pays ne peut s’acquérir qu’au prix d’une guerre civile comme en Erythrée ?


Ingérence.

Il y a ingérence légitime lorsque la France intervient en Centrafrique pour protéger les chrétiens et finalement provoquer des massacres et exodes de musulmans. Il y a ingérence légitime lorsque la France intervient au Mali pour éviter la prise de pouvoir d’un parti de terroristes qui pourrait la menacer. Il y a ingérence légitime lorsque les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, sans mandat de l’ONU, envahissent l’Irak pour renverser Saddam Hussein considéré comme un danger stratégique. Il y a ingérence légitime lorsque la France manipulant une résolution floue de l’ONU bombarde la Lybie et provoque le renversement de Kadhafi. L’ingérence devient illégitime lorsque les intérêts stratégiques de la Russie sont bafoués : la protection de sa base navale de Sébastopol et le droit d’une majorité de russophones.


Tous ces accrocs à la légalité sont considérés comme pardonnables par ce qu’ils l’ont été au nom de bons sentiments et d’intentions louables ; ils deviennent sujets de scandale lorsque c’est le fait d’un pays que l’on soupçonne de noirs desseins. On est dans la définition même du « bon plaisir » et la négation de l’ordre juridique. Une sorte de despotisme dit éclairé contre les forces du mal. Cela ne valait vraiment pas la peine de se moquer de Bush junior et ses néocons, pour appliquer littéralement ses préceptes.

Partager cet article
Repost0
15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 17:36
Partager cet article
Repost0