Ils sont immondes. Ils offensent la vue. Ils prétendent être malades, alors qu’ils bouffent sans arrêt. Une seule envie : leur financer un stage en compagnie des anorexiques dans les zones sahéliennes touchées par la famine.
Ils sont immondes. Ils offensent la vue. Ils prétendent être malades, alors qu’ils bouffent sans arrêt. Une seule envie : leur financer un stage en compagnie des anorexiques dans les zones sahéliennes touchées par la famine.
Un peu tombé dans l’oubli, le déplaisir est pourtant bien plus intéressant que la haine ou la phobie. Ces deux derniers mots sont utilisés à tort et à travers par tous les jobards qui occupent les ondes, et sont le pretexte pour les associations communautaristes d’intenter des procès d’intimidation de tous ceux qui ne professeraient pas leurs opinions légitimes ou absurdes. Le déplaisir, en dehors de sa délicieuse saveur ancien régime, a l’avantage de bien exprimer cette situation où sans aller jusqu’à haïr, on ressent ou une indifférence teintée de mépris, ou un méfiance, ou un antagonisme. Il est urgent de combattre l’effrayante dictature des minorités de toutes sortes. Leurs opinions ne sont que les leurs. Il ne me convient pas qu’elles deviennent obligatoirement les miennes.
Je tiens à pouvoir exprimer des jugements sur des peuples dont je me méfie comme les allemands, ou les inuits, sur des religions qui me déplaisent comme le calvinisme ou le salafisme, sur des pratiques sociales qui ne m’inspirent pas comme les combats pour la parité ou le droit à l’enfant. Il me déplairait d'en être empêché. Je ne vois pas pourquoi, à ce titre je serais taxé de racisme (ou de culturalisme), d’islamophobie (ou de protestantophobie), de sexisme ou d’(homophobie). Il me déplairait d'être insulté.
Cette propension à faire voter des lois de moralité pour les hommes politiques, à rédiger des codes de déontologie dans les entreprises n’est que la double manifestation de l’effondrement de la morale et de la montée de la tartufferie.
Il est ridicule de corriger des dévoiements de deuxième ordre, comme le népotisme dans l’attribution des postes d’assistants parlementaires, alors que le financement des syndicats (salariés ou employeurs) est de notoriété publique une écurie d’Augias autrement scandaleuse (emplois fictifs courants, détournement massif des fonds dédiés à la formation).
Il est absurde au nom de la stigmatisation de prétendus conflits d’intérêts d’interdire certains postes à certaines personnes du fait de leurs occupations passées ou présentes. Tout le monde vit en permanence de tels conflits : au sein de sa famille, au sein de son entreprise, entre ses amis etc… Et il s’en sort normalement en examinant en conscience ce qui lui est permis ou non de faire. Faire de la justice a priori est totalement humiliant et probablement antidémocratique.
Je ne sais qui rêve d’hommes politiques à la moralité irréprochable, vivant d’eau et de pain sec. Je souhaite uniquement des élus qui respectent la loi de tous les citoyens (ni plus ni moins), et qui gagnent correctement leur vie au vu des responsabilités qu’ils assument et du temps qu’ils consacrent à leur mandat.
Elle pense qu’elle pense, il ne sait pas qu’il ne pense pas.
Deux assemblées incomplètes, une Chambre des députés résidu de celle du Front Populaire amputée de ses députés communistes, un Sénat dominé par ces radicaux qui sont les représentants du parti de la défaite (Daladier, Gamelin), voilà les représentants disqualifiés qui ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Un armistice conclu en violation des accords qui nous liaient à nos alliés anglais, et annoncé avant même que les combats soient terminés. Ce changement de régime, fut une mascarade honteuse pour notre pays ; le seul d’ailleurs qui se soit complu à ce maquignonnage : la Pologne d’abord, la Belgique, la Hollande, le Danemark, la Norvège avaient subi la défaite peu avant, et avaient continué d’exister sous la forme d’un gouvernement en exil. La seule France qui exista fut celle du général de Gaulle à Londres, car non frappée de l’illégitimité de fonctionner sous la botte de l’occupant, et dans des conditions d’accès illégales.
Ce n’était pas la première fois dans l’histoire de France :
Mais des présidents oublieux de l’histoire, Chirac, Sarkozy, Hollande, ont voulu faire croire que l’Etat Français de Vichy , criminel contre l’humanité, c’était la France et que la quatrième puis la cinquième républiques en étaient les successeurs et devaient donc confesser leurs fautes passées. Macron nous fait une rechute dans la repentance : après l’assimilation des colonisateurs à des criminels contre l’humanité, le voilà qui assimile la France à son bourreau nazi. Et dire qu’il fait tout se cirque pour se faire bien voir de l’interlocuteur du moment, une fois Bouteflika, une fois Netanyahou ; la danse du ventre a ses limites, surtout devant ces vieux routiers de la politique ; ce fut obscène.
On ne morigène plus depuis très longtemps ; engueuler doit paraître trop vulgaire aux bouches en cul de poule des médias ; sermonner faire un peu clérical ; chapitrer trop littéraire ? Admonester sentir un peu la naphtaline ; gourmander trop sentir l’émission culinaire ; et réprimander manquer de simplicité pour les snobs des ondes ; alors on recadre. Il n’est pourtant pas question de changer de cadre, de changer d’air, tout au contraire il s’agit de signifier à quelqu’un qu’il doit continuer à obéir dans le même cadre.
France-Inter est envahi par des femelles. Comment qualifier autrement ces journalistes qui vomissent le mâle, qui ne supportent pas une critique contre une quelconque personne féminine, qui n’invitent que des femmes au nom de la promotion de la parité. Lorsqu’on en fait la remarque au médiateur, celui-ci arrive à répondre dans une totale incohérence : nous sommes fiers à Radio-France de promouvoir la compétence, et vous êtes un machiste si vous n’êtes pas pour la discrimination positive pour promouvoir la parité hommes/femmes.
Ah, si elles étaient compétentes ! Tout cela n’aurait aucune importance ! Qu’importerait le nombre résiduel de journalistes hommes. Mais le tour de force de Radio-France est de garder les hommes les plus incompétents, style Bernard Guetta et son penchant pour la géopolitique au sirop compassionnel, ou encore Fabrice Drouelle et son analyse de n’importe quelle affaire sous le seul angle de la pensée main-stream ; et de donner le micro à des péronnelles qui disent (si elles ne le croient pas) qu’il faut faire la promotion d’un genre, et de célébrer les auteures, les musiciennes, les actrices, les politiciennes, les bouffonnes.
Le ton, l’esprit France-Inter dont elles se gargarisent est surtout celui d’une insupportable agressivité envers le mâle, de l’affichage d’une prétendue liberté de mœurs se manifestant surtout par des gros mots, de la vulgarité, voire de l’obscénité, d’un insupportable penchant vers la larmichette envers tous ceux qui pourraient représenter le malheur du monde : et les violées, les battues, les migrantes, les sous-payées, les putains exploitées, les femmes d’action qui sont obligées d’en faire beaucoup plus que les hommes pour voir reconnaître leurs mérites, les femmes de pouvoir qui doivent se garder des manœuvres dégoutantes de leurs collègues masculins, toutes convoquées au tribunal de l’insupportable souffrance du genre féminin.
La femelle triomphante dans toute sa bêtise : haro sur les hommes qui écartent les jambes quand ils sont assis, liberté pour les femmes qui veulent porter la burka, vite un congé paternité pour les hommes aussi long que le congé maternité afin qu’ils en bavent aussi dans leur carrière. La femelle triomphante qui oublie la gloire des affaires, Anne Lauvergeon, la star des lettres, Christine Angot, la madone de la politique, Marine Le Pen. La femelle triomphante qui ne comprend pas que la moitié du genre humain (et donc des chers auditeurs) est composée d’hommes, et qu’il faudrait peut-être composer avec eux au lieu de les insulter à longueur d’onde.
Panthéon : branlante bâtisse dont toutes les fenêtres ont été bouchées pour transformer une église lumineuse en un temple obscurantiste de la République Française. Et c’est là que des chiennes exaltées, des féministes en chaleur, et les thuriféraires du matriarcat voudraient ensevelir la regrettée Simone Veil. Elle ne méritait pas tant d’indignité. Choisie par Chirac sur le conseil de Marie France Garaud qui connaissait bien son époux Antoine Veil, elle fut chargée de faire voter une loi sur la dépénalisation de l’avortement dont les principes furent établis par le président Giscard d’Estaing. Elle accomplit la tâche qui lui avait été confiée avec intelligence et souci d’équilibre ; son œuvre a été profondément altérée par d’autres ministres qui transformèrent une loi utile en une exaltation d’un prétendu « droit à l’avortement ».
Non, franchement, il serait absurde de faire entrer Simone Veil au Panthéon. Ou alors les mêmes qui le suggèrent devront demander à la mort de Giscard d’Estaing, pour respecter la proportion des mérites, que Notre Dame de Paris soit dédiée à Saint Valéry.
Mot laid et pompeux. Utilisé par les Trissotins et Pimbêches plutôt que de se poser une question ou évoquer un problème. Aucun doute, les gens en questionnement, sont en manque de simplicité.
Jeux olympiques : manifestation fascistoïde inventée par le raciste snobinard Pierre de Coubertin. Apologies du corps musculeux, de l’effort au-delà de la raison, du triomphe du fort sur le faible, de la gloire nationale qui firent le pain blanc de toutes les dictatures, en particulier la nazie, et la fasciste. Le comité olympique ne fit qu’amplifier le mythe olympique en poussant à outrance l'exaltation du nationalisme dans le sport, puis après-guerre il promut le modernisme en introduisant dans le mouvement olympique la corruption des dirigeants et le dopage des athlètes.
C’est ce menu trop faisandé qui est proposé aux parisiens. Et il se trouve une maire de notre capitale, et un président de notre pays qui trouvent cette idée séduisante ! On rêve de demander aux habitants de l’Ile de France de financer une telle opération ! De moins en moins de villes se disputent le douteux privilège d’héberger cette mascarade hors de prix. Seuls quelques états en mal de reconnaissance internationale y trouvent le moyen de jouer une carte biseautée.
Vivement que l’on sorte le mouvement olympique de nos rêves. Y avoir rajouté des olympiades femelles (c’était l’expression méprisante dudit Pierre de Coubertin), et maintenant des jeux paralympiques ne fait qu’accumuler de l’ennui à ce qui n’est qu’un spectacle. Quand arrivera-t-on à des Jeux où des forçats dopés se disputeront une vaine gloire sous les drapeaux des grands laboratoires pharmaceutiques de la planète ?