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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 15:06

L’Andalousie, il est urgent de ne pas l’oublier, n’est que la forme abâtardie du pays des Vandales : la Vandalousie nommée ainsi lorsque ces barbares ont saccagé la province romaine de Bétique. Notre vandale municipale, Anne Hidalgo, continue sur sa lancée de destructrice de Paris : elle empuantit et embouteille Paris avec ses ultimatums sur la circulation, elle enlaidit le centre de ses aménagements minables, elle détruit le patrimoine en oubliant d’entretenir tout le patrimoine religieux, elle laisse la ville à l’appétit des rats qui ont tout envahi. La vandalouse est digne de se ancêtres.

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 10:41
  • Vous connaissez Jean d’O ?  nous demanda notre guide à Udaïpur ;  chaque fois qu’il vient ici, il me choisit et en profite pour améliorer mon français.

Dans ce Rajasthan qu’il adorait, nous avons profité pour parler un peu de ce gentilhomme et de l’excellent souvenir qu’il avait laissé à cet indien qui imaginait de venir un jour en France et lui rendre visite ; il ne pourra plus le faire et je suis sur qu'il en a de la peine..

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7 décembre 2017 4 07 /12 /décembre /2017 10:37

Plutôt sympathique et talentueux. Pas de quoi tolérer ce tsunami de commémorations. La marée populiste attisée par les médias ne justifie pas de transfigurer quelqu’un qui fut quand même un pâle imitateur de musiques d’ailleurs, un paumé perdu dans la drogue, un exploité d’un entourage de tiques, en un héros symbole d’une France. Laquelle ? Je ne suis jamais allé à un de ses spectacles. Je n’ai jamais acheté un de ses disques. Je ne suis pas le seul.

Une manipulation médiatique de plus pour tenter de hisser Halliday à la hauteur de Victor Hugo. Je refuse d'être embrigadé dans ces hordes d'idolâtres.

 

Nota Bene 

Finalement le camé, l'exilé fiscal a été outrageusement célébré dans l'alliance de la Gueuse et du Goupillon. Les musulmans n'ont pas participé; ils n'aiment ni l'une, ni l'autre.

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26 novembre 2017 7 26 /11 /novembre /2017 09:24

La libération de la parole de certaines femmes ne leur fait guère honneur. Parmi les pépites, il faut relever

  • les propositions de remplacer, au sein de la chrétienté, la prière du Notre Père par un « Notre Mère », voire le Fils de l’Homme » par « la Fille de la Dame » ;
  • l’instauration de quotas dans les musées pour que les Artemisia Gentileschi, Judith Leyster et autre Vigée-Lebrun soient traitées sur un pied d’égalité avec ces machos de Rembrandt, Caravage, Fragonard ;
  •  la revisitation de l’histoire où les hauts faits de  Louise Michel (l’antisémite d’extrême gauche exilée en Nouvelle Calédonie), d’Olympe de Gouges (la demi-mondaine guillotinée), Lucie Aubrac (la mythomane  libérée) leur paraissent mériter le Panthéon.

Ces paroles étouffent les grandes voix de jadis des Georges Sand, des Colette, des Yourcenar, au profit de celles de philosophes fonctionnaires, de secrétaires d’état pornographes, de députées sous analyse depuis leurs étreintes avec le père, ou d’actrices filles de la promotion canapé.

Dérèglement de la parole comme une mauvaise tempête au cours de laquelle disparaissent et l’humour et la raison, comme un envahissement par de mauvaises herbes qui enfouissent et la masculinité et le désir.

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 10:00

Hiérarchie des concepts surprenante : le paradis (fiscal) est un lieu d’exil pour ploutocrates à la limite de la malhonnêteté ; la niche (fiscale) est un petit havre pour besogneux méritants.  D’un côté d’infectes capitalistes, financiers, profiteurs de tout poil, de l’autre les journalistes qui bénéficient d’un abattement particulier sur leurs revenus, les fonctionnaires internationaux qui ne paient pas d’impôt sur le revenu, et les innombrables dérogations accordées aux Corses. Les valeureux habitants de l’Ile de Beauté, défenseurs de leur culture communautaire, les apatrides faiseurs de règlements hors sol, les héros du combat pour la transparence tous azimut sont récompensés.

Triste morale : les chiens à l’abri de leur niche mordent, les légalistes trinquent.

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 10:58

Imitation de l’évangile, en oubliant Jésus Christ, imaginée par la bande de boutiquiers et d’avocaillons qui a lancé la révolution française. De l’amour et la fraternité, ils sont passé à une litanie de droits (en ajoutant le droit de propriété fâcheusement négligé dans l’Evangile) et à la promulgation d’une égalité tatillonne qui fait la fierté des revendications des comptables de tous les communautarismes d’aujourd’hui.

Bréviaire tristoune de tous les envieux qui n’en peuvent plus d’assumer leurs déficiences ou leurs différences. Bannière d’aigris qui dans leur haine des autres veulent crucifier tous ceux qui oseraient cultiver le respect de la diversité. Catalogue irraisonné des conservateurs d’une pureté idéologique, servant à fustiger toutes les impuretés, déviances, et autres comportements nauséabonds.

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 09:23

Suffrage viendrait du latin « fragor », un fracas approbateur.  Puissance des mots : encore aujourd’hui  les démocrates nous font croire à grands cris que des majorités exprimées dans les urnes sont légitimes alors qu’elles ne représentent que des minorités d’électeurs. Du temps des romains de la République, c’est sur le Champ de Mars que des citoyens en armes marquaient leur approbation en frappant leur bouclier de leur lance.  Malheur à ceux qui n’avaient pas d’armes. Maintenant, sur les ondes des braillards, assistés de bavards, confisquent la parole pour faire croire que leur opinion vaut plus que celle des autres.

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 09:33

Face-à-face entre Demorand puissance invitante sur France-Inter et Dupont-Moretti avocat de Merah.  Choc entre un barbare et un civilisé, entre un journaleux qui  compatit sur des victimes et un avocat qui invoque le droit de défendre, non une cause, (car il est des causes indéfendables), mais un homme, même le plus abject.  Demorand trouve obscène qu’une mère d’un assassin puisse mentir pour défendre sa progéniture, Dupont-Moretti croit que les parties civiles  peuvent exprimer tout leur chagrin, toute leur haine, mais que le tribunal, les avocats de la partie civile et les commentateurs doivent eux rester sobres. Bien entendu le journaliste ne comprend pas, ni les chers auditeurs filtrés ( ?) par la station de radio qui se déchaînent contre le défenseur d’Abdelkader Merah ; ils voient de l’insensibilité, de l’absence d’empathie avec les victimes, ils soupçonnent du cynisme, là où ils ne font qu’exprimer de l’incompréhension des principes du droit, la tentation éternelle du lynchage, la  manifestation d’un pleurnichage qui est antinomique de la justice.  Merci à Dupont-Moretti d’avoir remis Demorand à sa place, celle d’un type à la hauteur de sentiments vulgaires,  et non d’un professionnel sachant raisonner.

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30 octobre 2017 1 30 /10 /octobre /2017 15:15

Exhibitionisme de sodomites. Leurs frasques privées devraient le rester.

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 18:53

L’énervement de notre époque se traduit par la primauté des intentions sur l’action. Des gens sont jugés parce qu’ils auraient eu l’intention de commettre tel ou tel méfait, d’autre sont soumis à l’opprobre parce qu’ils ne manifestent pas de remords après une condamnation, certains sont traduits devant les tribunaux, ou lynchés médiatiquement,  pour avoir exprimé des opinions  non conformes à des lois. A l’inverse, l’affichage de la compassion, de l’empathie pour les malheureux touchés par une quelconque catastrophe, les victimes de n’importe quel fait divers vaut certificat de bonne conduite ; le remords, les regrets , exprimés en faveur de la victime d’un de ses forfait est quasiment une circonstance atténuante ; quant à la repentance pour les crimes commis par d’autres supposés être des coreligionnaires, des compatriotes, voire des ancêtres, elle devient paraît-il indispensable pour les consciences du repenti et du bénéficiaire.

Dans notre société, tout à la fois du spectacle et de l’instantané,  la parole devient primordiale par rapport à l’action : le verbe est immédiat, émotif, brillant, avec des effets immédiats ; tandis que l’action pue l’effort, la sueur, l’efficacité dans un avenir imprévisible. Le vernis vaut plus que les pigments, le gant que la main, le présent fugace par essence à  un futur  imprécis ou à un passé à oublier.

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