Métaphore horticole qui n’a rien à voir avec un quelconque planning familial., ou une ardente obligation d’un commissariat au Plan. Les importuns , on les plante là.
Métaphore horticole qui n’a rien à voir avec un quelconque planning familial., ou une ardente obligation d’un commissariat au Plan. Les importuns , on les plante là.
Astrologues de notre époque. A partir de modèles tout aussi farfelus que ceux des mages des temps anciens prétendent nous révéler l’avenir. Leurs armes sont identiques : les corrélations ; elles n’offrent aucune explication logique mais habillent de scientisme des séries (ou de position des astres, ou de données météorologiques) arbitrairement rapprochées.
Météorologues et astrologues ont surtout un point commun : abonder dans le catastrophisme, prédire l’apocalypse ; ils ont une différence : les uns croient à la culpabilité de l’homme, les autres à la force du destin. Le résultat est le même ; leur pseudo-science nous afflige et les rend importants.
Après une loi médiocre et bavarde sur une prétendue moralisation de la vie publique, j’attends , par contre, beaucoup de la réforme de la Constitution diminuant le nombre des élus à tous les échelons et qui pourrait supprimer les assemblées inutiles (comme par exemple le conseil économique et social) . Elle sera la première pierre pour reconstruire une classe politique digne de ce nom qui nous changera de la foule des demi-sels qui ont envahi les bancs de toutes les assemblées. La seconde sera nécessairement la définition d’un statut de l’élu ; il est indispensable pour enfin attirer des hommes de valeur dans la politique. Il faut qu’ils soient
Ce n’est qu’à ce prix que nos élus pourront enfin être des représentants respectés par le peuple. Et s’ils sont respectés nul doute qu’ils se conduiront d’une manière à la hauteur de leurs fonctions.
Il n’a pas su assurer l’entretien de l’outil qui lui a été confié. De l’accident de 2013 à Brétigny (7 morts, 9 blessés graves), les experts mandatés par la justice ont conclu à un état de délabrement des voies connu des autorités de la SNCF. De l’invraisemblable pagaïe à la gare Montparnasse de cette fin juillet 2017 (kyrielle de trains annulés, pas de solution alternative offerte aux voyageurs), la seule conclusion provisoire est que l’on ignore le pourquoi le trafic n’a pu être assuré : le délabrement des installations est tel que l’on ne sait même plus ce qui est en panne.
Une constante dans tous les cas : le prolixe Guillaume Pépy est soudain frappé soit de sensiblerie soit de mutisme. A Brétigny, il pleurniche en public sur les insuffisances de l’établissement qu’il est censé diriger, à la gare de Montparnasse, plus de communication, sinon celle déléguée à ses subordonnés. Dans les deux cas plus de rodomontades sur les lieux du crime, où dans la gare du bordel. Dans les deux cas, il manque à la mission qui lui est confiée d’assurer le transport de ses clients avec un minimum de sécurité et dans des délais qui ne soient pas incongrus. Sa défaillance ne provoque aucune réaction notable : toujours coupable, jamais démis. En 2017, la ministre des transports (Dominique Borne qui avait déjà prouvé son incapacité à la tête de la RATP qu’elle n’a pas modernisé), est restée aphone ; son ministre de tutelle le virevoltant Nicolas Hulot n’a pas trouvé le temps d’exprimer une opinion qu’il n’a peut-être pas.
Par quel miracle des sanctions ne sont pas prise par le conseil de surveillance de la SNCF : Valérie Pécresse, représentante du syndicat des transports de l’Ile de France, ne se mobilise pas ? Frédéric Saint-Geours, président du conseil de surveillance, ne convoque personne ?
Par quelle incongruité les autorités de l’état ne réagissent pas : seraient complices de l’aboulie du Guillaume Pépy ?
Putain ou nymphomane recyclée dans l’audiovisuel ou la politique. Il est important de noter que l’on est pas libertine (ce qui serait stigmatisant) mais que l’on a des comportements ou une vie libertine (ce qui magnifie le libre-arbitre).
Ils sont immondes. Ils offensent la vue. Ils prétendent être malades, alors qu’ils bouffent sans arrêt. Une seule envie : leur financer un stage en compagnie des anorexiques dans les zones sahéliennes touchées par la famine.
Un peu tombé dans l’oubli, le déplaisir est pourtant bien plus intéressant que la haine ou la phobie. Ces deux derniers mots sont utilisés à tort et à travers par tous les jobards qui occupent les ondes, et sont le pretexte pour les associations communautaristes d’intenter des procès d’intimidation de tous ceux qui ne professeraient pas leurs opinions légitimes ou absurdes. Le déplaisir, en dehors de sa délicieuse saveur ancien régime, a l’avantage de bien exprimer cette situation où sans aller jusqu’à haïr, on ressent ou une indifférence teintée de mépris, ou un méfiance, ou un antagonisme. Il est urgent de combattre l’effrayante dictature des minorités de toutes sortes. Leurs opinions ne sont que les leurs. Il ne me convient pas qu’elles deviennent obligatoirement les miennes.
Je tiens à pouvoir exprimer des jugements sur des peuples dont je me méfie comme les allemands, ou les inuits, sur des religions qui me déplaisent comme le calvinisme ou le salafisme, sur des pratiques sociales qui ne m’inspirent pas comme les combats pour la parité ou le droit à l’enfant. Il me déplairait d'en être empêché. Je ne vois pas pourquoi, à ce titre je serais taxé de racisme (ou de culturalisme), d’islamophobie (ou de protestantophobie), de sexisme ou d’(homophobie). Il me déplairait d'être insulté.
Cette propension à faire voter des lois de moralité pour les hommes politiques, à rédiger des codes de déontologie dans les entreprises n’est que la double manifestation de l’effondrement de la morale et de la montée de la tartufferie.
Il est ridicule de corriger des dévoiements de deuxième ordre, comme le népotisme dans l’attribution des postes d’assistants parlementaires, alors que le financement des syndicats (salariés ou employeurs) est de notoriété publique une écurie d’Augias autrement scandaleuse (emplois fictifs courants, détournement massif des fonds dédiés à la formation).
Il est absurde au nom de la stigmatisation de prétendus conflits d’intérêts d’interdire certains postes à certaines personnes du fait de leurs occupations passées ou présentes. Tout le monde vit en permanence de tels conflits : au sein de sa famille, au sein de son entreprise, entre ses amis etc… Et il s’en sort normalement en examinant en conscience ce qui lui est permis ou non de faire. Faire de la justice a priori est totalement humiliant et probablement antidémocratique.
Je ne sais qui rêve d’hommes politiques à la moralité irréprochable, vivant d’eau et de pain sec. Je souhaite uniquement des élus qui respectent la loi de tous les citoyens (ni plus ni moins), et qui gagnent correctement leur vie au vu des responsabilités qu’ils assument et du temps qu’ils consacrent à leur mandat.
Elle pense qu’elle pense, il ne sait pas qu’il ne pense pas.
Deux assemblées incomplètes, une Chambre des députés résidu de celle du Front Populaire amputée de ses députés communistes, un Sénat dominé par ces radicaux qui sont les représentants du parti de la défaite (Daladier, Gamelin), voilà les représentants disqualifiés qui ont voté les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Un armistice conclu en violation des accords qui nous liaient à nos alliés anglais, et annoncé avant même que les combats soient terminés. Ce changement de régime, fut une mascarade honteuse pour notre pays ; le seul d’ailleurs qui se soit complu à ce maquignonnage : la Pologne d’abord, la Belgique, la Hollande, le Danemark, la Norvège avaient subi la défaite peu avant, et avaient continué d’exister sous la forme d’un gouvernement en exil. La seule France qui exista fut celle du général de Gaulle à Londres, car non frappée de l’illégitimité de fonctionner sous la botte de l’occupant, et dans des conditions d’accès illégales.
Ce n’était pas la première fois dans l’histoire de France :
Mais des présidents oublieux de l’histoire, Chirac, Sarkozy, Hollande, ont voulu faire croire que l’Etat Français de Vichy , criminel contre l’humanité, c’était la France et que la quatrième puis la cinquième républiques en étaient les successeurs et devaient donc confesser leurs fautes passées. Macron nous fait une rechute dans la repentance : après l’assimilation des colonisateurs à des criminels contre l’humanité, le voilà qui assimile la France à son bourreau nazi. Et dire qu’il fait tout se cirque pour se faire bien voir de l’interlocuteur du moment, une fois Bouteflika, une fois Netanyahou ; la danse du ventre a ses limites, surtout devant ces vieux routiers de la politique ; ce fut obscène.