24 septembre 2017
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Macron a raison quand il s’attaque à un monde narcissique, celui des commentateurs de la vie politique dans tous les grands médias. Par une intuition, que je crois pertinente, il devine qu’ils sont sur le déclin, de plus en plus débordés par de nouveaux modes d’expression, de plus en plus succombant sous la pauvreté de leur inspiration.
Ce qui remplace le journaleux vivant de la rente d’une prétendue expertise, sont les blogs et autres modes d’expression électroniques où les bêtises des uns peuvent être immédiatement contrées par les remarques d’autres intervenants. La recherche de la liberté de penser et de contredire se manifeste aussi par la multiplication, très loin de la sphère du net, des interventions orales dans des rencontres physiques entre ceux qui veulent délivrer un message, ou un enseignement et ceux qui veulent bien les écouter en gardant la liberté de les apostropher.
La pauvreté de l’inspiration des commentateurs « officiels » sur les grands médias (les Cohen, Apathie, Demorand, et leurs épigones) laisse perplexe : comment peuvent-ils croire qu’il suffit de s’accrocher à quelques mots fétiches pour avoir une colonne vertébrale. L’antiracisme et l’antifascisme seraient la preuve d’une conscience politique (faute d’un socialisme englouti dans les poubelles de l’histoire). L’antilibéralisme et l’anticapitalisme le signe d’une ouverture à l’économie (en guise d’un keynésianisme mal digéré). L’écologie et le progressisme des mœurs les nouvelles idoles (retour à un paganisme d’un faux âge d’or).
Macron a raison de renvoyer à leur inanité ces journalistes accrochés à leur prétendue objectivité (perpétuellement battue en brèche dès qu’ils ouvrent la bouche), leurs méthodes de voyous basées sur la délation et le voyeurisme (la protection des sources servant de paravent à leurs indignités), leur langage approximatif hésitant entre l’arrogance et la courtisanerie. Ils seront bientôt des ruines.
Published by olivier seutet
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medias
12 septembre 2017
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Une race particulière que celle des chers zauditeurs de France-Inter. Je l’imagine, lui, avec sa queue de cheval grisonnante descendant d’un crâne qui commence à se dégarnir, le jean craspouette, le tutoiement agressif méprisant toutes les règles de courtoisie et de respect, l’esprit encore embrumé de la nostalgie du communisme et des parties de jambes en l’air de Woodstock. Elle, le cheveux coupé court, la fesse et la poitrine gonflées de graisses véganes, la compassion pour tous ceux qui sont loin d’elle, la rancœur et l’envie pour tous ceux qui sont près d’elle, et surnageant sur ce brouet une haine du masculin qui s’étale dans un féminisme outrancier.
Je ne sais pas comment France-Inter a réussi a fédérer autour de ses émissions une foule aussi homogène, d’écologistes ayatollesques, d’antifa(sciste) qui se prennent pour des résistants face au Mal, d’antiracistes qui se pâment devant le communautarisme, les ethnies en souffrance, de progressistes qui encensent la censure au nom du rejet du passé, qui prennent des déviances pour des nouveautés, qui s’abîment devant l’idolâtrie de leur petite personnes de ses désirs, de ses droits, de ses passions, de ses humeurs.
Que ces gens là parlent dans le poste, pourquoi pas. Ce qui est étonnant est qu’ils aient le monopole de la parole.
Published by olivier seutet
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medias
22 août 2017
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11:59
Mon Dieu, ma famille, ma patrie. Admirable devise du général de Montsabert qui traduit bien ce qui devrait nous mener : la transcendance qu’on ne doit pas ignorer, les gènes qu’on ne peut ignorer, la société qu’il ne faut pas ignorer.
Published by olivier seutet
18 août 2017
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En dehors de la fachosphère qui existe sans aucun doute, prospèrent bien d’autres sphères qu'il importe de ne pas oublier :
- la trotskosphère un peu décatie mais qui garde encore une certaine verdeur politique, sans pour autant mépriser les prébendes,
- l’homosphère qui tisse ses liens dans tous les mondes de la communication, avec la prétention bizarre de représenter un plus dans le domaine de l’art,
- la gynécosphère qui bassine le monde avec sa frousse de ne pas voir reconnaître toute la valeur des femmes et invoque le respect d’une parité (nonsens démocratique), ou d’une égalité salariale (insulte au mérite),
- le ballon rond du football avec sa foule de fanatisés qui idolâtrent des joueurs surpayés, pervers sexuels, et arrogants,
- les ayatollahs verts de la Terre, qui au nom de notre planète ronde se répandent en annonces apocalyptiques pour notre pauvre genre humain si l’on ne se soumet pas à toutes leurs exigences,
- les businessmen des cercles olympiques qui veulent faire fortune en vendant les prestations de leurs athlètes dopés à des foules peu convaincues,
- et toute la foule des diverses associations et cercles de pensée qui mènent une lutte sans merci contre les ronds de fumée, les types un peu ronds, les rond de cuir, les ronds de jambe, les ronds de serviette, les ronds points, etc…
Ah quelle admirable mécanique de précision qui tournoie tout autour de nous, avec ses cycles, ses épicycles !
Published by olivier seutet
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social
18 août 2017
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10:29
Métaphore horticole qui n’a rien à voir avec un quelconque planning familial., ou une ardente obligation d’un commissariat au Plan. Les importuns , on les plante là.
Published by olivier seutet
13 août 2017
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Astrologues de notre époque. A partir de modèles tout aussi farfelus que ceux des mages des temps anciens prétendent nous révéler l’avenir. Leurs armes sont identiques : les corrélations ; elles n’offrent aucune explication logique mais habillent de scientisme des séries (ou de position des astres, ou de données météorologiques) arbitrairement rapprochées.
Météorologues et astrologues ont surtout un point commun : abonder dans le catastrophisme, prédire l’apocalypse ; ils ont une différence : les uns croient à la culpabilité de l’homme, les autres à la force du destin. Le résultat est le même ; leur pseudo-science nous afflige et les rend importants.
Published by olivier seutet
2 août 2017
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15:30
Après une loi médiocre et bavarde sur une prétendue moralisation de la vie publique, j’attends , par contre, beaucoup de la réforme de la Constitution diminuant le nombre des élus à tous les échelons et qui pourrait supprimer les assemblées inutiles (comme par exemple le conseil économique et social) . Elle sera la première pierre pour reconstruire une classe politique digne de ce nom qui nous changera de la foule des demi-sels qui ont envahi les bancs de toutes les assemblées. La seconde sera nécessairement la définition d’un statut de l’élu ; il est indispensable pour enfin attirer des hommes de valeur dans la politique. Il faut qu’ils soient
- peu nombreux, pour que la sélection soit efficace,
- très bien rémunérés, à l’inverse ce que voudraient les populistes de tout poil, pour que leur fonction soit attractive et praticable sans rémunération annexe,
- appuyés par des assistants nombreux et compétents qui puissent vraiment les aider dans leur double travail d’élaboration de la loi et du contrôle de son application, comme cela se pratique par exemple aux EtatsUnis,
- à l’abri des compromissions, en obligeant les élus à démissionner de la fonction publique, comme d’emplois dans des sociétés privées, ou de sinécures dans des associations,
- avec une garantie de nonemploi d’une durée suffisante après la fin de leurs mandats,
- sans aucune condition préalable sur leur passé ; le peuple est souverain et il est inimaginable qu’il ne puisse exprimer librement son choix ; toute instauration de critères de compétences, de moralité , de conduite passée, serait la voie ouverte à la dictature de bien pensants ou de modes.
Ce n’est qu’à ce prix que nos élus pourront enfin être des représentants respectés par le peuple. Et s’ils sont respectés nul doute qu’ils se conduiront d’une manière à la hauteur de leurs fonctions.
Published by olivier seutet
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politique
1 août 2017
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10:59
Il n’a pas su assurer l’entretien de l’outil qui lui a été confié. De l’accident de 2013 à Brétigny (7 morts, 9 blessés graves), les experts mandatés par la justice ont conclu à un état de délabrement des voies connu des autorités de la SNCF. De l’invraisemblable pagaïe à la gare Montparnasse de cette fin juillet 2017 (kyrielle de trains annulés, pas de solution alternative offerte aux voyageurs), la seule conclusion provisoire est que l’on ignore le pourquoi le trafic n’a pu être assuré : le délabrement des installations est tel que l’on ne sait même plus ce qui est en panne.
Une constante dans tous les cas : le prolixe Guillaume Pépy est soudain frappé soit de sensiblerie soit de mutisme. A Brétigny, il pleurniche en public sur les insuffisances de l’établissement qu’il est censé diriger, à la gare de Montparnasse, plus de communication, sinon celle déléguée à ses subordonnés. Dans les deux cas plus de rodomontades sur les lieux du crime, où dans la gare du bordel. Dans les deux cas, il manque à la mission qui lui est confiée d’assurer le transport de ses clients avec un minimum de sécurité et dans des délais qui ne soient pas incongrus. Sa défaillance ne provoque aucune réaction notable : toujours coupable, jamais démis. En 2017, la ministre des transports (Dominique Borne qui avait déjà prouvé son incapacité à la tête de la RATP qu’elle n’a pas modernisé), est restée aphone ; son ministre de tutelle le virevoltant Nicolas Hulot n’a pas trouvé le temps d’exprimer une opinion qu’il n’a peut-être pas.
Par quel miracle des sanctions ne sont pas prise par le conseil de surveillance de la SNCF : Valérie Pécresse, représentante du syndicat des transports de l’Ile de France, ne se mobilise pas ? Frédéric Saint-Geours, président du conseil de surveillance, ne convoque personne ?
Par quelle incongruité les autorités de l’état ne réagissent pas : seraient complices de l’aboulie du Guillaume Pépy ?
Published by olivier seutet
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industrie
30 juillet 2017
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12:52
Putain ou nymphomane recyclée dans l’audiovisuel ou la politique. Il est important de noter que l’on est pas libertine (ce qui serait stigmatisant) mais que l’on a des comportements ou une vie libertine (ce qui magnifie le libre-arbitre).
Published by olivier seutet
30 juillet 2017
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Ils sont immondes. Ils offensent la vue. Ils prétendent être malades, alors qu’ils bouffent sans arrêt. Une seule envie : leur financer un stage en compagnie des anorexiques dans les zones sahéliennes touchées par la famine.
Published by olivier seutet