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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 09:56

Avec ma gueul’ de harceleur,

De maghrébin, de blanc céfran,

Depuis Cologne jusqu’à Cannes ;

Avec mes oreilles ahuries,

Qui entendent tant d’âneries,

Moi qui aime tant la rêverie ;

Avec mes mains de papouilleur,

De producteur, de petit chef,

Qui ont pillé tant de jardins ;

Avec ma bouche qui a bu,

Qui a embrassé et mordu

Sans tuer l’hydre de Lesbos.

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 18:43

Dans l’abaissement de la parole publique les femmes tentent de mettre les bouchées doubles : les voilà qui, en même temps, font l’apologie de la délation en matière de harcèlements sexuels (balance ton porc), prônent l’instauration de l’imprescriptibilité des crimes sexuels (rapport au ministre de l’égalité femmes-hommes),  exigent des peines à vie pour les assassins de femmes (Bernard Cantat). Que certaines veuillent combattre la libido masculine et la testostérone relève uniquement de l’expression de leur déviance et ne justifie en aucune manière de mettre à bas de grands principes comme le mépris que doit inspirer le délateur (souvent proche du calomniateur), la sagesse de l’existence de la prescription qui permet  d’oublier des criminels que l’on ne peut plus juger faute de preuves solides, la foi en la rédemption qui fait qu’un criminel qui a purgé sa peine a le droit de vivre dans la société.

Mais dans l’hystérie des réseaux sociaux, relayés par des médias grand public froussards, il devient inaudible de prononcer un mot sur des dérapages de groupuscules activistes qui prétendent parler « au nom des femmes ». Il est suspect pour un homme de dire un mot qui ne soit pas complaisant sauf à se faire traiter de fasciste, réactionnaire et sexiste. Matraquage d’autant plus exaspérant qu’il oublie les véritables violences subies par les femmes dans les cités : interdiction du port de la jupe, interdiction de certains lieux publics, excision,  mariage forcé, tournantes , autant de pratiques non dénoncées parce que dans des cités abandonnées au règne des communautarismes. Totalitarisme de la pensée qui prend des faits divers pour des crimes, qui mélange sans scrupule attitudes équivoques et conduites inacceptables. Et des tonnes d’avocates, de procureurs, de témoins, de victimes se répandent pour disent-elles libérer la parole. Ce qu’il importerait de faire serait d’arrêter le robinet des amalgames, des calomnies, de la haine du masculin, de la libido. Si c’est pour s’exprimer aussi mal, qu’elles se taisent !

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 10:03

Enfin la parole a été libérée clament les guignols et autres saltimbanques. Et ils se glorifient de la création d’un appel à délation sur tweeter, appelé gracieusement « balance ton porc ». Le réseau social se révèle pour ce qu’il est, un égout qui charrie dénonciations infondées, jugements expéditifs, condamnations abruptes. La parole de quelques femmes qui ont un compte tweeter, qui savent l’utiliser : un micro-milieu empli de haine pour les turpitudes qu’elles ont cru nécessaire de subir pour arriver à leur petite réussite; une petite caste dominée par les zélotes du combat contre l’hommes qui les oppresse, qui les surpasse, qui leur fait des enfants ; les épigones des Beauvoir, Duras, Lauvergeon, Ernotte, Duflot et autres combattantes de la liberté du corps des femmes.

Et ce concert de délation de ces privilégiées hargneuses s’accompagne de réclamations absurdes comme de verbaliser des incivilités de rue, en ignorant le malheur profond et véritable des femmes des banlieues, exposées aux tournantes, aux incitations à porter le voile, aux traitements mutilants, à l’interdiction camouflée de l’espace public. Ces délatrices sont schizophrènes : elles se contemplent l’ombilic et ignorent leur congénères dans le malheur. Elles se polarisent sur leurs « témoignages » souvent minables, rarement tragiques. Elles ne comprennent pas qu’elles se ridiculisent en se mettant comme cela en avant : elles transforment la cause des femmes en un farce sinistre où les vrais coupables ne sont pas désignés, et les véritables victimes une fois de plus, oubliées.  

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 09:25

Elles poussent des cris d’orfraie. Que ne l’ont-elles fait plus tôt ? Pourquoi ont-elles laissé ce Weinstein continuer ses turpitudes sexuelles à Hollywood, à Cannes ou dans tous les festivals de cinéma, Baupin à Paris et dans tous les congrès écolos, Strauss-Kahn à Bercy, Washington ou dans toutes les réunions politiques ? Aucune ne leur a jamais mis une claque dans la figure à ces malades qui n'arrivaient même pas à cacher, en public, leurs débordements ? Ce n’est pas parce que le type est ignoble que ses accusatrices ne sont pas hystériques. Ce sont les mêmes qui viennent gémir devant les caméras qui, naguère, déblatéraient sur  le sexisme de Trump ou autres réactionnaires. Ce sont les mêmes qui râlent contre Christine Ango qui s’est insurgée, à juste titre, contre les larmoiements médiatisés d’une victime de Baupin confondant abusivement drame et mélo.  Ce sont les mêmes qui se plaignent à demi-mot de cette justice qui réclame des preuves, applique une prescription, au lieu de condamner.  

Tout cela pue l’hypocrisie. Elles ont accepté et n’ont rien dit. Elles ont obéi à la loi du milieu. Ce milieu délétère des médias, de la politique du show-biz. Maintenant elles viennent nous proclamer toute leur indignation, en élargissant leur hargne à tous les hommes. C’est trop et trop tard. Le soupçon qui tenaille est qu’elles ont laissé leur ambition prendre le pas sur le respect d’elles-mêmes.. L’antique promotion canapé. Elles tentent maintenant de rattraper leur lâcheté par leurs hurlements. Qu’elles se bornent à faire condamner (et/ou payer) ces obsédés au lieu de transformer en problème de société les pratiques nauséeuses d’un milieu médiatico-politique  gangrené.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 09:34

Dans une société de représentation, l’essentiel n’est même plus notre reflet dans un miroir, mais notre pixelisation dans le cloud grâce à des selfies en rafale. Tentative désespérée de remplacer une image égoïste et fugace par un souvenir pérenne pour des gens que nous connaissons un peu ou pas du tout. Partout, dans l’intimité la plus privée, devant des œuvres immortelles de grands artistes, au milieu des fêtes les plus saumâtres nous tentons de fixer désespérément notre image, idole falote que nous proposons à l’admiration des autres.

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 10:01

Le regret, non, le désespoir de la sortie de l’éden, soutient le désir de farniente. Il a de tout temps été exaucé pour quelques privilégiés par les créations de sinécures par les puissants. Le progrès, la démocratie sociale ont trouvé mieux : la création d’une fonction publique pléthorique. A la nécessaire satisfaction de besoins publics comme l’éducation, la santé, la justice, l’administration régionale, le pouvoir a répondu par une débauche de création de postes trop nombreux, avec un temps de travail ridiculement faible. Mais infirmiers, aides-soignants, instituteurs, professeurs, juges, greffiers, administrateurs, guichetiers, insatisfaits de l’exigüité de leurs horaires de travail, de l’abondance de leurs jours de repos, vacances, congés exceptionnels de toutes sortes, ont manifesté leur exigence d’en faire encore moins que ce qui leur était chichement demandé en pratiquant avec ardeur l’absentéisme. Chiffres terriblement confidentiels de tous ceux qui s’arrêtent pour un petit pet de travers, une contrariété, une légère anxiété. Oublieux de tout ridicule ils en arrivent même à invoquer des « burn out », des « bore out », des « spleen », pour camoufler leur flemme irrépressible. Incroyables profiteurs d’un état hésitant entre la simonie et le népotisme, ils passent leur temps à réclamer plus d’effectifs pour en foutre encore moins. Avides profiteurs d’une rente versée par leurs usagers ils quémandent encore plus pour assouvir leurs fringales de reconnaissance financière. Ils développent une absence totale d’idiosyncrasie : à tous les stimuli, ils n’ont qu’une réponse, plus de moyens, plus d’effectifs, plus de budgets.

La marée montante des feignasses menace de plus en plus l’ordre social.

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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 09:51

« Pas d’épanchement d’urine en dehors des sanisettes » nous intime la Mairie de Paris dans des grands placards publicitaires. Quand le ridicule le dispute avec la prétention technocratique. Il faut être fonctionnaire territorial auprès d’Hidalgo pour oser de pareils slogans. Uriner, pisser, faire un besoin, pourquoi pas ! Mais quand les épanchements passent du cœur à la vessie, on peut diagnostiquer un sérieux problème psycho-somatique chez la maire de Paris.

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 16:34

Macron a raison quand il s’attaque à un monde narcissique, celui des commentateurs de la vie politique dans tous les grands médias. Par une intuition, que je crois pertinente, il devine qu’ils sont sur le déclin, de plus en plus débordés par de nouveaux modes d’expression, de plus en plus succombant sous la pauvreté de leur inspiration.

Ce qui remplace le journaleux vivant de la rente d’une prétendue expertise, sont les blogs et autres modes d’expression électroniques où les bêtises des uns peuvent être immédiatement contrées par les remarques d’autres intervenants. La recherche de la liberté de penser et de contredire se manifeste aussi par la multiplication, très loin de la sphère du net, des interventions orales dans des rencontres physiques entre ceux qui veulent délivrer un message, ou un enseignement et ceux qui veulent bien les écouter en gardant la liberté de les apostropher.

La pauvreté de l’inspiration des commentateurs « officiels » sur les grands médias (les Cohen, Apathie, Demorand, et leurs épigones) laisse perplexe : comment peuvent-ils croire qu’il suffit de s’accrocher à quelques mots fétiches pour avoir une colonne vertébrale. L’antiracisme et l’antifascisme seraient la preuve d’une  conscience politique (faute d’un socialisme englouti dans les poubelles de l’histoire). L’antilibéralisme et l’anticapitalisme le signe d’une ouverture à l’économie (en guise d’un keynésianisme mal digéré). L’écologie et le progressisme des mœurs les nouvelles idoles (retour à un paganisme d’un faux âge d’or).

Macron a raison de renvoyer à leur inanité ces journalistes accrochés à leur prétendue objectivité (perpétuellement battue en brèche dès qu’ils ouvrent la bouche), leurs méthodes de voyous basées sur la délation et le voyeurisme (la protection des sources servant de paravent à leurs indignités), leur langage approximatif hésitant entre l’arrogance et la courtisanerie. Ils seront bientôt des ruines.

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 11:31

Une race particulière que celle des chers zauditeurs de France-Inter. Je l’imagine, lui, avec sa queue de cheval grisonnante descendant d’un crâne qui commence à se dégarnir, le jean craspouette, le tutoiement agressif méprisant toutes les règles de courtoisie et de respect, l’esprit encore embrumé de la nostalgie du communisme et des parties de jambes en l’air de Woodstock. Elle, le cheveux coupé court, la fesse et la poitrine gonflées de graisses véganes, la compassion pour tous ceux qui sont loin d’elle, la rancœur et l’envie pour tous ceux qui sont près d’elle, et surnageant sur ce brouet une haine du masculin qui s’étale dans un féminisme outrancier.

Je ne sais pas comment France-Inter a réussi a fédérer autour de ses émissions une foule aussi homogène, d’écologistes ayatollesques, d’antifa(sciste) qui se prennent pour des résistants face au Mal, d’antiracistes qui se pâment devant le  communautarisme, les ethnies en souffrance, de progressistes qui encensent la censure au nom du rejet du passé, qui prennent des déviances pour des nouveautés, qui s’abîment devant l’idolâtrie de leur petite personnes de ses désirs, de ses droits, de ses passions, de ses humeurs.

Que ces gens là parlent dans le poste, pourquoi pas. Ce qui est étonnant est qu’ils aient le monopole de la parole.    

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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 11:59

Mon Dieu, ma famille, ma patrie.  Admirable devise du général de Montsabert qui traduit bien ce qui devrait nous mener : la transcendance qu’on ne doit pas ignorer, les gènes qu’on ne peut ignorer, la société qu’il ne faut pas ignorer.

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