Qualité très appréciée chez les féministes. Oubliée chez certains hommes.
Qualité très appréciée chez les féministes. Oubliée chez certains hommes.
Combattre le séparatisme islamique et instaurer l’enseignement de la langue arabe en primaire : le nouvel « en même temps » du prestidigitateur de l’Elysée. Deux propositions absurdes ; l’islamisme ne recherche aucune autonomie d’un territoire quelconque (l’affaire est quasiment acquise quand on est à Lunel, Tarascon, Trappes etc…), il prétend à mieux que cela : l’imposition de la chariah à l’ensemble des habitants musulmans de la France ; le seul séparatisme recherché est celui d’accorder quelques protections aux non-musulmans. Quant à apprendre une langue étrangère, pourquoi choisir celle de pays arriérés économiquement, culturellement, qui parlent des dialectes différents plutôt que le chinois de Pékin, l’allemand de Berlin, l’anglais de New-York ?
Rillieux la Pape : des individus brulent des voitures et tentent d’incendier une église : manifestation de séparatisme commente un média. Non, manifestation islamique. Pourquoi ne pas utiliser les mots idoines. Une culture de l’excuse ?
Vallées de la Roya et de la Vésubie : des habitants emportés par une crue violente. On n’a jamais vu ça, clament les météorologues. Eh bien si. Beaucoup de maisons sont emportées dans les villages qui bordent ces torrents au cours des crues de 1094, 1743, 1789. Mais il faut oublier les leçons du passé pour mieux excuser les permis hasardeux octroyés par les autorités et tout mettre sur le dos d’un dérèglement climatique.
Trump sort de l’hôpital et parle sans masque. Hurlement de la gauchosphère. Certes ce pauvre Trump est vulgaire, antipathique mais cela ne peut justifier le puritanisme hygiéniste qui règne sur les plateaux. Facteur aggravant, il n’a pas fourni son bilan médical avec assez de précision pour satisfaire les ayatollahs de la transparence. Hurlements des gardiens de la démocratie, de la république, de la conscience morale, de la responsabilité civique.
Fatigant de recevoir à jet continu, en pleine figure, des leçons sur la manière de travestir la vérité, réécrire l’histoire, imposer son consensus tyrannique même dans la relation des accidents du quotidien.
Froidement les autorités sanitaires récidivent : elles prévoient avec un cynisme cruel des restrictions sur les visites faites aux vieillards dans les EHPAD et, pire, des possibles limitations aux sorties des vieillards à l’extérieur de leurs hospices.
Naturellement le parquet ne voit aucune raison de lancer une enquête pour violences et séquestration à l’égard de ces personnes âgées. Il n’a aucun état d’âme à accepter q’un directeur d’EHPAD interdise des entrées ou des sorties des personnes qui bénéficient de toute leur tête et ne sont pas sous tutelle.
Bien entendu personne ne saisit le conseil constitutionnel : à quoi bon avoir une constitution et une déclaration des droits de l’homme qui prévoient la liberté de circuler si le premier petit médicastre venu peut la fouler aux pieds.
Insupportable prise de pouvoir d’autorités scientifiques, inacceptable terrorisme d’état. Le pire est que ces conduites de tyrans sont menées au nom du civisme, de conduites responsables, d’attitude républicaine. Abus de langage qui accompagnent des abus de pouvoir.
Les journalistes progressistes qui nous bassinent avec les stigmatisations des couleurs de peau, les racismes, les sexismes, sont frappées de mutisme quand il s’agit de tortures envers les vieux. C’est pour sauver leur vie croassent-ils ! Qui leur a demandé de sauver qui que ce soit. A quoi sert leur liberté d’opinion. Ils ne leur reste plus qu'une liberté d'opiner aux décisions du pouvoir.
Une société qui traite ainsi ses vieillards n’est certainement pas démocratique. Elle a oublié un certain nombre de personnes parmi celles dont elle doit protéger les libertés. Vivement un grand procès dès que possible pour que les responsables de ces ignominies soient punis avec des peines de confinement.
Dans le délire diplomatique macronien, il convient de signaler quelques résultats :
1° Oubli d’une politique avec la Grande-Bretagne. Il n’est certes pas facile de traiter avec Boris Johnson, mais laisser cet incapable de Barnier négocier relève de l’inconscience. Depuis le début ce fantoche prétend négocier pas à pas en traitant d’abord de la méthode, puis des problèmes les plus faciles, pour réserver le plus difficile pour la fin, sans obtenir le moindre résultat puisqu’on arrive à la fin et les quelques acquis péniblement définis des années passées sont remis en cause. L’inverse d’une méthode à la Kissinger avec sa fameuse méthode du « linkage ». Aux antipodes d’une stratégie à la Talleyrand qui feignait de tout lâcher pour tout grignoter.
2° Oubli d’une politique avec la Russie. Bien entendu, le président Poutine est quelqu’un de brutal, mais pourquoi laisser uniquement la Chine lui faire des yeux doux alors que l’Europe pourrait exercer un « soft power » à son égard. Pourquoi se mettre dans le sillage des Etats-Unis qui n’a pas les mêmes intérêts en prenant des sanctions pour des réorganisations internes dans l’ex bloc soviétique comme l’annexion de la Crimée ?
3° Fanfaronnades au Liban. L’attention pour un pays dont nous avons favorisé la création, qui parle notre langue et dont la diaspora est importante dans notre pays était nécessaire ; la posture de faiseur de rois est insupportable. Elle a été prise avec mépris par le Hezbollah qui a décidé qu’il était urgent d’attendre ce que conseillerait le futur président des Etats-Unis. L’humiliation a très logiquement récompensé la maladresse de Macron.
4° Enlisement au Mali. Certes il s’agit d’un héritage. Empoisonné. Mais compter sur les régimes corrompus locaux pour mener une quelconque stratégie est irrationnel. Les tentatives pour mouiller les autres européens sont beaucoup trop timides : à un moment il faut un coup de force pour exiger que les allemands, italien et autre espagnols remplissent à nos côtés leur devoir. S’ils ne veulent pas ou ne peuvent pas qu’ils se débrouillent, en particulier avec l’immigration sahélo-maghrébine.
5° Inexistence au Proche-Orient. Comment admettre avec des protestations de midinette effarouchée les coups de force d’Israël en matière d’implantations illégales de colonies, en s'emparant au mépris du droit internationale de Jérusalem est et ouest. Quand c’est la Russie qui annexe il est de bon ton de prendre des sanctions, quand c’est Israël c’est admis. L’incohérence d’une politique étrangère se paie toujours.
6° Erreur en Algérie. Au régime fantoche qui conduit ce pays depuis des dizaine d’années nous faisons des risettes sans avoir de retour consistant en matière de lutte contre les bandes terroristes dans le Sahel, de reconnaissance des frontières du Maroc, de politique combinée sur le terrain libyen. Pourquoi s’appuyer sur cette oligarchie branlante incapable de développer son pays, garder ses élites, nourrir ses populations.
7° Manque de cohérence avec l’OTAN. Comment faire partie d’une alliance qui n’a plus d’objectifs ? Pourquoi faire semblant d’être allié avec une Turquie qui a envahi une moitié de Chypre, qui rêve d’annexer quelques iles grecques, qui prétend s’emparer de territoires syriens, voire irakiens au prétexte qu’ils pourraient être au pouvoir des Kurdes ? Il faut renouer avec l’idée d’une alliance de pays européens, disposant d’une armée européenne, d’armes atomiques françaises et anglaises, et d’un corps de doctrine sur ce que nous avons à protéger.
8° Quelles est notre politique avec la Chine ? Nous sommes pour les routes de la soie ou méfiants ? Nous sommes pour une réorganisation de l’OMC pour redonner du poids à des règles et des sanctions dans le commerce international ? Nous voulons insister sur nos liens amicaux avec le Japon, le Vietnam, l’Inde ?
9° Loufoqueries en Europe ! Tout à la fois est négocié un plan de relance de plus de 700 milliards d’euros et est lancé une enquête sur les pratiques antidémocratiques de la Pologne et de la Hongrie. Le résultat de ces contorsions de Bruxelles, lourdement appuyées par le sieur Macron ne se fait pas attendre : la Pologne et la Hongrie ont déclaré qu’elles ne voteraient pas pour ce plan (et l’unanimité est nécessaire) si les menaces de rétorsion pour conduites anti-démocratique ne sont pas abandonnées.
Le fil conducteur de cette politique étrangère n’est pas visible ; l’incohérence est la règle ; le manque de respect de ceux qui traitent avec la France devient de plus en plus patent. En bref Macron étale sur la scène internationale les mêmes défauts qu’il nous prodigue à l’intérieur des frontières.
Pas de décès de la COVID. Ou si peu 1. Alors pour continuer de répandre la peur, il n’est plus question que de contaminés, de cas contacts ; chiffres abscons, invérifiables. Et justifications suprêmes de toute une débauche de restrictions de liberté : il faut sauver l’hôpital d’une surpopulation de malades. Ce n’est plus les patients qui doivent entrer en service de réanimation, c’est l’hôpital lui-même qui doit être mis sous oxygène. On tourne en rond ou pour parler plus prétentieux : « c’est une mise en abyme ».
Je ne hais pas l’hôpital, enfin si … un peu … mais très peu. Mais je trouve qu’il y a bien d’autres institutions à sauver en priorité : les théâtres, les salles de concert ; je préfère les troupes et les orchestres aux infirmières et aux aides-soignantes. Les uns me font plaisir, m’intéressent, les autres sont sinistres et m’ennuient. J’aimerais conserver l’atmosphère accueillantes des bistrots, restaus, brasseries, qui me servent à boire, à me nourrir, voire à me reposer pendant une promenade, plutôt que les files d’attente d’hypocondriaques devant les laboratoires d’analyse, ou les entrées des urgences. Les uns me sont utiles, les autres sont affligeants.
Que je n’écrive pas ce que je ne veux pas dire : les hôpitaux sont nécessaires mais bien d’autres institutions le sont tout autant. La dictature de l’hygiénisme au détriment de la culture, de la curiosité, de la qualité de vie me font penser à tous ces autres dictats sur l’urgence climatique, l’urgence terroriste, l’urgence sociale, qui ne sont pour moi que des alibis d’apprentis oppresseurs qui tentent d’imposer leurs idées au nom de la défense d’un prétendu bien commun.
Où va se nicher le progrès ?
Et pourtant la vie est une maladie mortelle. Le progrès ne peut être ce magicien qui tenterait de biaiser ce constat irréfragable par la glorification de l’hypocondrie, l‘acceptation de l’eugénisme, l’acharnement pour la vie quand elle est en question et son abolition quand elle est en devenir.
Impossible à définir selon les cougars nombrilistes du PAF, les efféminés hédonistes des médias. Peuvent pas comprendre les concepts de pudeur, réserve.
Troublant par contre qu’ils ne trouvent pas indécents les masques sur la tronche imposés par la police et les hijabs promus par les imams.
En clair « cachez ce nez que je ne saurais voir » et exhibez aux yeux des lubriques cuisses et ventre intouchables.
La bombe à retardement n’est pas à Lesbos. Elle est à Trappes, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans les cités de Grenoble : là où l’égalité homme-femme est niée au grand jour, là où le droit de changer de religion n’est pas admis, là où s’appliquent les lois rétrogrades de la chariah. Elle est dans la démission devant les turcs qui ont, il n’a pas un siècle, fait massacrer les chrétiens arméniens, chasser les grecs orthodoxes de Smyrne et les grecs orthodoxes du Pont (ave quelques massacres aussi), amputé Chypre de sa partie musulmane, et qui maintenant manipulent une émigration de peuples du Proche et Moyen-Orient vers l’Europe. Elle dans l’attitude scandaleuse d’un vieillard argentin qui a perdu, depuis longtemps, tout contact avec la réalité et privilégie, en irresponsable, la charité du quotidien au détriment d’une vision de pasteur qui est chargé de sauver son troupeau.
Il est temps d’affronter le réel. Non pas celui de grenouilles qui gémissent autour de bénitiers, d’agneaux qui bêlent en invoquant Saint François, de schizophrènes qui militent dans des associations qui ont partie liée avec des mafias de la traite des êtres humains.
Affronter le réel n’est pas de tirer dans le tas avec le titre provoquant choisi par l'éditorialiste de La Croix : « combien de rafales pour les réfugiés de Lesbos ? », mais d’accueillir les réfugiés dignement pour les reconduire dans la foulée vers les pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Il faut des paquebots (ceux de croisière qui voyagent à vide pour l’instant) pour ramener tous ces gens vers les côtes Afrique et d’Asie, qu’ils participent au renouveau économique de leur patrie. Il faut des programmes d’investissements directs des pays européens en Syrie, Lybie, Erythrée, Mali, contrôlé par des envoyés européens, mis en œuvre par des techniciens européens (sur les 700 milliards du programme européen, n’aurait-il pas été possible d’en mobiliser 100 pour ce chantier ?).
L’indigne ce n’est pas que le camp de Moria, c’est l’aveuglement de ceux qui pensent à court-terme.