Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
26 mai 2019 7 26 /05 /mai /2019 09:26

Je n’ai de phobie pour personne. Pourquoi donc haïrais-je ?  Pourquoi n’accompagnerais-je ? Pourquoi ne convertirais-je pas ?

Mais pour beaucoup j’ai de l’indifférence voire du mépris, non pour leur personnes mais pour leurs modes de vie, leurs croyances, leurs attitudes, leurs cultures.

J’adore les homosexuels, j’ai horreur de leurs pratiques sexuelles.

Les musulmans me sont indifférents, leur religion me paraît entachée d’erreurs.

La phobie est une sorte de maladie des nerfs dont on vous affuble si vous ne supportez pas certaines moeurs ou certaines pensées. Je ne comprends pas quelle est la pathologie de trouver la sodomie dégoutante et de réprouver la charria.

Finalement j’ai peut-être, quand même une phobie c’est celle de ceux qui me traitent de phobiques.

Partager cet article
Repost0
25 mai 2019 6 25 /05 /mai /2019 11:08

Il devient de plus en plus clair que la liberté de la presse en France ne coïncide plus avec la liberté d’expression. Une immense majorité de journalistes nous bombarde de fausses nouvelles et en même temps nous délivre des injonctions permanentes sur ce que nous devons penser.

 

Les fausses nouvelles, les faiques niouzes comme elles sont appelées dans leur jargon, concernent surtout l’écologie et le sociétal  :  dans une attitude parfaitement anti scientifique ils prétendent nous faire avaler que des corrélations valent lien de causalité. Les statistiques basées sur des coïncidences plus ou moins fortuites prétendent nous montrer que des sciences plus que molles peuvent établir des lois.

 

La convenance envahit toutes leurs formes d’expression. Des homélies retentissent en permanence pour nous prêcher l’antiracisme, l’antisexisme, l’antinationalisme, l'antixénophobie, l'anti tout et n'importe quoi pourvu que s'étale la compassion, la pleurnicherie, la précaution. Toute cette logorhée, sans aucune transcendance, se nourrit uniquement d’une épouvantable adoration du moi,  qu’ils veulent bien étendre aux « autres ». Pitoyable humanisme qui n‘est qu’un transfert d’égoïsme.

 

Heureusement la fin du journalisme, arrive à grands pas; comme les carabiniers, ils sont en retard sur tout ce qui se passe dans le monde, ils sont dépassés par les réalités scientifiques et économiques. Ils ne sont pas les « happy few » qui croient distiller les informations qu’ils ont choisies, mais les « has been » qui ne comprennent plus rien à un monde trop complexe pour eux.

Partager cet article
Repost0
20 mai 2019 1 20 /05 /mai /2019 15:59

Je déteste les « hommes vides ». Murakami a précisé qu’avec leurs mots creux, ils essaient d’imposer leur propre insensibilité aux autres. Macron a confirmé avec son mépris pour ceux qui seront les gilets jaunes qu’il était sans fond. Il a prouvé avec son traitement de la crise par le grand débat qu’il était de cette race qui colporte des  slogans pour mieux étouffer la voix du peuple.

La campagne de Loiseau a du plomb dans l’aile. Au tour de la baudruche, qui tente de la remplacer, de se dégonfler.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 08:33

Le ponctionnaire fait partie d’une caste forte de son statut et de sa puissance électorale qui la rend quasiment inamovible.

 

Il trône à Bercy, il matraque dans tous les logements, il coasse contre les paradis fiscaux. Oui, le ponctionnaire c’est l’enfer.

Il prétend être indispensable au nom du service public. Or il n'est trop souvent qu'un sévice public.

Il asphixie les bureaux, les hôpitaux et les écoles d'une flemme irrépressible. Et il l réclame encore plus de sous  : décidément, il ne manque pas d'air.

 

Une fonction publique à purger d'urgence pour sauver et récompenser ses membres dévoués.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 08:01

L’aventurier perce sous la figure du surdoué des études qui n’a pas raté l’ENA, faute de Normale Sup, sous le costume du banquier qui n’ a pas loupé le bonus malgré le peu d’affaires traitées, sous le spectre du traitre qui est sorti de l’ombre juste au dernier bon moment pour trucider celui qui l’avait fait. L’opportuniste était à soupçonner dans ce passé : mais on pouvait croire que le héros tendu vers un but de rénovation de son pays avait su utiliser les circonstances. Las, le badinguet s’est très vite révélé. La clarté est venue de l’Orient, comme de juste, avec les premiers ricanements d’Angela et de Vladimir qui ont laissé le paillasse tonitruer sur les estrades en oubliant complètement de tenir compte de lui. Elle s’est propagée vers l’Occident, logiquement avec le temps, quand la vérité se fit jour dans le cerveau trumpiste, que le paltoquet ne valait pas que l’on s’appuie sur lui. Ce n’est qu’alors que certains français ont commencé à douter de la clarté du bonhomme; certes il s’agissait de chômeurs professionnels, d’alcooliques très peu anonymes et de vieillards envieux regroupés sous le label de gilets jaunes : coalition hétéroclite, fascisante, mais non dénuée de sens de la manoeuvre; appuyée par une majorité du pays qui les méprisaient mais trouvaient farce d’embêter ce président en qui ils croyaient de moins en moins. Et alors c’est la déroute de Maximilien, la reddition de Sedan, l’abdication veule : le président lâche sous la menace, sans négociations, dix milliards qui n’avaient pas été demandés; le trouillomètre à zéro il s’embarque dans la manoeuvre la plus antidémocratique qu’il soit avec ses assemblées de quart de notables qui sont réunies aux quatre coins du pays pour proposer des réformes ! Mascarade incroyable où il est oublié que seule la voix des urnes peut arbitrer. Imposture de faire croire qu’il existe des corps intermédiaires pour décider d’une politique alors qu’ils ne sont là que pour l’infléchir, l’amender, l’adapter. Comme il était prévisible les quart de notables consultés se lancent dans une compétition de populisme à coup d’augmentations d’impôts pour les autres, de demande d’aides supplémentaires pour eux, et de possibilités de révocations des gens qu’ils ont élus au gré de leurs caprices. Devant ce monceau d’inanités, le freluquet nous concocte une synthèse digne des plus beaux jours des courants socialistes qui en réalité sonne le glas de ses quelques rares projets interessants : oubli de la réduction du nombre de fonctionnaires (donc abandon de la réduction des dépenses publiques), oubli de l’obsession de créer des emplois (donc acceptation d’un taux de chômage élevé).

Ridiculisé dans le monde, méprisé en France, que sauvera-t-il de son règne ?

Partager cet article
Repost0
26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 14:34

Six misérables portants ornent désormais le rond point des Champs-Elysées : un endroit pour que des géants y accrochent leurs manteaux ?  A moins qu’il ne s’agisse d’éléments pour cabine de douche, toujours pour grandes personnes ? Qu’importe, ces prétendues fontaines font rimer mocheté de ces silhouettes étiques et anguleuses, absurdité de ces jets d’eaux dirigés vers le sol, prétention des matériaux utilisés et qu’on ne soupçonne pas. Un désastre aquatique pour lequel on devrait faire boire la tasse à Hi-Hi Cra-Cra et son Girard.

Partager cet article
Repost0
24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 09:52

A force de ne pas être conservateurs et de ne jurer que par le progressisme, ils  ont la nostalgie du futur. Un lendemain radieux devrait assouvir tous leurs désirs : un éden sur terre pour les envieux et les malheureux, un paradis pour les jaloux et les pauvres, l’auberge du bonheur pour les sycophantes et les miséreux. Plus amusant que cette fadasse nostalgie d’un monde révolu mais prometteur, qu’un passé ringard mais porteur de nouvelles branches, qu’une histoire qui ne se répète jamais mais enseigne.

Partager cet article
Repost0
22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 12:07

Sophie Aram n’a pas hésité au nom de la « cause des femmes » à salir le nom de l’avocat qui avait eu l’outrecuidance de défendre Denis Baupin. Et bien c’est cela la civilisation, petite pécore : tout homme, même le plus abject a le droit à un avocat. Il faudrait sortir de la barbarie trappisto-marocaine et comprendre que dans un monde éduqué l’avocat défend un homme et non pas un forfait, un crime, un délit; et encore moins une "cause"; et pourtant celle des femmes mériterait que l'on ne fasse pas de la boucherie avec le droit.

Bien entendu, sur l’antenne, ses collègues ont cru bon de rire plutôt que d’intervenir et de s’indigner. 

 

Partager cet article
Repost0
20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 10:16

La matinale de France Inter ou le royaume du lacrymal.

Le téléphone sonne, Fabienne Syntes nous assomme.

Bommerang d’Augustin Trapenard ou le retour du cheval de trait.

L’instant M de Sonia Devillers. Elle aurait hésité pour le titre de son émission avec le point G, ou la vraie goule.

La bande originale de Nagui. Festival de la pommade à base de rhubarbe et de séné.

Carnets de campagne de Philippe Bertrand. Les recettes du folklore revisité.

La marche de l’histoire de Jean Lebrun; les parfums résilients du communisme, du trotskisme et du maoïsme.

La tête au carré de Mathieu Vidard; la science asservie à l’idéologie.

Affaires sensibles de Fabrice Drouelle; un rêve de juré pour avocat d’assise.

L’heure bleue de Laure Adler; l’audition d’une décatie qui peine à jouer les intellos.

Partager cet article
Repost0
17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 15:58

« Je prends mon pied avec … la plus belle des cathédrales du monde » disait naguère Philippe Villeneuve architecte en chef des monuments historiques ;  on lui souhaite de le prendre lorsqu’il devra s’expliquer devant les juridictions compétentes pour son incompétence, son défaut de surveillance et sa prouesse d’avoir réussi à laisser brûler de que ses collègues avaient mis huit siècles à édifier et protéger.

 

Le pape François  est attendu avec impatience au chevet de Notre Dame ; il a oublié de préciser dans ses diverses interventions qu’il allait venir à Paris  ; nul doute qu’il arrivera à caser ce pèlerinage entre Maroc, Egypte et autres pays sud-américains. Après avoir loupé la cathédrale de Mossoul il serait dommage qu’il loupe celle de Paris.

 

La reine de l’Hôtel de Ville, Notre Drame de Paris, a omis de prononcer le mot de catholique pendant qu’elle se trémoussait sur le parvis entre Monseigneur Chauvet et le président Macron. Un mot terrifiant qui recouvre des populations haïes qu’il convient de laisser de côté, même devant leur lieu de culte en flammes, pour ne pas effaroucher les électeurs d'Anne Hidalgo.

 

Sans oublier le gilet jaune de service qui pleurait à l’antenne parce que les dons promis par de riches familles et de grands groupes pour la restauration de la cathédrale ne venaient pas dans la poche de ces pauvres malheureux qui n’ont gardé comme religion que le culte de la consommation.

 

"Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France" disait  enfin Hafsa Haskar ; Madji Chaarana, Edouard Le Bert autres responsables de l’UNEF tiennent des propos analogues. Parmi les rationalisations du budget de l'Etat  : pourquoi ne pas réorienter ses subventions  à l’UNEF vers la reconstruction de lieux de culte.

Partager cet article
Repost0