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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 14:27

Leila Slimani nous propose un ragout à base d’un style plat et sans saveur, d’un scénario inspiré de Margaret Mitchell l’auteur d’Autant en emporte le vent, et d’un décor brossé par Pascal Blanchard le prétendu historien post colonial.  Tous les ingrédients d’une faussaire. Heureusement pour elle, elle dispose d’un métier hors pair de propagandiste. Elle utilise toutes les ficelles : son métissage ethnico-culturel utilisé comme un faire-valoir quand il ne devrait être qu’un état de fait ; son genre féminin qui ne devrait pas jouer de rôle dans sa carrière d’écrivain ;  son réseau dans les milieux médiatico-littéraires qu’elle utilise jusqu’à plus soif pour lancer son bouquin. 

Son triste opus est remarquable d’insignifiance quand il est comparé au livre de Brasillach, « La conquérante ». Un livre extraordinaire, beau, faisant le portrait d’une jeune femme au Maroc ; sans les préjugés historiques ; avec un regard tendre sur la culture arabe, berbère, musulmane ; avec surtout un talent. Sans hésiter je préfère, et de loin, Brasillach, le salaud doué,  à Slimani, l'inconsistante.

 

P.S.

Hier soir, dans l'émission C dans l'air, Leïla Slimani pleurnichait contre les critiques qui l'accablaient sur les réseaux sociaux. Elle voudrait envahir tous les plateaux sans subir de critiques. Elle voudrait faire croire qu'elle est un écrivain sans supporter l'idée qu'elle n'est peut-être pas digne de ce prédicat ?

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13 mars 2020 5 13 /03 /mars /2020 10:13

Passionnant : les sots se révèlent en disant ou faisant des sottises ; la première, la dame Lagarde, présidente de la banque centrale de la première puissance économique mondiale qui ne sait rien faire d’autre que de refiler le ballon aux chefs d’états ; c’est tout son caractère un mélange de lâcheté et d’incompétence que l’on retrouve en  permanence dans sa carrière ; le deuxième le président Trump, qui vacille entre les avis de ses conseillers et ses intuitions fulgurantes pour au final faire un coup en douce ; vraiment pas le type du cow-boy qui incarnait le mythe de l’américain courageux et obstiné. Les verbeux continuent de parler : un président Macron qui nous inflige une demi-heure de truismes pour aboutir à des mesures incohérentes avec sa fermeture des universités (les étudiants sont propagateurs de virus ?), son confinement des gens de plus de soixante-dix ans (mesure parfaitement stigmatisante et illégale à laquelle je m’empresserai de déroger !) ; des politiques qui s’extasient sur une prétendue « union nationale » et la guerre « contre le virus » en oubliant de transmettre ce que leur ont dit les infectiologues : 40% ou 50% de la population sera contaminée,  il n’existe pas de remèdes, heureusement le virus est très peu mortel et seuls seront véritablement en danger les hommes vieux ayant des problèmes de défense immunitaire.

 

Passionnant : la seule question est de savoir si le gouvernement en a fait assez, jamais s’il en a fait trop ; l’ambiance de panique se camoufle derrière un prétendu sens des responsabilités ; l’hypocondrie étouffe toute velléité de protester contre des confinements qui n’aboutissent qu’à faire durer le plaisir. La seule voix permise est celle du prophète qui tonne contre les péchés (capitalisme, libéralisme, écocides, et autres joyeusetés complotistes) qui nous valent cette sanction et qui demande l’extension de toutes sortes de contraintes qui nous amèneront vers le bonheur. Le seul impératif est de traiter les atteints du coronavirus, quant aux autres, cardiaques abandonnés, frappés d’AVC oubliés, et innombrables agonisants atteints de pathologies qui ne sont pas à la mode, qu’ils attendent !

 

Passionnant : certains vont se révéler dans cette atmosphère délétère pour trouver un chemin entre une foule d’hystériques dont il faut malheureusement tenir compte, une vision teintée de raison pour sauver ceux qui méritent quand même de l’être, un appétit de vivre qui fait songer à la survie économique plutôt qu’à cette dermatillomanie de vouloir tout fermer, tout arrêter.

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 11:27

 

La comedia dell’arte bat son plein. Le Capitan, interprété par le gouvernement italien, appuyé sur les doctes avis du docteur Balanzone qui représente les experts, mystifie Pantalone qui n’est rien d’autre que le peuple crédule. Pour cacher l’échec de l’hôpital italien inapte à juguler une grippe un peu méchante, le président Conte met tout le monde en prison ! 

La paranoïa saisit tous les gouvernements de la terre qui étalent à qui mieux mieux leur panique devant un phénomène insaisissable, leur égoïsme populisto-nationaliste, et leur à-plat-ventrisme devant des experts qui annoncent benoitement que de toute façon ils n’ont aucun médicament pour guérir les malades.

Et tous d’annoncer des morts fictifs : morts de quoi ? du coronavirus ou de pathologies qu’avaient déjà les contaminés ?

Et tous d’annoncer des taux de décès imaginaires : personne ne connait le nombre d’infectés par le coronavirus, et donc personne ne peut mathématiquement indiquer un taux de décès parmi les contaminés.

Et tous d’annoncer le nombre de morts, oubliant qu’il est beaucoup plus probable que nous mourions assassinés ou par suicide que de l’attaque du coronavirus.

 

Ne serait-il pas opportun d’enfin répandre ce que disent beaucoup d’infectiologues : de l’hygiène, de la patience, et cette épidémie disparaîtra d’elle-même quand la moitié de la population aura été contaminée.

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 13:38

Un clou chasse l’autre. Le coronavirus a bouté hors des médias le dioxyde de carbone. En attendant qu’il soit terrassé par des immigrants ou par un tsunami. Greta Thunberg doit maintenant pleurnicher dans son coude et Yann Artus-Bertrand faire de belles images dans le nano-univers. 

La versatilité de l’opinion publique obéit à des pulsions irrationnelles et des experts se ruent vers les micros pour expliquer gravement que le principe de précaution est la clef de voute du monde futur. A un GIEC foyer d’experts autoproclamés, succède un OMS qui proclame des vérités successives et tout aussi invérifiables ; une pathologie commune à ces deux entités issues du mondialisme : le ton de voix sinistre pour bien exprimer le caractère irrémédiable de leurs prédictions, des yeux chassieux comme épuisés par la bêtise de ceux qui refusent de les croire, et des mots qui tombent de leurs lèvres comme autant de comprimés qu’ils savent eux administrer.

Le populisme frétille dans ces discours prophétiques pour mieux flatter l’hygiénisme salvateur, la terre qui ne ment pas et le peuple qui n’obéit pas assez vite aux injonctions vertueuses des prophètes. Qu’il serait bon de débrancher tous ces automates spécialisés dans le bonheur qu’ils veulent nous administrer.

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 09:47

Erdogan commet des actes de guerre : occupation de territoires syriens par peur des kurdes ses concitoyens et ses voisins; envoi de milices ex-djihadistes en Lybie afin de se saisir d’un atout dans une région pétrolifère ; refoulement vers l’Europe de migrants séjournant sur son sol (africains du Sahel, afghans, syriens) pour y introduire des germes de déstabilisation. Seuls Poutine et Assad lui résistent encore ; les Etats-Unis se sont privés de tout moyen d’intervention (au moins pour l’instant) ; Israël est l’allié objectif de la Turquie et de ses rêves qu’ils soient panturcs ou post-ottomans, qu’i considère en tout état de cause comme des offensives contre les arabes; l’Otan se réfugie peureusement dans l’inaction malgré les violations du pacte atlantique par les autorités turques; quant à l’Europe, dans son refus farouche de toute politique de puissance, elle préfère payer rançon pour calmer le proto-dictateur d’Ankara, et se répandre en propos insignifiants et larmoyants contre le boucher de Damas.

Le symbole parfait de la procrastination est le survol (de loin, avec beaucoup de hauteur) par les autorités européennes de la zone de rassemblement des immigrants utilisés comme une arme par Erdogan à la frontière gréco-turque, pendant que douaniers et force de police grecques tentent tant bien que mal d’éviter la submersion de leur pays.

Les gens meurent dans Idlib. Les turcs, reprenant leur vieille stratégie du XXème siècle, virent des peuples de leur territoire. Pendant ce temps, les occidentaux font le compte des quelques personnes mortes du coronavirus, et privent d’air la vie économique. 

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9 mars 2020 1 09 /03 /mars /2020 09:41

N’existent pas. Je ne connais que des droits de l’être humain. Vouloir distinguer des droits par genre est une insulte pour les femmes : ne sont tolérables que les constatations des différences physiques, ou d’aptitudes, ou de talents à titre individuel ; mais aucune de ces constatations ne devrait impliquer un quelconque avantage (ou désavantage) de nature juridique. Le plus indécent est la discrimination positive en faveur des femmes : un véritable déni de l’universalisme de l’être humain et une insinuation sur une absence de combativité d’un genre parfois qualifié de faible. 

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 10:31

La Chine a frappé. Tyrannie et senescence ont provoqué une catastrophe mondiale. Un dirigeant obsédé par sa survie politique a surréagi à une maladie qui s’avère peu dangereuse. La démesure de la politique menée à Wu Han est hors de proportion avec la dangerosité de l’épidémie, mais il était essentiel pour le potentat d’abord de donner une image d’inflexibilité, de détermination, et surtout d’intransigeance éloquente vis-à-vis de tout ce qui pourrait s’élever contre sa volonté ; ensuite il lui fallait chouchouter ce peuple qui va s’enfoncer inéluctablement dans la sénescence du fait des politiques  passées de contrôle des naissances ; vieil arsenal du bâton (le confinement) et de la carotte (votre santé est plus importante que tout). Le monde stupéfait s’est émerveillé devant l’autorité et la transparence de Xi Jing Ping, au lieu de se poser des questions sur la disproportion des mesures privatives de liberté, les problèmes sociaux des chinois sans trésorerie devant l’arrêt brutal des activités économiques. Et les médias internationaux, après avoir applaudi aux simagrées du dictateur, réclament à cor et à cri une imitation, mesurée mais imitation quand même, des politiques de prévention et de précaution imposées dans son pays par un dirigeant démagogique et affolé.

Triste spectacle de voir se répandre, comme une pandémie, la peur d’une infection plutôt bénigne, la soif d’interdictions de communiquer, la rage de se protéger contre les autres. L’occident ne vaut pas mieux que la Chine. L’irrationnel a pris le pas sur l’analyse sensée donnée par les spécialistes des maladies infectieuses, sur l’inévitabilité d’une propagation du virus plutôt que la recherche éperdue du patient zéro, sur la nécessité de soigner les quelques cas graves plutôt que de rassurer d’innombrables paniqués qui présentent ou peu ou pas de symptômes.

Une mesure d'urgence : pourquoi ne pas demander une suspension pendant une journée de toute allusion au coronavirus ? 

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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 12:23

Cache-sexe qui habille des exhibitionnistes craignant soudain d’être vus.

Floutage réclamé par des vedettes pour mieux négocier le prix de leurs clichés.

Privation de transparence brandie par les délateurs professionnels et les pourfendeurs de l’anonymat d’autrui.

Paravent cynique de tous les libertins, pornographes, et autres dépravés du sexe.

Son respect réclamé à corps et à cris, dans les émissions télé, par des putains fardées comme des momies ; à croire qu’elles veulent pourrir dans l’anonymat.

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16 février 2020 7 16 /02 /février /2020 08:55

Un petit branlotin envoie une video de ce qu’il croit être un exploit à une fille. Bien dans l’air du temps elle (ou son mandaté) applique tous les principes célébrés par les médias :

  • jouer la délatrice, ou la lanceuse d’alerte et balancer sur un site porno ;
  • libérer sa parole en ne cachant rien de ce qui pourrait souiller quelqu’un qui lui a été proche;
  • appliquer la transparence à un homme politique ; même si ce qui est révélé n’a aucun intérêt pour le public.

Je ne comprends pas les indignations exprimées à propos de révélations aussi vertueuses d’après la doxa politico-médiatique. D’habitude rien n’arrêtait la satisfaction de voir des hommes épinglés pour des conduites inappropriées sur la base de procès sans preuves, sans avocats. 

Pourquoi cette fois ci la réprobation est générale ? 

Parce que c’est un crime, contre des innocents : une femme et des enfants atteints, humiliés par cet aveu public d’adultère. Un étalage de vulgarité dans cette simulation caricaturale d’un acte sexuel. L’indice d’un cynisme profond mélangé à de l’amateurisme à croire que cet exhibitionnisme peut plaire à qui va le voir. Et enfin, mais enfin seulement un délit d’atteinte à la vie privée, mais heureusement mis en œuvre par une sorte de diable exfiltré de l’orient, un gnome couturé, l’étonnante incarnation du mal qui punit, sans aucun droit, sans aucune légitimité, ceux qu’il dit être des malfaisants. Le péché, le mal, la laideur, la bêtise, la morale,  autant de concepts qui malgré les cris d’orfraie des journalistes et des politiques les submerge, les stigmatise.

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9 février 2020 7 09 /02 /février /2020 09:18

Est lourdement sanctionné lorsqu’il s’agit de racisme, de sexisme, et d’une interminable litanie de phobies. Est entièrement libre quand il s’agit de Dieu : est alors considéré comme une liberté d’expression, une transgression artistique, l’affirmation de la puissance de l’individu.

Dieu ne serait-il plus grand-chose ?

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