8 juin 2020
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Emission de fausse-monnaie à tire-larigot pour soutenir une économie massacrée par des gouvernements qui ont disjoncté.
Abandon de l’école obligatoire au profit d’un système de garderie, uniquement pour les plus jeunes, organisé par une moitié des instituteurs ; tout le reste des enseignants se la coule douce malgré l’indignation croissante des parents.
Autorisation de manifestations anti-policiers, anti-juges, anti-petit commerce au mépris de contraintes sanitaires dites nécessaires ; que ne ferait-on pas pour défendre la mémoire de Traoré.
Les fondements de la prospérité, de l’éducation et de la loi sont bafoués ; seraient-ce les débuts d’un monde futur ?
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7 juin 2020
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Les races existent, les genres ne sont pas niables, les différences physiques sont évidentes, les différences intellectuelles ne peuvent être cachées, les orientations sexuelles sont affichées. La gloire et l’honneur de toute organisation humaine (Etat, Eglise, Entreprise) est de ne considérer que des citoyens, des fidèles, des entrepreneurs ; elle n’est pas de nier ces différences au nom d’un humanisme qui voudrait gommer tout ce qui fait la variabilité et donc l’identité de chaque individu; elle n’est pas de promouvoir ces différences dans des luttes pour une égalité réelle, reflets de comportements sectaires.
Mais des foules promptes à la colère et à la nuque flexible préfèrent se laisser influencer par des manipulateurs pour aller saccager au nom de malheurs qui ne devraient les concerner que de loin.
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29 mai 2020
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La privation de la liberté de se déplacer avait déjà pointé son nez dans l’état d’urgence proclamé pour une urgence terroriste ; elle a pris une ampleur extrême avec l’état d’urgence sanitaire. Ne désespérons pas de la prochaine mise en place d’une urgence climatique. Pourquoi avoir le droit d’aller et venir quand il est possible de ne plus bouger ? Le bonheur de l’escargot ou de la bernique.
La privation de s’exprimer est bridée depuis longtemps avec la promulgation des lois mémorielles. Elle était circonscrite, de plus, par le conformisme médiatique qui listait ce qui était dicible de ce qui était indicible. Voilà, maintenant, la loi Avia qui privatise la judiciarisation de la liberté de parole sur les réseaux sociaux. C’est vrai, pourquoi dire ce que l’on pense alors qu’il est si confortable et sage de se taire. La joie de la carpe.
Quant à la liberté de manifester elle est restreinte. Plus de baisers sur les bancs publics (un amour dynamique est-il encore toléré ?). Plus de prière dans une quelconque bâtisse religieuse (même les anachorètes sont privés de désert). Plus de grève (à remplacer par un droit de retrait pas net). Plus de rencontre entre amis (sauf derrière un hygiaphone). Plus de communion devant une oeuvre d’art (exceptée la mélancolie solitaire devant des images et musiques virtuelles). Le destin tranquille de l’autruche, la tête enfouie dans son masque.
Nous sommes enfermés dans un zoo. Et nous trouvons les barrières satisfaisantes pour notre futur.
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21 mai 2020
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Nous attendons, de pied ferme, une manifestation de tous les hommes politiques, ingambes et encore en possession de leurs neurones, pour réclamer le retour d’une liberté que jusqu’à présent personne n’avait imaginé supprimer : s’asseoir sur une plage. Le flou d’ailleurs existe sur le délit inventé par d’absurdes séides de la puissance publique : est-il possible de s’asseoir du un rocher en bord de mer ou bien la notion de plage est-elle assimilable à l’ensemble du trait de côte. Cette contrainte la plus idiote ne répond à aucune préconisation sensée : le littoral est par définition non confiné, la station assise est la plus écologique puisque le sujet du fait de son immobilité ne dégage qu’un minimum de gaz carbonique, les postillons de ceux qui voudraient trop s’approcher les uns des autres sont emportés par les vents bienfaisants ou les brises suaves. Comment une rébellion générale ne se déclare pas immédiatement contre une mesure aussi attentatoire à la liberté d’aller et de venir et surtout au simple bon sens.
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21 mai 2020
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Bientôt, comme du temps de la prohibition, vont s’ouvrir des arrière-salles de troquet où jeunes et moins jeunes viendront se glisser en catimini, et pourront s’envoyer un godet en bonne compagnie hors la présence de policiers, gendarmes, délateurs, bien-pensants, adorateurs du règlement, et autres pisse-froids. Un développement économique appréciable en ces temps de catastrophe pour l’emploi.
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21 mai 2020
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Des pleutres envahissent nos rues. Camouflés derrières des masques, ils prétendent imposer leur vérité sanitaire : quoique porteurs malsains, nous vous protégeons de nos haleines pourries. Tant d’abnégation pour sauver les autres de leurs postillons méphitiques cache leur terreur abjecte d’être contaminés par les virus convoyés par ceux qu’ils doivent croiser.
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21 mai 2020
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L’Etat n’est coupable de rien, il n’est qu’un outil à disposition de dirigeants à qui les peuples ont choisi de déléguer quelques pouvoirs dans les limites d’une constitution écrite ou coutumière. Les médecins hospitaliers, en France , sont deux fois coupables : d’abord d’avoir fixé comme objectif primordial de sauver leurs services de l’engorgement (ahurissant de penser qu’un objectif d’organisation ait eut une priorité quelconque) ; ensuite d’avoir eût les plus mauvais résultats au monde (la France est le pays ou le taux de léthalité est pour l’instant le plus élevé). Les politiques et journalistes de notre pays sont coupables deux fois : d’avoir apeuré et infantilisé toute la population alors que les populations à risque sont très limitées, et que pour l’immense majorité il ne s’agit que d’une affection non dangereuse ; d’avoir supprimé des libertés essentielles sans avoir sauvé les personnes les plus à risque et en ayant plongé dans la crise la population active. Les uns courent, avec une indécence rare, les plateaux pour nous parler de leurs scénarios, ou pérorent dans des comités sans base légale pour préconiser des comportements. Les autres nous parlent d’un monde d’après qui n’est que la course vers l’abîme des déficits et du chômage. Curieux, cette obsession des incompétents de vouloir faire accroire non seulement qu’ils ont bien fait mais de plus qu’ils nous préparent un avenir sous contrôle. La seule question n’est pas de mettre en cause les pontes de la médecine et les gouvernements c’est de les oublier très vite … à condition que les uns ne se confortent dans leur mandarinat et les autres oublient de consulter le peuple.
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etat
15 mai 2020
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22:27
Postillonner est-il un geste, une provocation, une agression. La messe est dite. C’est une désobéissance civique, une infraction à la loi, une mise en danger de la vie d’autrui. Comme trop souvent il n’y a pas intention de nuire, tout au plus une imprudence dangereuse. La solution donnée par la Faculté m’a enthousiasmé : il faudrait moins parler et quand il n’y a pas moyen de se dispenser de blatérer alors il faut s’abstenir d’utiliser les lettres occlusives et particulièrement les plus explosives comme p ou b et les remplacer par un l.
Nous serions moins lavards et n’émettrions plus que des lostillons.
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9 mai 2020
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Eloge de la paresse sacralisée par le droit de retrait;
Eloge de la lâcheté devenue constitutionnelle avec l'instauration du principe de précaution;
Eloge de la délation camouflée dans l’exigence du civisme;
Triomphe de la peur dans les yeux qui surnagent au-dessus d’un masque;
Triomphe de la veulerie de ceux qui lèchent avec gratitude la laisse qui les tient en servitude;
Triomphe de la haine de tous les esclaves envers les hommes libres.
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4 mai 2020
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17:23
Si vous n’êtes pas sage, vous ne serez pas déconfiné lundi prochain ! La communication gouvernementale atteint des sommets dans l’infantilisation. Lorsque la peur panique entretenue par des docteurs Folamour en pleine érection, prendra fin, le réveil va être sanglant. Ce ne sont plus des comptes que va demander le peuple sur les erreurs supposées de la gestion de l’épidémie, mais des têtes. A la terreur, que tente de faire peser sur tous, des ministres éperdus de tyrannie malgré la mollesse de leur pensée, succédera la décompression brutale. Parmi les condamnés devront figurer :
- Frank Riester, frappé de mutisme depuis l’annonce de la disparition de tout évènement culturel endehors des écrans ; conséquence particulière du virus qui l’a contaminé ou plus probablement aphasie due à sa prise de conscience de son impuissance.
- PannierRumacher, la secrétaire d’état aux masques qui n’arrive toujours pas, au bout de trois mois, à faire fabriquer, ou commander, ou livrer le nombre de masques nécessaires et grince quand même sur les plateaux de télévision qu’elle ne voit pas qui aurait pu mieux faire ;
- Marlène Schiappa, avec son complice Veyran, qui a fait allonger le délai des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse ; rien ne saurait priver les gredines qui se sont fait sauter de faire sauter leur embryon.
- Et surtout à l’effroyable Castaner que rien ne peut arrêter dans sa course à l’échalotte pour gagner le prix du plus crétin du lot : et d’oublier que Zemmour se fait injurier de façon obscène en pleine rue, et de mépriser les catholiques en déclarant tout net qu’ils peuvent se passer des églises, et de délivrer ses messages de bon ramadan de son ton patelin, doucereux,
- Bien entendu, ne pas oublier le souschef, Edouard Philippe, mélange d’approximations style sergent de la 7ème compagnie, d’ordres et de contrordes genre adjudant de semaine.
-Enfin, à tout seigneur, tout honneur, le président qui embobine tout le monde : l’opposition qui lui signe à tire larigot des urgences sanitaires, ses partisans qui n’arrêtent pas de lécher la laisse qui leur serre le cou, et le bon peuple qui jusqu’à présent ne le renvoie pas à la Lanterne.
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