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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 15:56

On en revient toujours au même point. Au lieu d’aider la Grèce en accompagnant son indispensable plan de rigueur (destiné à faire baisser des dépenses improductives , et faire diminuer la consommation intérieure de produits importés) par un plan européen de relance de l’économie (destiné à stimuler les investissements et la production de biens), l’Europe a préféré maintenir la Grèce dans la zone euro et donner l’espoir d’un remboursement intégral de la dette grecque.  Il aurait mieux valu d’emblée négocier avec les créancier un rééchelonnement de cette dette et le remboursement  à hauteur d’un montant raisonnable (70% du principal ?). Cette solution a été repoussée aux calendes (grecques ?), mais je la crois inéluctable dans un délai de quelques années.  Une fois de plus, dans l’urgence ont été prises des solutions hâtives qui en résolvent pas le  problème de fond qui est une relance vigoureuse de  l’économie industrielle et agricole (de la Grèce, mais le problème est identique, même s’il est moins grave pour les autres pays européens) . Cette technique d’éternellement repousser la poussière sous le tapis est  inefficace. Il est impératif d’attirer les investisseurs (du pays et aussi étranger) pour financer un redémarrage de l’économie : pour cela il faut proposer un programme cohérent qui restaure la confiance dans les capacités de développement de toutes les initiatives ; la cohérence implique la vérité ; personne ne fait confiance au mensonge. Là le mensonge est patent : la seule rigueur des finances publiques ne peut permettre d’honorer la dette. Comme dans tout programme économique, il faut jouer de tous les moyens à disposition : diminuer d’autorité le montant de la dette (banqueroute partielle), diminuer les dépenses de l’état (pour éliminer les dépenses improductives, par exemple le budget militaire grec), dévaluer (pour renchérir les produits importés et améliorer les possibilités d’exportation), et faciliter les investissements (par des aides européennes appropriées et une purge des législations et règlementations handicapantes). La Grèce était une opportunité idéale pour tester l’ensemble de ces solutions : tous les problèmes des autres pays européens sont là poussés à la caricature ; le poids économique de ce pays était acceptable pour lancer cet essai.

Il n’est pas trop tard pour le préparer et le mettre en place.

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 10:18

La faillite du modèle de croissance européenne est de plus en plus évoquée.

-          nocivité de l’Euro ; création d’une fausse monnaie commune (les marchés se sont tout d’un coup aperçus qu’il s’agissait en réalité de drachmes, de francs, de marks libellés en euros) gérée par une Banque Centrale Européenne rigide sur l’inflation des prix à la consommation et complètement indifférente à l’inflation des prix des matières premières et des actifs ;

-          incapacité de la Commission européenne qui se polarise sur des problèmes d’harmonisation du marché intérieur européen sans se soucier de sa protection vis-à-vis des marchés extérieurs ;

-          mauvaise gestion budgétaire des états membres qui prolongent indéfiniment une idéologie du cocooning social privilégiant les avantages acquis et les emplois protégés  au détriment  d’une politique de développement économique.

Les mesures prises dans l’urgence par les principaux dirigeants de la zone Euro étaient certes indispensables, car il est urgent d’éteindre l’incendie. Mais elles ne sont que des palliatifs. Les marchés vont juger non seulement la créativité financière qui sert de traitement de cheval pour faire baisser la fièvre, mais surtout du soutien aux perspectives de croissance économique qui est le remède permettant de guérir le malade. La crainte que l’on peut avoir est de croire qu’une période de rémission soit prise pour une victoire sur la spéculation ; la spéculation n’est que l’expression (parfois outrancière) du jugement des autres sur la pauvreté de notre réussite économique ; la satisfaction provoquée par des mesures financières impressionnantes va vite disparaître si sur le fond les gouvernements ne changent pas leur fusil d’épaule pour corriger leur absence d’ambitions économiques.

Les politiques de rigueur qui vont s’imposer partout, seront crédibles  si elles ne se bornent pas à raboter trois niches fiscales. Le but ne peut pas être de diminuer les salaires et les prestations et de hausser les impôts. L’ambition est autre : il faut faire évoluer le modèle social d’un assistanat toujours poussé plus loin ; il faut faire évoluer le modèle d’un état prédateur qui confisque au profit d’un intérêt général discutable plus de la moitié des richesses produites chaque année.

La rigueur doit être accompagnée par une revue intégrale des missions de la commission européenne. De la faire évoluer  depuis une ouverture aveugle de tous les marchés intérieurs, vers une approche plus conquérante des marchés extérieurs.

Elle doit être enfin accompagnée d’une réflexion sur  ce que devra être l’Euro. Une monnaie de compte avec une super-garantie en cas de coup dur ? Une sorte de droit de tirage spécial au sein d’un FMI européen, laissant exister au sein des états des monnaies nationales ajustables en cas de nécessité ?

La faillite du modèle européen est patente lorsque l’on compare les performances de l’Europe, des Etats-Unis, des pays émergents. Il est opportun d’en tirer les leçons.

 

 

 

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9 mai 2010 7 09 /05 /mai /2010 18:29

La crise grecque est une chance pour l’Europe, pour la France, pour Sarkozy.  Elle permet à l’ensemble des peuples occidentaux de prendre soudain conscience que vivre au-dessus de ses moyens se paie un jour. C’est une opportunité pour les dirigeants de l’Europe et de la France en particulier de profiter de cette subite prise de conscience pour entrer enfin dans les réformes financières trop longtemps reportées. Le mot de rigueur est beau et ne fait peur qu’aux gaspilleurs et aux profiteurs.  La véritable difficulté est de bien cerner les uns et les autres.  Le problème des niches fiscales est maintenant complètement sur la place publique ; on ne doute plus que des solutions drastiques y  soient apportées ; sauf qu’il importe aussi d’élargir la base de l’impôt sur le revenu car il n’est pas démocratique qu’environ 50% des contribuables n’en paient pas . Le problème de la surpopulation des fonctionnaires est à peine esquissé et peut-être mal approché : ce n’est évidemment pas leurs salaires qui pose problème (il mériterait d’être augmenté même en période de rigueur) c’est le nombre de gens inutiles, incompétents et absentéistes qui encombrent les rangs de la Fonction Publique. Et enfin la rigueur n’est acceptable par tous que dans l’espoir d’une reprise forte et durable : et de celà il sera urgent de parler ; s’il est impératif d’assainir les finances publiques, il faut aussi dès maintenant tenter de rendre notre pays attrayant pour toutes les industries pour tous les investisseurs; et là le boulot est colossal sur les plans règlementaires, législatifs, fiscaux ; c’est un travail indispensable pour que les entreprises prennent au plus vite le relai d’un état  condamné à se désendetter et à revenir à ses tâches régaliennes.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 10:29

Nicolas Dupont-Aignan  a probablement raison. Il ne fallait pas prêter à la Grèce. Pour au moins deux raisons :

-          Ce prêt est une mauvaise manière faite à la Grèce qui doit mettre en place un plan de rigueur sans pouvoir dévaluer ; ce pays doit effectivement guérir ses finances publiques, ses excès de fonctionnarisation,  mais en même temps on ne l’autorise pas à pouvoir abréger ses souffrances en profitant d’une dévaluation compétitive ;

-          Il était inévitable que soit testé le pays suivant sur la liste des mauvais gestionnaires : l’Espagne (qui a construit une prospérité économique sur une bulle immobilière); et alors qu’il était imaginable d’aider un petit pays, la même solution est inapplicable politiquement  car les allemands refuseront et les français seront réticents ;

Alors ? En aidant la Grèce on a caché les problèmes dans le placard. Mais les faits sont têtus : la dette publique de beaucoup d’états européens (dont la Grande-Bretagne et la France, et aussi celle des Etats-Unis, du Japon) n’est pas remboursable sans un effort de redressement des finances publiques. Il ne sert à rien de crier contre les agences de notation (certes plutôt mauvaises que bonnes, mais elles ne sont que le reflet d’une opinion commune), contre les banquiers (certes aggravant la spéculation plutôt que la modérant, mais ils ne font que gérer  et protéger l’argent de centaines de millions d’épargnants du monde entier).

Alors ? Il faut, au moins pour les pays de la zone euro, s’attaquer au mythe de l’Euro, définir ce à quoi il peut encore servir : peut-être juste un droit de tirage spécial au sein d’un FMI européen ? peut-être une monnaie commune, garantie par l’ensemble des membres participants, servant à emprunter tant en Europe que sur les marchés internationaux, et qui ne serait réallouée aux participants du pool emprunteur qu’en fonction d’un programme précis ?  Trouver  le moyen de réintroduire des monnaies nationales bénéficiant d’une ombrelle européenne , en signant un nouveau pacte  de Bretton-Woods au sein de l’Europe ?

Une grosse négociation à lancer, bien plus cruciale que les objectifs intéressants mais sans envergure du G20 (les paradis fiscaux, les bonus, les normes comptables).

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 16:01

Que faire de la Grèce ? On lui a prêté de l’argent dont on devine qu’il ne sera pas rendu de sitôt. Ce pays est coutumier du fait. Par deux fois déjà en à peu près un siècle il a fallu rééchelonner la dette grecque. Il faudrait en confier les rennes à quelqu’un de sérieux, qui le remettrait au boulot, assainirait sa fonction publique, collecterait les impôts auprès de tous les contribuables. Je ne suis pas sur que la Communauté Européenne soit à la hauteur (elle a déjà prouvé son incompétence en étant incapable de faire son boulot de comptable sur les finances de ce pays), je ne suis pas sur que le FMI soit idoine (il ne saurait prendre les mesures politiques indispensables pour accompagner l et surtout pérenniser le plan de rigueur envisagé).

Pourquoi ne pas fusionner la Grèce et la Turquie (et les deux Chypre tant qu’on y est)? Les turcs se débrouillent économiquement fort bien, ils ne sont désastreux au point de vue politique, ils se feraient un plaisir d’assumer la dette grecque. Cela soulagerait l’Europe d’un pays qui n’y a rien à y faire, cela mettrait fin au contentieux entre turcs et grecs, et l’on recréerait une entité forte au Proche-Orient (une sorte d’empire byzantin ou ottoman).  Si certains esprits considèrent l’idée de faire entrer la Turquie dans l’Europe, qu’ils considèrent d’abord à tire de test une entrée de la Grèce en Turquie.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 11:20

Problème d’information :

-          l‘Erika contenait 37 000 tonnes de fioul lourd qui se sont répandus en Bretagne,

-          l’Exxon Valdez venait de charger 180 000 tonnes de pétrole brut et en aurait déversé 40 000 tonnes,

-          l’Amoco Cadiz avait une cargaison de plus de 200 000 tonnes de pétrole brut qui s’est quasi intégralement déversée dans la mer.

Le puits, au large de la Louisiane déverserait entre 200 tonnes  et 700 tonnes par jour de pétrole brut (800 000 litres). Ce qui veut dire qu’il faudrait au minimum 2 mois de fuite au même débit pour approcher les quantités de l’Exxon Valdez. Corinne Lepage qui se prend les pieds entre les barils, les litres, les tonnes, croit devoir déclare que  « c’est comme si on avait un Erika tous les jours ». Comme d’habitude la dernière catastrophe est toujours déclarée la plus désastreuse, au mépris de vérités élémentaires.  Quant aux onze employés disparus dans l’explosion de la plate-forme ils ont disparus des informations  au profit du sort douloureux qui menace les oiseaux et poissons : « eux vont y passer ! » comme s’exclame toute émue la même et cynique Corinne Lepage.

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 09:37

Extravagant enthousiasme médiatique pour les éoliennes à l'occasion du Grenelle 2. Ceux qui s'y opposent sont bien entendu des lobbies actionnés par des industriels cyniques, ceux qui sont pour sont des écologistes responsables dont l'influence monte dans la population. Et pourtant :

- les éoliennes c'est moche ; l'argument est faible, mais il n'y a pas lieu de l'occulter;

- les éoliennes c'est cher ; avec un prix moyen de l'ordre de 60 à 70 dollars le baril, le prix moyen de marché de l'électricité produite est de l'ordre de 55 euros par mégawattheure (voire moins pour la France grâce à son parc nucléaire); le prix de production de l'électricité éolienne est supérieur à 80 euros en supposant des économies d'echelle par rapport à aujourd'hui; 40% plus cher au moins ! [source Coe-Rexecode]

- les éoliennes c'est inefficace; elles produisent quand il y a du vent donc pas nécessairement quand on en a besoin; pour pallier ce sérieux inconvénient on associe toujours à un parc d'éolienne une centrale thermique fonctionnant au ralenti pour prendre le relai en cas de saute de vent; bonjour pour le coût supllémentaire !

N'y aurait-il pas de l'idéologie qui obsurcirait le raisonement ?

 

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 10:16

On ne finance la solidarité que par l'emploi. C'est une approche extraordinairement malthusienne qui consiste à diminuer les prestations (encore qu'il faille certainement réformer pour rétablir l'équilibre entre retraités du privé et retraité du public) ou augmenter impôts, taxes ou prélèvements sur ceux qui cotisent déjà. Il faut à tout prix augmenter le nombre des cotisants.

Mais c'est là que la bât blesse : car augmenter les cotisants, permettre la création d'emplois, inciter à la création de nouvelles entreprises, ou inciter à investir les entreprises existantes demande une révolution culturelle :

-  certainement l'instauration d'une protection de nos productions nationales contre le dumping monétaire et social des pays émergents, grâce par exemple à la TVA sociale,

- la réforme complète du droit du travail, afin de passer d'une philosophie axée uniquement sur la protection de l'emploi, à celle où l'on protège les intérêts financiers des salariés (salaires, augmentation substantielle des indeminités de rupture ou de licenciement) 

- l'abandon de tous les droits de cession immobilière afin de faciliter la mobilité géographique,

- la réforme de toutes ces autorisations demandées à l'état (permis d'exploiter, permis de construire, etc...) afin de les rendre plus simples, plus rapides, moins susceptibles de recours de toutes sortes de mauvais coucheurs devant les tribunaux,

- la déductibilité des dividendes de l'assiette de l'impôts sur les sociétés afin d'inciter les investisseurs privés à apporter leurs fonds en capital et alléger la tutelle des entreprises par les banques,

- bien entendu, dès que celà sera possible (une fois l'état et les collectivités territoriales dégraissées), l'allègement des ponctions fiscales; et , au moins, à titre provisoire, des engagements forts pour ne pas aggraver la fiscalité des entreprises et des salariés à tout bout de champ.

 

Rien n'empêche la création d'un nouvel eldorado économique en France. Les atouts géographiques sont immenses. La population est éduquée et nombreuse. L'épargne privée est prête à s'investir. Encore faut-il, et c'est beaucoup, du sens économique chez les politiques (qui en sont largement dépourvus, étant donné leur recrutement), la dissolution d'une caste technocratique (à Bruxelles, à Paris, en Région) qui étouffe l'initiative à force d'ouverture de parapluies,  l'abandon provisoire de programmes fumeux comme le Grenelle de l'Environnement, la directive Reach, la foultitude de règlements communautaires qui pourissent la vie quotidienne. Le progrès passe par l'expansion économique et non par l'inflation règlementaire.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 11:04

La démocratie présente un vrai problème,  elle tend à faire émerger

-          des médiocres (les Estrosi, Balkany, Morano, Sarkozy) qui assimilent vulgarité à franchise, manque de culture à proximité des « vraies gens », impulsivité et réactivité, frénésie et activité,

-          des ratés (les Bayrou, Aubry, ) qui pensent que leurs échecs passés sont amnistiés, voire valorisables ,

-          des fausses valeurs (Kouchner qui n’en finit pas de porter son sac de riz, Delanoe qui n’arrête pas d’ensabler notre capitale, Lagarde qui parle anglais, Royal la vendeuse de chabichou )

-          des traitres  décharnés (Morin, Besson,  )

-          des défenseurs de fonds de commerce (Lepage est la plus risible, Le Pen le plus sinistre,  Besancenot le plus inquiétant)

Tous ces demi-sels encombrent la scène au détriment de personnalités qui ont du soit s’éloigner (Strauss-Kahn au FMI, Juppé à Bordeaux), soit se mettre en demi-teinte (Fillon et Mam au gouvernement, Valls et Moscovici au PS), soit encore camper ailleurs aux frontières du monde politique et leurs noms sont peu connus.

 

La valeur d’une classe politique est essentielle pour le bon fonctionnement de la démocratie . Deux exemples dans l’actualité récente sont significatifs. En Grèce, un monde politique indigne, incompétent et populiste a précipité le pays vers la ruine. En Belgique,  aux dires de la population , la médiocrité de la classe politique conduira le pays à l’éclatement .  Et ce sont pourtant deux démocraties ! Pour restaurer la valeur de la classe politique française il serait bon de mettre en place les instruments nécessaires :

-          ils doivent être bien payés, bien logés,

-          les règles de non-cumul doivent être renforcées et appliquées ,

-          des règles de non renouvellement pour un même mandat doivent être instaurées (elles n’existent, je crois, que pour le mandat de Président de la République),

-          toutes les règles de discrimination positive doivent être interdites

Ce n’est qu’à ces conditions que l’on peut espérer, enfin, un renouvellement, un appel d’air frais, la sortie des caciques.

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27 avril 2010 2 27 /04 /avril /2010 11:02

Comme le dit Lies Hebbadj il n’est nulle part interdit d’avoir trois maîtresses en plus de son épouse mariée civilement ; il n’est pas plus interdit d’avoir douze enfants qui peuvent permettre à chacune de ces maîtresses  de bénéficier d’un certain nombre d’allocations de parent isolé. Il est difficile de réglementer le mode vestimentaire, sans sombrer dans le ridicule. De toute évidence le problème de l’Islam en France ne peut relever du domaine législatif. Il est un problème culturel.  Un problème culturel qui doit être résolu par l’ensemble des musulmans de France. Mais ils sont pour l’instant incarnés par une instance le Conseil Français du Culte Musulman qui n’est absolument pas représentative, et qui n’a pas de charte de conduite vis-à-vis de l’ensemble des pratiques culturelles de l’Islam : quelle est son opinion sur la femme adultère ? sur la polygamie et son corollaire la polyandrie ? sur les mariages mixtes (musulmane et non musulman/musulman et non musulmane) ? sur l’éducation dans les couples mixtes ? sur les cas possibles de non respect du ramadan ?

S’il est une réforme législative nécessaire, c’est plutôt là qu’il faudrait agir pour instaurer une véritable instance représentative et responsable.  Napoléon en créant le Grand Sanhédrin n’avait pas hésité à leur soumettre douze questions auxquelles ils  devaient répondre pour s’assurer de la  bonne intégration de la religion juive dans l’espace culturel d’alors. Pourquoi ne pas reprendre ce bel exemple ?

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