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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:03

Comme des fleurs vénéneuses, les droits les plus divers, les plus saugrenus s’épanouissent dans l’espace politico-médiatique. Le dernier-né est le droit au blasphème : toute les sphères franc-maçonne, libertaire, crypto-marxiste proclament le caractère exemplaire de livrer à des adolescents des dessins obscènes sur la religion musulmane. Le malheureux professeur massacré par un fanatique devient un héros justifiable de la légion d’honneur et d’une cérémonie nationale. La barbarie du crime dont il est victime ne peut justifier la pédagogie absurde qu’il a prétendu mettre en œuvre.

 

Dans cette même catégorie de l’inconscience portée au pinacle, le droit à l’avortement tente de justifier le recours indigne à la médecine par des coucheuses non tarifées. Les méthodes de contraception existent et sont à la disposition de toutes ; elles ne suffisent pas aux paresseuses, aux écervelées, à toutes celles qui refusent in extremis la beauté d’être mères.

 

Et comment définir le droit à l’enfant ? Sinon comme le caprice de femmes androphobes ou d’hommes gynophobes. Pourquoi livrer des êtres humains à ceux qui marchandisent la médecine pour satisfaire leurs pulsions.

 

Et le droit de se marier pour tous ! Comble de la parodie ; monstruosité juridique ; phénomène de foire instauré comme symbole d’une culture agonisant dans le rire destructeur. D’ailleurs qui ne se demande pourquoi s’arrêter devant quelques tabous hors d’âge : pourquoi interdire des unions à l’intérieur d’une famille, entre des espèces différentes, ave des décédés. Rien ne devrait gêner les imagination malades.

 

J’allais oublier le droit le plus sacré désormais : le droit à la parité. Il se limite encore à une parité entre sexe, voire entre ethnies, ce qui autorise déjà des dérapages incongrus sur la religion des quotas au sein des gouvernements, de la légion d’honneur au détriment de toute appréciation sur le mérite. Mais pointent déjà deux objectifs hideux :

  • l’élargissement de la parité pour toutes sortes d’activités ou d’institution comme les artistes dans les musées ou les salles de concert, les écrivains dans les bibliothèques et les librairies, les éboueurs bien entendu, …
  • l’élargissement de la parité pour des catégories parfaitement respectables et défendables comme les gros et les maigres, les blonds et les bruns, les beaux et les laids, …
  •  

Pour compléter cet inventaire de champ de foire il me faut signaler ces droits qui doivent être accordés en dehors de notre espèce. Les droits des animaux pour remplacer l’évidence d’une conduite sans cruauté. Les droits de la Terre (Gaïa comme l’appellent ses sectateurs) et le rime d’écocide pour se substituer à la gestion raisonnable de ses habitants. La furie juridique se revêt de raisonnements souvent peu scientifiques : l’essentiel est de gueuler quelques slogans sur le péril climatique, ou l’extinction des espèces.

 

Tous ces faux droits qui camouflent, qui gênent, qui handicapent les véritables objectifs : le droit de vivre, de se nourrir, de se loger. Et aussi le droit de vivre libre (dont on constate, aujourd’hui, qu’il agonise au nom de la sécurité sanitaire), le droit de s’exprimer librement (qui devient inaudible face à la parole de la nomenklatura et sa lutte contre la haine), le droit de penser librement (qui est aujourd’hui bafoué au nom de la défense de « valeurs » de la république).

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19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 10:30

Assaut des « progressistes » contre la famille :

  • allongement à 14 semaines de grossesse de la possibilité d’avorter ;
  • instauration de la possibilité d’avorter jusqu’au terme pour cause de détresse psychosociale de la mère ;
  • légalisation de la PMA pour couples de femmes ;
  • dépénalisation de facto de la GPA pour couples d’hommes ;
  • proposition de rendre obligatoire l’école pour les enfants à partir de 3 ans, supprimant de fait la possibilité d’instruire ses enfants dans le giron familial.
  • amendement interdisant les violences physiques ou psychologiques dans l'exercice de l'autorité parentale.

Tout concourt à un même objectif de déresponsabiliser les parents, anéantir l’autorité parentale, dissoudre la famille dans un concept plus vaste d’enfants programmés à la demande et éduqués en dehors de l’influence délétère de témoins du passé.

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28 août 2020 5 28 /08 /août /2020 11:30

« Elle est noire comme cirage

Comme un nuage

Au ciel d’orage,

Mais ses cheveux,

Ses doux cheveux,

Soyeux et longs

Sont blonds, plus blonds

La Belle Négresse, la Négresse Blonde ! »

 

chantait sans complexes Georges Fourest, vers 1900.

 

Et il en rajoutait dans le cliché colonialiste :

 

« Cannibale, mais ingénue,

Elle est assise, toute nue,

Sur une peau de kanguroo,

Dans l’ile de Tamamourou »

 

Que faire ? Brûler ? Anastasier ? Renvoyer en Enfer ?

Quelle cruauté pour moi qui aime ce poème !

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:44

Froncement de sourcil d’un enfant de quelques semaines : a-t-il entendu un bruit nouveau, perçu une lumière ou une couleur jusqu’alors inconnue ? Un si petit être ne peut être inquiet, il ne sait pas avoir peur, et néanmoins un pli se forme au-dessus du nez pour dire son étonnement, sa surprise, sa curiosité ?

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 11:33

Emission de fausse-monnaie à tire-larigot pour soutenir une économie massacrée par des gouvernements qui ont disjoncté.

Abandon de l’école obligatoire au profit d’un système de garderie, uniquement pour les plus jeunes, organisé par une moitié des instituteurs ; tout le reste des enseignants se la coule douce malgré l’indignation croissante des parents.

Autorisation de manifestations anti-policiers, anti-juges, anti-petit commerce au mépris de contraintes sanitaires dites nécessaires ; que ne ferait-on pas pour défendre la mémoire de Traoré.

 

Les fondements de la prospérité, de l’éducation et de la loi sont bafoués ; seraient-ce les débuts d’un monde futur ?

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 10:25

Une exposition tout à fait caractéristique de la mainmise du bien-pensant cuistre sur la culture :

  • adieu les invasions barbares qui ont anéanti la civilisation romaine, remplacées par des migrants climatiques qui ont fusionné leur culture avec celle des gallo-romains (thème Invasions ou migrations) ; les hordes sauvages, à peine acculturées sont transformées en malheureux qui avaient besoin de survivre ;

  • bonjour les étrangers réfugiés au sein d’un Empire romain en déclin qui y apportent leur propre culture (thème Les campagnes au quotidien) ; les « autres » venus d’au-delà des frontières sont des précurseurs d’un métissage des cultures ;

  • et toujours ces négociants d’Afrique et du monde islamique qui viennent féconder l’Europe avec les manuscrits gréco-arabes, la culture et les techniques (thème les échanges) ; surtout oublier les rôles de l’empire byzantin môle de résistance et de transmission, des turcs et mongols qui ont fait le lien entre Orient et Occident ;

  • en prime sur les six thèmes soi-disant traités, un document baptisé « nos ancêtres sarrasins » qui se complait sur toutes les traces laissées par nos ancêtres arabes au VIIème siècle en Occitanie ; traces sémantiques de la peur des rezzous transformées en vestiges d’une prétendue mixité des peuples et des cultures.

Tout est populisme dans cette exposition : l’objectif complètement avoué est de faire plaisir d’abord à des visiteurs africains (du nord et du sud du Sahara) pour leur faire croire qu’ils furent des acteurs essentiels de notre histoire et ensuite à une horde d’écolo mondialiste pour les conforter dans leurs errements. Peu importe que la vérité historique soit travestie : gommées les déprédations des Germains, Huns, Hongrois, Vikings, Hongrois, Arabes ; oubliées les villes gallo-romaines qui n’ont survécu qu’au prix d’une drastique diminution de leur population, d’un abandon de leurs thermes, arènes, théâtre, de leur enserrement dans de petites enceintes ; oubliées les villas qui parsemaient la campagne, rasées jusqu’au sol après avoir été pillées. Plus question du dramatique recul de la culture : abâtardissement du latin, recul des capacités de lire et d’écrire au profit de quelques clercs, oubli des techniques de construction.

Qui est responsable d’un tel travestissement de la vérité historique ? La commissaire de l’exposition, le responsable de la cité des sciences de la Villette, la mairie de Paris, le ministère de la culture ? Tous probablement sont complices.

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9 juin 2016 4 09 /06 /juin /2016 17:56

Enseigner l’arabe à l’école ? Quel arabe ? Le coranique afin de pouvoir lire et réciter les sourates ? L’arabe maghrébin pour se faire comprendre et comprendre les terroristes du Sahel ? L’arabe du Moyen-Orient pour intégrer ou désintégrer les armées du califat ? L’arabe standard pour faire des affaires avec les dictatures pétrolières ?

Et pourquoi pas les langues étouffées comme le berbère, le copte, le syriaque ? Elles ne sont pas parlées par les élites dominantes ?

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22 juillet 2015 3 22 /07 /juillet /2015 11:26

Curieux entretien intitulé « nouvelle querelle sur l’histoire de France » entre quatre historiens paru dans la revue L’Histoire de juillet-aout 2015. Il entend défendre l’idée d’un enseignement de l’histoire délivré des stéréotypes du « roman national », et élargi à au monde (« une histoire des autres »). Il est, malheureusement, bâti sur un certain nombre d’erreurs de méthode :

1° une différence est faite entre les historiens de métiers, que les quatre protagonistes ( Winock, Boucheron, Loubes, Stora) disent représenter, et des amateurs dont les opinions n’ont pas de valeur. Maladie de notre temps, les experts prennent le pas sur l’honnête homme et lui dénient le droit d’exprimer une parole intéressante. Autre caractéristique de notre époque, un groupe d’experts s’autoproclame les représentants autorisés de leur corporation et au nom d’une démocratie qui n’a pas lieu d’être en matière scientifique, et prétendent exprimer la « vérité » de leur discipline ; « vérité » qui se trouve être la même pour les quatre compères ; unanimisme de mauvais aloi.

2° une confusion entre l’histoire en tant qu’objet scientifique source de recherche permanente et l’histoire comme enseignement d’objet de culture pour les enfants et adolescents. Personne ne nie l’intérêt de l’histoire d’autres cultures, une approche critique des évènements historiques, les études comparatives ; mais le sujet de l’éducation dans les collèges et les lycées est plus prosaïque : il est de donner, en priorité, des éléments explicatifs de notre culture ; les excursions sur les royaumes africains, l’histoire du Maghreb, la culture islamique, toutes passionnantes qu’elles soient relèvent d’une culture générale accessoire ; rien de tout celà ne relève de la transmission, base de l’idée même d’un école. L’argument de dire que la présence de 5 millions de musulmans sur notre sol implique d’approfondir l’histoire de l’Islam est particulièrement ahurissante : pourquoi donc ne pas imposer l’arabe comme première langue à étudier après le français.

3° une bizarrerie : l’idée que l’histoire à enseigner est celle de la nation et non de la France ; ce qui revient à restreindre l’enseignement de l’histoire à celle de l’état depuis la révolution jusqu’à aujourd’hui. La notion de France, de son sol, de son climat, de ses populations, de son ethnogenèse, disparaît derrière une apologie du citoyen censé être né pendant la révolution et s’épanouissant dans la république sociale. Ils remplacent l’idée qu’ils stigmatisent d’une France éternelle, enracinée dans son sol , par une apologie d’un roman national issu de la révolution, et s’affirmant de plus en plus dans des valeurs d’égalité , de fraternité. Cette idéologie hors sol, a surtout des relents de totalitarisme, en imposant un universalisme des valeurs (seules existent celles marquées du label du progrès) et un relativisme des cultures (les différences culturelles doivent se résorber dans le village mondial).

Que les quatre compères veuillent faire de la propagande pour leurs idées sur l’éducation, pourquoi pas ; mais qu’ils fassent preuve d’un minimum de méthode et qu’ils arrêtent de prendre ceux qui ne sont pas de leur avis pour des minus habens.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 12:54

Retraites : faut-il comparer le poids des retraites versées à l’ensemble des femmes à celui de celles versées aux hommes ?

Santé : … et analyser le poids des dépenses de santé des femmes et celui des hommes ?

Travail : à quand des quotas d’hommes dans la magistrature, l’éducation, la santé ?

Mixité : pourquoi ne pas supprimer le sexisme patent de compétitions sportives séparées pour les hommes et les femmes ?

Culture : serait-il pertinent d’introduire des quotas hommes/femmes dans les univers machistes des artistes exposés dans les musées, des auteurs conservés dans les bibliothèques, des compositeurs joués dans les salles de concert ?

Langue : que penser du masculin attribué au soleil qui resplendit et du féminin de la lune falote ; de l’arbre pérenne et de la fleur éphémère ; de l’original qui fait foi et de la grosse qui n’est qu’une copie ; du courage et de la lâcheté ?

Comme gazouillerait l’inénarrable secrétaire d’état, Rossignol : « il y a encore du taf » (en dehors de la couleur des cartables) et comme le recommanderait l’inamovible sénateur de l’Aude, Roland Courteau : « il faut lutter contre les stéréotypes de sexe ».

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