Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 15:54

Il prétendit avoir choisi le nom de règne de François en mémoire de saint François d’Assise, le saint des pauvres et de la paix. Je n’en crois pas un mot. Un jésuite choisir le fondateur de l’ordre méprisé des franciscains : les célébrants de l’intelligence et de l’adaptabilité se référer aux adorateurs des simples et des extatiques ? Non crédible.

Le patron du pape François, in pectore, c’est plus surement François Borgia, de culture espagnole, arrière-petit-fils du pape Alexandre VI et petit neveu du condottiere César Borgia, cofondateur après Ignace de Loyola de l’ordre des jésuites ; il lança ses missionnaires vers l’Amérique du Sud, jusqu’alors chasse gardée des ordres mendiants et vers l’Extrême Orient. Un saint bien plus proche du pape actuel que le stigmatisé François, certes avec un nom plus difficile à porter.

Partager cet article
Repost0
29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 17:01

Dieu est au-dessus de tout. Des lois d’une quelconque république fussent-elles constitutionnelles ou inspirées de déclarations de droits. La seule question est de ne pas introduire dans les préceptes divins des us et coutumes circonstanciels, de ne pas élever à la dignité d’impératifs divins quelques rites parfois sympathiques mais sans grande importance ontologique. Au grand dam des républicains, des francs-maçons, des athées, ils ne peuvent prétendre que la laïcité impose l’abolition de la toute-puissance divine.

Partager cet article
Repost0
22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 12:21

Mettre l’Islam sous tutelle est-ce renvoyer le religieux hors de la Cité ? Le problème est que l’Islam n’est pas seulement une religion, mais aussi un code de lois, et un code de lois particulièrement marqué par une époque (les VIIème et VIIIème siècles) et un lieu (les déserts syriens et arabiques). Les minauderies sur quelques aspects secondaires tels que le port du voile, le ramadan, ou les interdits alimentaires sont une tromperie sur l’essentiel : le statut de la femme, la liberté d’abandonner la religion musulmane, le djihad contre les impies, les interdits contre l’art (iconoclasme, prohibition de toutes sortes de musiques). Effectivement il est urgent de mettre hors notre loi des us et coutumes qui sont antinomiques de notre culture. Pourquoi dialoguer avec des « autres » qui veulent vous imposer des règles qui vous sont étrangères. Pourquoi courber l’échine devant les salafistes, sinon par peur et par lâcheté. Pourquoi vouloir vivre ensemble avec ceux qui refusent d’accepter les règles fondamentales de notre société (une fois encore je ne parle pas de détails vestimentaires, alimentaires, cultuels).

 

Partager cet article
Repost0
25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 11:43

La pouffe a pris le mors aux dents. Elle interroge, ce matin de Noël, sur France-Inter, « Monsieur de Moulins-Beaufort », ou encore mieux « Eric de Moulins-Beaufort », l’archevêque de Reims, le président de la conférence épiscopale. Bien entendu ça lui aurait arraché la gueule de dire « Monseigneur » ; soit ; mais pourquoi cette adjonction du prénom ... pour mieux faire tomber le Monsieur ...  pour glisser à la limite du tutoiement et ramener son invité au niveau (très bas) de la questionneuse ?

Parce que la nature des questions laisse rêveur sur les préoccupations de la bonne femme : "l’église évolue-t-elle, enfin, sur l’accueil des homosexuels" ; sujet de préoccupation de la camarilla du quatrième arrondissement mais qui aurait dû susciter la seule réponse possible de l’évêque : ils sont pêcheurs et ne doivent pas susciter d’autre commisération que celle due à tous les pêcheurs que nous sommes. Une autre question, fétiche de l’islamo-gauchisme : "allez-vous approfondir le dialogue interreligieux avec l’Islam" ; la seule réponse que n’a pas faite l’évêque, car il ne pouvait publiquement la faire eût été : il s’agit moins de dialoguer avec les sectateurs du Coran que de les ramener à la clarté de l’évangile ; il l’a sous-entendu en insistant sur la différence entre la religion chrétienne qui ne s’abritait mas derrière un chef de guerre et l'Islam dont les représentants sont débordés par les sectat.

Elle ne trouve à faire poser comme question par un « cher zauditeur » que les indignations d’un vieillard, se prétendant pratiquant, à propos des prières de rue de jeunes catholiques et en filigrane du poids de mouvements ultra sur la hiérarchie ; il a fallu que l’évêque rappelle que rien n’était illégal dans ces manifestations autorisées, et qu’il était légitime de ne pas les oublier.

Adoratrice de ses totems, elle est parfaitement incapable de comprendre ce qu’est une religion universelle qui transcende les péripéties du temporel et les différences géographiques.

Partager cet article
Repost0
20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 16:45

La bombe à retardement n’est pas à Lesbos. Elle est à Trappes, dans les quartiers nord de Marseille, ou dans les cités de Grenoble : là où l’égalité homme-femme est niée au grand jour, là où le droit de changer de religion n’est pas admis, là où s’appliquent les lois rétrogrades de la chariah. Elle est dans la démission devant les turcs qui ont, il n’a pas un siècle, fait massacrer les chrétiens arméniens, chasser les grecs orthodoxes de Smyrne et les grecs orthodoxes du Pont (ave quelques massacres aussi), amputé Chypre de sa partie musulmane, et qui maintenant manipulent une émigration de peuples du Proche et Moyen-Orient vers l’Europe. Elle dans l’attitude scandaleuse d’un vieillard argentin qui a perdu, depuis longtemps, tout contact avec la réalité et privilégie, en irresponsable, la charité du quotidien au détriment d’une vision de pasteur qui est chargé de sauver son troupeau.

 

Il est temps d’affronter le réel. Non pas celui de grenouilles qui gémissent autour de bénitiers, d’agneaux qui bêlent en invoquant Saint François, de schizophrènes qui militent dans des associations qui ont partie liée avec des mafias de la traite des êtres humains.

Affronter le réel n’est pas de tirer dans le tas avec le titre provoquant choisi par l'éditorialiste de La Croix : « combien de rafales pour les réfugiés de Lesbos ? », mais d’accueillir les réfugiés dignement pour les reconduire dans la foulée vers les pays qu’ils n’auraient jamais dû quitter. Il faut des paquebots (ceux de croisière qui voyagent à vide pour l’instant) pour ramener tous ces gens vers les côtes Afrique et d’Asie, qu’ils participent au renouveau économique de leur patrie. Il faut des programmes d’investissements directs des pays européens en Syrie, Lybie, Erythrée, Mali, contrôlé par des envoyés européens, mis en œuvre par des techniciens européens  (sur les 700 milliards du programme européen, n’aurait-il pas été possible d’en mobiliser 100 pour ce chantier ?).

 

L’indigne ce n’est pas que le camp de Moria, c’est l’aveuglement de ceux qui pensent à court-terme.

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 20:20

Villeneuve vient de pondre un pesant rapport ; le responsable en chef du chantier, l’architecte en charge de la surveillance du monument, non seulement échappe à la responsabilité d’avoir laissé brûler la cathédrale mais nous donne son avis sur son futur ; l’incendiaire en chef veut reconstruire ce qu’il a failli anéantir.

Pis. Il demande, exige qu’on la reconstruise telle qu’elle était. Par respect pour Viollet-le Duc ! Ce faussaire qui a trahi la cité de Carcassonne, martyrisé Vézelay, transformé Pierrefonds en une boursouflure ridicule s’était cru autorisé à enlaidir Notre Dame de Paris. Il l’a fait en construisant une flèche trop pesante, trop lourde qui a failli tuer la cathédrale. Cet antisémite notoire dans ses écrits, auprès de qui Drumont était un pâle modèle, avait cru judicieux d’agrémenter de caricatures antisémites les murs de ce sanctuaire.

Et de pis en pis. Une commission voudrait faire des recommandations en s’appuyant sur les écrits de deux architectes qui méritent l’enfer : l’un y retrouvera les flammes dont il n’a pas su protéger l’édifice dont il était garant, l’autre pour y purger, plus que son incompétence et ses trahisons hideuses, ses pensées incompatibles avec un édifice chrétien

Partager cet article
Repost0
9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 20:20

Villeneuve vient de pondre un pesant rapport ; le responsable en chef du chantier, l’architecte en charge de la surveillance du monument, non seulement échappe à la responsabilité d’avoir laissé brûler la cathédrale mais nous donne son avis sur son futur ; l’incendiaire en chef veut reconstruire ce qu’il a failli anéantir.

Pis. Il demande, exige qu’on la reconstruise telle qu’elle était. Par respect pour Viollet-le Duc ! Ce faussaire qui a trahi la cité de Carcassonne, martyrisé Vézelay, transformé Pierrefonds en une boursouflure ridicule s’était cru autorisé à enlaidir Notre Dame de Paris. Il l’a fait en construisant une flèche trop pesante, trop lourde qui a failli tuer la cathédrale. Cet antisémite notoire dans ses écrits, auprès de qui Drumont était un pâle modèle, avait cru judicieux d’agrémenter de caricatures antisémites les murs de ce sanctuaire.

Et de pis en pis. Une commission voudrait faire des recommandations en s’appuyant sur les écrits de deux architectes qui méritent l’enfer : l’un y retrouvera les flammes dont il n’a pas su protéger l’édifice dont il était garant, l’autre pour y purger, plus que son incompétence et ses trahisons hideuses, ses pensées incompatibles avec un édifice chrétien

Partager cet article
Repost0
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 12:04

La synagogue, en face de chez moi, est ouverte pour le shabbat, quelques fidèles y viennent prier. L'église de ma paroisse est hermétiquement close, et l'archevêque de Paris est claquemuré dans un silence pesant.
Les médecins prodiguent, avec dévouement,  leurs soins palliatifs aux malades qu'ils ne savent pas guérir. Les brancardiers et aides-soignantes pillent les stocks de masques dans les hôpitaux pour améliorer leurs revenus.
Les policiers verbalisent les promeneurs isolés pour remplir les caisses de l'état et compenser l'absence de circulation de voitures. Les dealers assurent dans Paris intramuros la continuité du service public de distribution de drogue aux shootés qui déambulent dès la nuit tombée.
Les clochards ont enfin trouvé un lit quiet, notre mairesse étant terrorisée à l'idée  qu'ils puissent contaminer les autres. Les provinciaux regardent d'un oeil torve les urbains qui se sont réfugiés près de chez eux.
Les morts enterrent les morts dans l'absence de toute famille, des proches, du notaire et du confesseur. Heureusement la vie est sauve pour tous les lâches qui exercent leur "droit de retrait", toutes les feignasses qui excipent du principe de précaution pour mieux étaler leur paresse.


Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là, 
Simple et tranquille.
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Reste muette.

Partager cet article
Repost0
24 décembre 2019 2 24 /12 /décembre /2019 10:43

La perte de la notion de salut dans notre monde actuel est un sujet essentiel mais il ne faut pas oublier sa contrepartie indispensable, la perte de notion de devoir tout autant en perdition. La recherche de salut n’avait de justification que si elle était accompagnée d’une obligation de remplir ses devoirs : un bonheur futur individuel ne pouvait être atteignable qu’avec la meilleure exploitation possible de ses talents, la prise en compte, non pas d’un bonheur terrestre inatteignable, mais des besoins de ceux qui nous entouraient. 

La désacralisation de la mort, le culte d’un bonheur terrestre ont très naturellement augmenté la peur de la mort. La mort n’est plus un passage mais l’interruption d’une félicité d’aujourd’hui. La vie n’est plus seulement une offrande à Dieu et sa protection une impérieuse nécessité pour permettre l’accomplissement de la destinée de chacun ; elle devient une idole en-soi, la réussite d’un projet individuel, l’accomplissement de désirs.

La recherche du salut s’amoindrit dans une politique sociale, une charité, la manifestation d’une bonne conscience. Retour au temps des indulgences ; les pénitences sont remplacées par des bonnes actions ; des prières inefficaces par des actions court-termistes ; avant il fallait acquérir le pardon de l’église ; il faut maintenant être approuvé par une O.N.G. humanitaire. 

Comment reconnaître l’expression du devoir dans ces larmoiements sur des immigrés, ces apitoiements sur des pauvres, ces geignements sur les victimes. La véracité des pleurs, des cris, des aides qui font plaisir au donateur, cachent l’inexistence de la réflexion sur le futur des malheureux, le mépris des situations au profit d’une prétendue générosité immédiate qui cache mal une profonde ignorance de l’avenir.

Aux bonnes âmes dévouées à tous dans leur sirop humanitaire, je préfère de véritables artisans qui savent faire la part entre ceux qu’il faut aider et ceux qu’il faut négliger, voire stigmatiser; Aux forcenés de l’aide tous azimuts perdus dans leur recherche d’une bonté universelle, je préfère les combattants qui aident là où il pensent que c’est nécessaire ou utile quitte à passer pour peu catholiques.

Les bons sentiments sont les mauvaises herbes du salut. Le devoir est plus souvent d'un accomplissement difficile.

Partager cet article
Repost0
17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 15:58

« Je prends mon pied avec … la plus belle des cathédrales du monde » disait naguère Philippe Villeneuve architecte en chef des monuments historiques ;  on lui souhaite de le prendre lorsqu’il devra s’expliquer devant les juridictions compétentes pour son incompétence, son défaut de surveillance et sa prouesse d’avoir réussi à laisser brûler de que ses collègues avaient mis huit siècles à édifier et protéger.

 

Le pape François  est attendu avec impatience au chevet de Notre Dame ; il a oublié de préciser dans ses diverses interventions qu’il allait venir à Paris  ; nul doute qu’il arrivera à caser ce pèlerinage entre Maroc, Egypte et autres pays sud-américains. Après avoir loupé la cathédrale de Mossoul il serait dommage qu’il loupe celle de Paris.

 

La reine de l’Hôtel de Ville, Notre Drame de Paris, a omis de prononcer le mot de catholique pendant qu’elle se trémoussait sur le parvis entre Monseigneur Chauvet et le président Macron. Un mot terrifiant qui recouvre des populations haïes qu’il convient de laisser de côté, même devant leur lieu de culte en flammes, pour ne pas effaroucher les électeurs d'Anne Hidalgo.

 

Sans oublier le gilet jaune de service qui pleurait à l’antenne parce que les dons promis par de riches familles et de grands groupes pour la restauration de la cathédrale ne venaient pas dans la poche de ces pauvres malheureux qui n’ont gardé comme religion que le culte de la consommation.

 

"Je m’en fiche de Notre-Dame car je m’en fiche de l’histoire de France" disait  enfin Hafsa Haskar ; Madji Chaarana, Edouard Le Bert autres responsables de l’UNEF tiennent des propos analogues. Parmi les rationalisations du budget de l'Etat  : pourquoi ne pas réorienter ses subventions  à l’UNEF vers la reconstruction de lieux de culte.

Partager cet article
Repost0