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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 17:41

Même scénario qui commence à se roder.

Une première salve de rumeurs pour bien ancrer une peur : « les courbes sont exponentielles » (les courbes de quoi, personne ne le sait vraiment, et ce n’est pas le sujet), « les comportements non civiques se sont multipliés et sont responsables d’une nouvelle expansion de la pandémie » (comme d’habitude les relations de cause à effet sont affirmées faute d’être prouvées). La deuxième salve des rumeurs est confiée à de vieux routards chargés de laisser filtrer que des mesures de coercition vont être prises : et un Delfraissy pour annoncer que des décisions difficiles sont imminentes, et un épidémiologue (j’ai découvert qu’il en existait une flopée) pour assurer que pour sauver l’hôpital et éviter un reconfinement  il faudrait être nécessairement moins laxiste ; personne ne le dit vraiment, mais tous sous-entendent qu’il serait judicieux de confiner les vieillards, astucieux d’interdire les réunions familiales de plus de dix personnes, ne pas hésiter à sanctionner les comportements déviants.

L’ouverture orchestrée et jouée, le gouvernement peut passer au premier acte. Celui de la dramatisation du scénario : à force cris est annoncé un rapport (secret pour faire monter la tension) d’un comité scientifique sorti de l’enfer des bonnes intentions ; puis dans la foulée la tenue d’un conseil de défense (le terme conseil de guerre n’est pas encore employé ; ça viendra ; celui de conseil des ministres ou de réunion interministérielle est jeté aux orties comme trop lénifiant). La progression du drame se fait à l’aide de petites astuces : la réunion sera suivie d’une conférence annoncée d’abord du ministre de la Santé ; puis décidément plus tard d’une allocution premier ministre ; discours dudit Castex encore retardé pour bien nous faire sentir tout le poids des mots qu’il va prononcer. Chute du premier acte : le premier ministre n’annonce que des vétilles et fait confiance aux français pour ne pas aller plus loin. Effet espéré : le peuple ravi de ne pas être bastonné, remercie le gouvernement de sa mansuétude. Un peu Guignol, mais doit plaire.

Les autres actes suivront. Ils correspondront à des tours de vis injustifiables en principe, justifiés par de prétendues alertes sanitaires, pris à l’abri d’une période d’urgence extensible à l’infini. Ce seront de nouvelles agressions à nos libertés fondamentales. De nouvelles ablations à ce qui est écrit dans la constitution que nous avons votée sur notre droit à la liberté, celle de circuler, celle de s’exprimer, notre droit à la propriété, celle de posséder, de disposer, d’utiliser. En France, comme ailleurs vient le règne de ces démocraties sans électeurs, sans droit de pensée, sans force d’âme. Le règne du technocrate fier d’être républicain dans une démocratie vidée de son sens, à l’abri de scientifiques qui étalent leur ignorance, leur inefficacité et leur droit de nous protéger contre nous-même. Le régime de chiens qui acceptent leur laisse et leur collier parce qu’ils ont été terrorisés ; l’acceptation de leur servitude est renommée sens civique. Moins humiliant.

La scène finale dont ils rêvent est l’unisson médiatique qui salue la prouesse des chefs, l’étonnante soumission du peuple, l’absence de toute opposition et l’impérieuse nécessité de reconduire de tels héros.

Le scénario de la dictature molle.

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 12:48

Etablie par le sage Solon, la timocratie fut un régime qui prêtait le pouvoir aux plus responsables.

D’après Aristote, sous la pression des populistes, elle dégénéra en démocratie

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24 août 2020 1 24 /08 /août /2020 11:03

 

 

 

2020

2019

2018

2017

juin

44500

45300

43940

43399

mai

47800

48000

46748

47327

avril

65700

48100

49372

46089

mars

61500

52400

59233

49159

février

50200

54800

51137

51563

janvier

55900

59200

58611

66990

         

Total

325600

307800

309041

304527

 

 

 

 

 

 

(Statistiques de décès France métropolitaine, INSEE)

 

Ces statistiques montrent :

  • la surmortalité due à la Covid en mars : +12000 personnes
  • surmortalité aggravée en avril : +15000 personnes (ce qui montre l’inefficacité du confinement)
  • la disparition complète de la surmortalité en mai et juin
  • la crise dont personne n’a parlé de janvier 2017
  • la surmortalité globale d’environ 18000 personnes due non seulement à la COVID mais aussi à tous les AVC, crises cardiaques et autres maladies mortelles qui n’ont pas été soignées pendant le confinement.

Le mensonge d'état est flagrant : 

- sur l'importance de la pandémie

- sur la persistance de la pandémie

- sur l'inefficacité du confinement "à la française".

 

Où sont les médias pour publier des chiffres qui sont publiés par un organisme officiel ?

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13 août 2020 4 13 /08 /août /2020 18:43

Une cérémonie d’hommage aux humanitaires d’ACTED présidée par le premier ministre ! Quelques jobards sont allés faire du tourisme dans un pays dans lequel l’armée française intervient pour tenter de mater une rébellion et l’état français pleurniche sur leur triste sort, et joue les grandes orgues. Quant à Marie-Pierre Caley la directrice générale de cette organisation, elle était soucieuse de déclarer que le « protocole » avait été bien respecté ; mais sa responsabilité pour avoir laissé faire cette escapade en plein pays dangereux n’est jamais évoquée. Elle devrait être en garde à vue, comme n’importe quel responsable lorsque des gens qu’il emploie ont perdu la vie.

Ce sinistre épisode est le symbole du cynisme de ces ONG, encouragées par l’ état, qui abusent de la générosité de jeunes gens envoyés en pleine barbarie en toute connaissance de cause.

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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 18:29

Alerte sanitaire à la Covid, vigilance canicule rouge, plan vigipirate sécurité renforcée, rien ne saurait arrêter les autorités de l’état (avec e minuscule) dans la mise sous tutelle des individus au prétexte de dangers largement surestimés. Toute amorce de début de commencement de danger fait l’objet d’une mesure dite de protection qui est plus une garantie de sécurité juridique de celui qui l’a décidée qu’un outil de précaution sanitaire, climatique, terroriste.

L’infantilisation de la population grandit. La niaiserie des moralisateurs des médias s’étale. L’autosatisfaction des décideurs politiques explose. 

La seule réalité est la perte d’un sens des responsabilités, une abdication en faveur d’une administration ubuesque, un désolant effondrement de tout sens critique.  

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 10:26

 

Quel drôle de chemin nous a décrit le président : il faut y avancer masquer (Une décision du niveau d’un secrétaire d’état au confinement). Il paraît que ce sera un chemin caillouteux avec du chômage, des emplois aidés, des systèmes de soutien aux individus et aux entreprises ; certes ; mais que dit le poteau indicateur ; où veut-il nous emmener ; le problème n’est pas de gagner je ne sais quelles guerres contre la maladie, le sous-emploi, mais de savoir quoi faire d’une victoire, d’une défaite, d’un combat douteux.

 

Quelle réponse donne-t-il au refus du progrès technique exprimé par les écologistes : haine du nucléaire, méfiance de la génétique, guerre contre le productivisme au profit d’une économie rabougrie, ignorance de la pile à combustible, position infantile sur la 5G, oubli des modes de transports au profit de la marche à pied ou du vélo.

 

Pourquoi ne parle-t-il pas du prétendu progrès sociétal : les PMA, GPA, euthanasie, extension des droits à l’IVG ; et pourtant des lois vont être votées, des types s’affichent avec des enfants qu’ils ont enlevés à leur mère dans l’oubli de lois non encore abrogées. L’enjeu en est la survie de la famille.

 

Et enfin : quelle démocratie ? celle dite participative qui est une confiscation des droits du peuple au profit d’associations non représentatives, de comités de citoyens qui font penser aux clubs révolutionnaires manipulés par des activistes ? celle où la séparation des pouvoirs est bafouée par le corps judiciaire qui malmène le pouvoir exécutif dans des enquêtes intempestives, par un conseil constitutionnel qui bafoue les droits du parlement, par des institutions étrangères comme la cour de justice européenne ou la cour européenne des droits de l’homme qui empiètent à la fois sur l’exécutif et le législatif ?

 

Bien des sujets essentiels qui ne relèvent pas de la compétence d’un chef d’état-major qui assure la logistique mais qui sont les sujets qui sont confiés par le peuple à son plus éminent représentant ; sujets sur lesquels il n’existe aucun consensus et qui ne méritent pas une acceptation molle et cachée.

 

 

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 15:48

L’irrévérence à propos des hommes politiques me déplait. Strauss-Kahn trainé par des policiers américains comme un délinquant, alors que l’on ne savait encore pas grand-chose de son affaire, sans que la France par la bouche de son président ne proteste contre ce traitement indigne envers l’un de ses éminents citoyens. Fabius littéralement harcelé par une cohorte de gens réclamant des dédommagements pour un empoisonnement dont il n’était ni responsable, ni coupable. Les procès lancés par des associations, des partis contre des membres du gouvernement pour des motifs qui relèvent de la gestion et de la responsabilité politique et qui ne devraient jamais donner lieu à des condamnations pénales, ou civiles. Fillon trainé à la hâte devant un tribunal par une justice en connivence avec le pouvoir socialiste pour des faits, certes peu reluisants, mais qui relevaient de la pratique usuelle de beaucoup de députés et sénateurs.

 

Je n’accepte pas l’idée populiste que les hommes politiques doivent être exemplaires : ils n’ont pas à avoir des mœurs irréprochables, ils n’ont pas à gagner des sommes ridicules par rapport à la vie de chien qu’ils mènent, ils n’ont pas à être les boucs émissaires de ceux qui n’ont pas voulu se charger de mener la vie publique. Le ridicule de cette présidente de tribunal qui prononce une peine dite « exemplaire », qui donne des leçons de morale est inquiétante. La justice n’a rien à voir avec la morale et par définition toute peine est calibrée par rapport à un individu et non pas par rapport à une catégorie d’ «hommes publics » ; les peines n’ont pas à être éducatives, elles sont, comme l’indique leur définition, punitives et seulement punitives. 

 

Je refuse ces lynchages publics pour épater des médias qui ressemblent à des tricoteuses, pour faire croire que la vertu est assimilable à la peur du gendarme et du quand dira-t-on, pour disserter sur une prétendue et fausse amélioration des mœurs.

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 13:55

La convention citoyenne sur le climat ? D’abord une « convention » pour rappeler, probablement, l’assemblée qui instaura la Terreur dans notre pays voici plus de deux siècles pour y propager la vertu à tout prix. Ensuite dite citoyenne : insister encore plus sur le côté révolutionnaire des nouveaux sans-culottes verts ; ils sont vigilants contre les pollueurs, ils sont sans pitié pour tous ceux qui pourraient avoir des idées différentes de celles qu’ils propagent ; et puis d’ailleurs pourquoi trouver citoyen des gens sélectionnés suivant des critères de sondeurs, ensuite mis au pas par une de organisateurs qui leur ont imposés les limites de l’exercice auquel ils étaient conviés. Enfin le climat ! Il ne serait pas possible de le laisser tranquille ce climat ? Les faux scientifiques qui se baptisent climatologues alors qu’ils sont au mieux des prophètes de malheur , nous bassinent de leurs fausses prévisions ; déjà ils se trompent avec leur prévisions pour la semaine qui vient, alors que penser de ce qu’ils nous prédisent pour les années à venir ; ils tentent aussi, avec un désespoir d’inculte, de nous faire avaler qu’il existe une corrélation entre le réchauffement climatique et l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère, alors que si elle existe, elle est bien ténue ; faute de pouvoir démontrer quoique que ce soit, comme les épidémiologistes dingos du Coronavirus ils se réfugient dans la description de scénarios apocalyptiques qui n’ont d’autre utilité que de nourrir des colloques et justifier des subventions.

 

J’aimerais qu’avec les préconisations que ladite convention va voter, soient livrés les noms des participants et les choix qu’ils auront individuellement fait.  Il serait inadmissible et antidémocratique que des gens, choisis au hasard, puissent se réfugier dans l’anonymat après avoir prétendu inventer un monde nouveau pour leurs concitoyens.

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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 16:30

La privation de la liberté de se déplacer avait déjà pointé son nez dans l’état d’urgence proclamé pour une urgence terroriste ; elle a pris une ampleur extrême avec l’état d’urgence sanitaire. Ne désespérons pas de la prochaine mise en place d’une urgence climatique. Pourquoi avoir le droit d’aller et venir quand il est possible de ne plus bouger ? Le bonheur de l’escargot ou de la bernique.

La privation de s’exprimer est bridée depuis longtemps avec la promulgation des lois mémorielles. Elle était circonscrite, de plus, par le conformisme médiatique qui listait ce qui était dicible de ce qui était indicible. Voilà, maintenant, la loi Avia qui privatise la judiciarisation de la liberté de parole sur les réseaux sociaux. C’est vrai, pourquoi dire ce que l’on pense alors qu’il est si confortable et sage de se taire. La joie de la carpe.

Quant à la liberté de manifester elle est restreinte. Plus de baisers sur les bancs publics (un amour dynamique est-il encore toléré ?). Plus de prière dans une quelconque bâtisse religieuse (même les anachorètes sont privés de désert). Plus de grève (à remplacer par un droit de retrait pas net). Plus de rencontre entre amis (sauf derrière un hygiaphone). Plus de communion devant une oeuvre d’art (exceptée la mélancolie solitaire devant des images et musiques virtuelles). Le destin tranquille de l’autruche, la tête enfouie dans son masque.

Nous sommes enfermés dans un zoo. Et nous trouvons les barrières satisfaisantes pour notre futur.

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 10:56

L’Etat n’est coupable de rien, il n’est qu’un outil à disposition de dirigeants à qui les peuples ont choisi de déléguer quelques pouvoirs dans les limites d’une constitution écrite ou coutumière. Les médecins hospitaliers, en France , sont deux fois coupables : d’abord d’avoir fixé comme objectif primordial de sauver leurs services de l’engorgement (ahurissant de penser qu’un objectif d’organisation ait eut une priorité quelconque) ; ensuite d’avoir eût les plus mauvais résultats au monde (la France est le pays ou le taux de léthalité est pour l’instant le plus élevé). Les politiques et journalistes de notre pays sont coupables deux fois :  d’avoir apeuré et infantilisé toute la population alors que les populations à risque sont très limitées, et que pour l’immense majorité il ne s’agit que d’une affection non dangereuse ; d’avoir supprimé des libertés essentielles sans avoir sauvé les personnes les plus à risque et en ayant plongé dans la crise la population active. Les uns courent, avec une indécence rare, les plateaux pour nous parler de leurs scénarios, ou pérorent dans des comités sans base légale pour préconiser des comportements. Les autres nous parlent d’un monde d’après qui n’est que la course vers l’abîme des déficits et du chômage. Curieux, cette obsession des incompétents de vouloir faire accroire non seulement qu’ils ont bien fait mais de plus qu’ils nous préparent un avenir sous contrôle. La seule question n’est pas de mettre en cause les pontes de la médecine et les gouvernements c’est de les oublier très vite … à condition que les uns ne se confortent dans leur mandarinat et les autres oublient de consulter le peuple.

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