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24 juin 2021 4 24 /06 /juin /2021 18:54

Ursula von der Leyen invoque des « valeurs européennes », et les médias français  des « valeurs républicaines » au rebours de la loi qu’a faite voter Victor Orban condamnant "la pornographie et les contenus qui représentent la sexualité ou promeuvent la déviation de l'identité de genre, le changement de sexe et l'homosexualité ne doivent pas être accessibles aux moins de 18 ans ".

 

Où est la définition ou la liste de ces valeurs invoquées. Dans la déclaration des droits de l’homme de 1789 et ses diverses répliques du XXème siècle ? On y trouve nulle part que l’éphébophilie soit une doctrine ou une pratique à défendre. On y trouve nulle part que la publicité de la sexologie auprès des enfants et adolescents se surajoute avantageusement aux matières qui fondent notre culture et notre tradition.

 

Pourquoi ces mines chafouines à l’idée que l’homosexualité ne soit pas considérée comme une doctrine de combat à répandre dans tous les esprits. Pourquoi cette révulsion devant la critique des sexualités les plus hétérodoxes. Tabou de considérer certaines pratiques comme minoritaires ? Blasphème de trouver répugnantes certaines pratiques ? Incroyable tyrannie de ces minorités de vouloir étaler leurs marottes, leurs tendances ou effarante vanité de vouloir montrer que l’on est différent ?  Ces opinions se parent des plumes de la lutte contre la discrimination, alors qu’on leur demande seulement d’afficher de la modestie ; elles disent rechercher une égalité physique et psychologique illusoire, impossible, non souhaitable, haïssable même au nom de la diversité. Indigne de parler de valeurs pour de tels combats.

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 12:08

Les électeurs du Rassemblement National ne se sont pas déplacés parce qu’ils sont jeunes. Curieux, ils n’étaient pas jeunes pour les élections précédentes ? Auparavant ils étaient plus mobilisés nous disait-on parce que plus militants, et de plus sous-estimés dans les sondages car avouant moins leur appartenance politique. Ces deux dernières explications ont disparu. Les médias racontent n'importe quoi pour tenter de justifier leurs erreurs d'appréciation.

   Les électeurs écologistes continuent de ne représenter pas grand monde sauf dans la circonscription la plus bobo de France, Paris 10ème arrondissement, où le vert arrive en tête avec 26% des suffrages devant un peloton de trois femmes, Pécresse (20%), Pulvar (16%), Autain (16%) ; amusant que la polulation gentrifiée de cette circonscription ait glissé des bulletins pour une majorité de près de 60% de défenseurs de Gaïa et de représentantes de #metoo.

   Les ministres ne font pas recette, soit parce que leur nom est parfaitement inconnu pour le citoyen moyen et que leur candidature est un non-évènement, soit dans les cas de Dupont-Moretti et Darmanin qui se vantent d’être des porte-drapeaux de la Macronie parce qu’ils ont été de fait un boulet pour leur liste.

   Les candidats de droite et de gauche représentant les partis de « l’ancien monde » ont survécu sans problèmes aux prédictions d’effacement prodiguées par tous les sondeurs et leur relais médiatiques. Il ne suffit pas d’être cire-pompes du président et flagorner à tire-larigot chez France-Inter, le Monde, Mediapart ou Libération pour avoir une influence sur les électeurs.

 

Ces quelques réflexions convergent pour montrer :

  • que ne convainquent quasi personne les doctrines à la mode dans de prétendues élites parisiennes, écologie punitive baptisée sociale, réformes sociétales baptisées progrès, défense de minorités ethniques ou de genre, prétendue efficacité des gestions sanitaires et économiques du gouvernement ;
  • que la fausse décentralisation incarnée par la création de régions aux pouvoirs restreints et aux administrations lourdingues, n’attire pas les votants ;
  • que la crise des gilets jaunes, suivie par la crise sanitaire a transformé le corps électoral en un troupeau de veaux qui seront soit des bœufs qui accepteront dans l’indifférence les programmes niaiseux qui leur sont proposés, soit des taureaux qui chargeront ceux qui les ont méprisés, asticotés, trop longtemps ;
  • que la mafia des journalistes qui répandent des fausses nouvelles en s’appuyant sur des sondages ou bidonnés ou grossièrement faux, en invoquant des prétendus scientifiques qui maltraitent la science en martyrisant les outils mathématiques qu’ils utilisent, en vilipendant toutes les opinions qui ne concernent pas la doxa de leur entre-soi, a perdu toute légitimité.

 

En conclusion, toute élection a une signification (du moins en pays où le vote est libre), et celle-ci est sans bavures :

  • les programmes qui nous sont soumis ne nous intéressent pas, et parce que le sujet région est dépourvu d’importance, et parce que ceux appliqués au niveau de l’état ont été une menterie ;
  • les personnes qui les incarnent ne valent que si elles ne sont ni appuyées par les élites médiatico-étatiques, ni représentantes de courants d’excités snobinards se vantant de représenter « le peuple »;
  • le futur ne peut être engagé sur les bases de camarillas sans légitimité.
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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 19:38

Une petite baffe pour un petit Monsieur. Tarif : quatre mois de prison avec mandat de dépôt. Question suivante : combien pour un coup de pied au cul ? Moins douloureux peut-être, plus signifiant surement.

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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 13:51

Ressemble à la damnatio memoriae, pratiquée jadis, pour exécrer le souvenir d’adversaires que l’on voulait faire disparaitre de l’histoire.

S’apparente au crime de lèse-majesté (atteinte au souverain), ou au blasphème (atteinte à la divinité) en aggravant (?) certains crimes.

Imaginé comme instrument exceptionnel pour un crime exceptionnel, il ne devait pas survivre au tribunal de Nuremberg.

 

Le crime contre l’humanité a été basé sur le reniement des principes de base du droit :

  • Non rétroactivité des lois pénales (et d’ailleurs de toute nature),
  • prescription des crimes,
  • rejet de la faute collective.

 

Né dans des circonstances hors normes, bâti dans le mépris des concepts fondamentaux du droit, le crime contre l’humanité ne devrait plus être invoqué. Sa prétention à s’inscrire dans la défense des droits de l’homme est le double signe contradictoire et de l’arrogance des pays occidentaux pour imposer  leurs jugements, et de leur honte existentielle qui se manifeste dans une repentance tous azimuts.

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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 17:01

Dieu est au-dessus de tout. Des lois d’une quelconque république fussent-elles constitutionnelles ou inspirées de déclarations de droits. La seule question est de ne pas introduire dans les préceptes divins des us et coutumes circonstanciels, de ne pas élever à la dignité d’impératifs divins quelques rites parfois sympathiques mais sans grande importance ontologique. Au grand dam des républicains, des francs-maçons, des athées, ils ne peuvent prétendre que la laïcité impose l’abolition de la toute-puissance divine.

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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 11:53

Les chiffres sont têtus : pour 100 habitants, Israël a injecté 54 doses de vaccin, Le Royaume-Uni 13, Les Etats-Unis 9, L’Union Européenne 2. Au sein de l’Union Européenne, la France est à la traine avec 1,89 injection contre 3,82 au Danemark et 2,90 en Espagne. Les cris de matamores de Castex et de Véran sont des tromperies.

Un Trump a été meilleur en mettant des milliards de dollars sur la table pour accélérer le développement des vaccins (Pfizer et Moderna en particulier) quand l’Union Européenne mettait des centaines de millions d’euros ; Boris Johnson et Netanyahou en négociant directement avec les présidents de Pfizer et Astra Zeneca au lieu de laisser Pannier-Runacher gagner quelques sous et mal ficeler les contrats avec les grands laboratoires (c’est la dame qui avait négocié avec brio les achats de masques avant que la besogne soit confiée aux acheteurs de Leclerc et Carrefour).

Et l’histoire n’est pas finie quand Merkel négocie en direct un accord avec Poutine.

Les fait sont têtus nos dirigeants sont imprévoyants, inorganisés, retranchés dans leurs certitudes quand le monde autour d’eux tente de sauver des vies, et de sortir au plus vite de la crise économique.

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 19:33

La débandade des dirigeants l’état s’affirme :

  • ils sont contents parce qu’aujourd’hui ils ont fait vacciner 20 000 personnes : à ce rythme à peu près 7 millions de français seront vaccinés dans un an ;
  • ils font vacciner les vieillards bénéficiant de l’acharnement thérapeutique qui les font survivre dans le gâtisme au sein des EPHAD, et oublient les vieillards qui vivent chez eux ou dans leur famille ; quant aux actifs qui rencontrent beaucoup de monde, on verra plus tard;
  • ils oublient d’utiliser le vaccin d’Oxford-AstraZeneca que les anglais commencent à déployer ; pourquoi ,  parce qu’il n’est pas dans la zone Schengen ou la zone euro ?
  • ils continuent d’interdire les accès à toutes les salles modernes complètement ventilées : la plupart des cinémas et des salles de concert, voire certains théâtres récents ou encore aux musées de toutes façons déserts faute de chinois et d’américains ; le diagnostic de manque d’aération des neurones se confirme ;
  • ils n’ont pas encore dissous la Haute Autorité de Santé, les différents comités Théodule qui encombrent les médias, purgé drastiquement les A.R.S. la Direction de la Santé , l’APHP; ce n’est pas l’hôpital qu’ils protègent c’est l’arthrose de l’hôpital ;

La seule ligne de conduite reste la méfiance pour l’action, la hantise de la prise de risque qui lui est inhérente, la passion pour la protection judiciaire de leurs petites personnes, l’illusion que le verbe par son abondance peut cacher leurs insuffisances.

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24 décembre 2020 4 24 /12 /décembre /2020 17:04

Trois hystéries (la pandémie de la COVID, le terrorisme, le changement climatique) justifient aux yeux de nombre de gouvernements l’assujettissement de populations avilies par la peur de la mort et la crainte de manques dans leur petit confort de consommateur mondialisé. La perfidie des gouvernements en cause est d’utiliser des dangers existants et indubitables pour en magnifier l’importance : le nombre de morts du fait de la COVID qui ne sont pas si nombreux que cela en comparaison du passé, le danger du terrorisme limité à quelques exaltés d’un livre barbare et sans futur, les prétendues courbes extrapolatrices d’un GIEC manipulant de données au mieux confuses. Le bonheur des petits bourgeois, s’ébrouant dans leur village mondial, est de passer sous le joug des contraintes qui leur sont imposées pour parfaire leur joie de mourir en bonne santé, de copuler tous azimuts, d’exsuder leurs bons sentiments.

Insidieusement, hypocritement, toujours pour la protection des « Autres » les régimes évoluent sur la perpétuation de ce cocon de bonheur prévu et édicté par des lois, de décrets, des circulaires. Le décès de la démocratie se déroule sous nos yeux : les privations de liberté, les censures des paroles, les interdictions de travailler sont mises en place non plus seulement pour prévenir avec des mesures proportionnées un danger identifié, mais comme une sorte de mode de vie permanent adapté à la recherche d’une survie minable d’esclaves des peurs entretenues par les idéologues qui sont leurs maîtres : les hygiénistes, les écologistes, les moralistes de la non-violence.

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19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 17:45

A quoi sert la constitution ? Balayée par la frousse du COVID, la veulerie des Assemblées, la trahison des membres du Conseil Constitutionnel et du Défenseur des Droits.

Elle prévoyait un article 16 conférant des pouvoirs exceptionnels au chef de l’état en cas de crise mettant en jeu la nation, ou bien un article 36 permettant d’instaurer un état de siège.

Tout cela est balayé par un état d’urgence sanitaire imaginé sans approbation du peuple et avec la bénédiction bienveillante du Conseil constitutionnel. 

Les constituants avaient imaginé dans leur sagesse que l’article 16 ne puisse s’appliquer que pour 30 jours avant réexamen par le parlement, et que l’article 36 ne puisse être autorisé que pour 12 jours. Aux orties ces limitations : l’urgence sanitaire laisse les mains libres au président et à son gouvernement pour quatre mois ; l’opposition qui a voulu proposer une durée plus courte s’est faite huer comme irresponsable.

Le Conseil Constitutionnel devrait être dissous pour incurie puisqu’il n’a trouvé aucune anomalie à tous ces accrocs à la Constitution.

Quant au défenseur de la République qui continue à ratiociner sur le droit d’asile et les droits des minorités mais oublie de rappeler que les droits les plus élémentaires sont massacrés sans retenue, il devrait être traduit en Haute Cour pour abandon de poste.

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 10:51

Une fonction publique hospitalière qui se complait dans l’absentéisme chez les infirmières, brancardiers et aides-soignantes : le taux habituel de 8% a grimpé à plus de 9% en 2020. Les discours sur le dévouement de beaucoup doit être nuancé par le je m’en foutisme d’une minorité.

Une fonction publique enseignante du primaire et du secondaire qui donne dans l’abus de droit à plusieurs reprises : droit de retrait exercé pendant le premier confinement au grand dam des parents et dans le mépris des enfants ; droit de grève invoqué naguère au prétexte de protéger les jeunes des affres de la contagion. Exercice du droit à la paresse, en fait, pratiqué par encore une petite bande de cyniques.

L’armée des sous-fifres des ministères de l’emploi, de la santé, de l’économie qui prend son pied dans la rédaction des normes, des procédures, des protocoles qui régissent toute notre vie quotidienne, qui définissent ce qui est pour eux l’essentiel de ce qui serait, pour eux, l’accessoire. La revanche de tâcherons qui obéissent aux ordres imbéciles édictés par leurs ministres.

Une déroute conséquence de l’absence d’autorité de l’état souvent empêché par le pouvoir judiciaire et intimidé par le pouvoir médiatique. Affaiblissement imputable et à la baisse de niveau intellectuel de la haute fonction publique dont s’écartent les étudiants les plus brillants, et à la perte du sens de l’état d’ambitieux qui confondent politique et administration.

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