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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 10:26

Paralysie qui a saisi France-Inter. Elle est due à une surdose de moraline administrée par Laurence Bloch à travers les aboiements de ses pit-bulls de la maison ronde : Demorand, Salamé, Vanhoenacker,  Trapenard, Legrand.

Les symptômes sont un abus de mots valises souvent construits avec un suffixe en phobie comme xénophobie, islamophobie, homophobie, ou encore un suffixe en isme tels racisme, féminisme, écologisme, ou enfin répertoriés avec une certification de sociologues style fachosphère, stigmatisation, fake news.

L’aboutissement est un discours piétiste qui endort les « fidéles auditeurs » dans un discours convenu. L’autre est la référence suprême à condition qu’il soit loin et inatteignable. Le pleur est la manifestation nécessaire de la compassion. La victime est la génisse d’or devant laquelle il importe de s’agenouiller avec attendrissement. La repentance est la clé des songes pieux des sectaires du blochisme.

Les effets en sont la sclérose dans la résilience face aux réalités. L’aveuglement dans le déni des évènements contraires qui nous menacent. La haine fille de la peur de tous ceux qui sont ressentis comme des ennemis. Et le sourire sardonique envers les crétins négationnistes de leur vérité.

Le blochisme est une doctrine de lemmings : une pensée, une voix, une radio.

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 12:34

Je n’aurais jamais imaginé de devoir défendre Nicolas Hulot. Faux prophéte de l’écologie, arriviste drapé dans les oripeaux de défenseur des victimes du changement climatique, OVNI de la politique croyant en son destin de sauveur, le voilà jeté à terre par une bande de sorcières. Elles se nomment Elise Lucet qui mène la danse de Salem, Virginie Vilar qui a mené l’enquête à charge, et trois femmes aux noms camouflés qui balancent leur prétendue vérité.

Tout est contraire au droit le plus élémentaire : dénonciations anonymes, accusatrices cachées derrière leur indignation, absence totale de vérité contradictoire, oubli de toute présomption d’innocence au profit d’une sacralisation de la parole des femmes.

Cet invraisemblable procès médiatique révèle l’indignité de ladite Lucet qui convoque Nicolas Hulot devant son micro pour qu’il réponde de ses forfaits, alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une vulgaire journaliste ; elle croit représenter la morale, la vérité, la défense de l’opprimée, en clair une terroriste qui mène son combat de terroriste en pleine lumière.

Il révèle la lâcheté des milieux médiatiques et politiques qui se sont tous défilés, non pour absoudre Nicolas Hulot qui est peut-être un triste sire, mais pour au moins pour demander que l''émission qui le cloue au pilori soit censurée, que la justice soit saisie pour la tentative de chantage et de diffamation.

Il est parlant de la morale trouble qui règne dans ces milieux : coucher est un droit voire un devoir, trahir est une obligation, se venger est un plaisir.

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15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 10:56

Dans la matinale de France-Inter d’hier feu d’artifice de mensonges, de bêtise et d’insultes.

Alors commençons par les menteries de Mariette Darrigrand qui à l’encontre de l’évidence veut faire croire au caractère féminin du mot viril. Autant s’il est associé à l’homme il est synonyme de martial, de guerre, d’asservissement, autant s’il est associé à la femme il représente un élan vital. Caricature ? Propos d’un humoriste ? Non elle serait sémiologue !

On enchaine sur les succès supposés d’une équipe de rugby féminine. Encore, une fois de plus présenter au forceps le sport féminin comme une activité d’intérêt pour tous, de spectacle fameux, digne de commentaires élogieux sur ces femmes qui en ont.

On suit avec les propos de Delvaux ou de Bourseiller, je ne sais plus lequel des deux infirmes de la pensée, qui traite de viandard les consommateurs de viande. Il ne nous ont pas précisé si ces carnivores avaient le cou rouge, buvaient des blondes, fumaient des clopes et roulaient au diesel mais l’intention y était.

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 17:51

Elle s’exclame dans un article qu’elle a livrée au Figaro en tant que PDG de Radio-France : « la direction de fait pas la police de la pensée ». Que n’a-t-elle écouté le média qu’elle prétend diriger. Elle peut être (je n’en sais rien) une excellente directrice administrative et financière, elle ne sait pas ce qui se passe sur ses antennes.

France-Inter en particulier qu’elle présente mensongèrement comme un outil de débat commun pluraliste est en priorité du fait d’un clan de journalistes biberonné au gauchisme, un outil d’exclusion et de stigmatisation. Les vitupérations contre l’extrême droite, la droite extrême, la droite dure sont incessantes, les moqueries contre leurs partisans les font à l’envi, fumeurs de clopes, adeptes du gros rouge, conducteurs de diesel, habitants de pavillons de banlieue, clients de grandes surfaces autour des ronds-points, tous assimilés à des xénophobes, des climato-négationnistes, des anti-vaccins. Après cette exécution des pauvres (économiques et intellectuels), ils passent à l’expression du mépris pour les versaillais (symbole de la bourgeoisie conservatrice), les cathos (survivance d’élites du passé), les intellectuels qui ne sont pas ou plus de gauche (Finkelkraut, Onfray, Regis-Debray, et j’en oublie une flopée). Enfin ils massacrent tous ceux qui affichent leur hétérosexualité, qui ne sont pas féministes, qui ne peuvent revendiquer un taux de mélanine suffisant, qui ne sont ni post-colonialistes, ni woke, ni me-too (tous représentants de cette facho-sphère qu’ils imaginent).

Dans cette avalanche de haine présentée absurdement comme l’expression la plus sophistiquée des droits de l’homme, la naïve Sibyle croit déceler une ligne de liberté, une méthode inspirée de la pluralité, l’expression d’un devoir d’humilité. Sottise ? Ou une fois de plus arrogance ?  La brutale réalité est qu’elle défend une organisation particulièrement sectaire qui n’apporte au débat public que l’expression d’une minorité aux idées étroites et violentes.

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23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 15:01

Quoiqu’on en dise, France-Inter est en déclin. Que d’autres radios baissent encore plus vite ne peut camoufler le désamour de plus en plus prononcé des français vis-à-vis de ces journalistes qui leur font des leçons, ces humoristes qui se moquent d’eux, et ces colporteurs de fausses nouvelles. Ecoutez donc Thomas Legrand qui traite d’imbécile les climato réalistes ; Patrick Cohen qui traque la fachosphère en ayant oublié ce qu’étaient les chemises brunes et les chemises noires ; Léa Salamé qui croit que le féminisme est une cause et la production de testostérone un handicap ; et Demorand qui ne tarit pas d’éloges sur les érythréens qui fuient leur service militaire, les afghans qui évitent de résister sur place, et les maliens qui abandonnent leur famille. Vivement que l’on fasse cadeau aux classes moyennes des 138 euros de la redevance audiovisuelle qui financent ces organismes intoxiqués à la moraline, au main-stream et au wokisme : que Macron et son sbire vendent presque tout à un oligarque russe ou à un frère musulman du Golfe (On pourrait garder Arte et France Culture à titre d’échantillon de ce que peut faire l’étatisme.).

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20 août 2021 5 20 /08 /août /2021 10:24

Décidément France-Inter est de plus en plus encombré de voix féminines ou assimilables qui proclament des « valeurs » qui me révulsent :

  • un désir de mort manifesté par la sanctification de l’IVG et de l’euthanasie baptisés droit à l’avortement et droit à mourir dans la dignité ;
  • une haine de la famille qui porte aux nues les grotesques unions ou mariages pour tous, droit à l’enfant pour les lesbiennes tant adoptés que procréés par insémination artificielle (pas encore pour les homosexuels, mais fortement espéré) ;
  • une apologie de la  crainte sur tous les sujets imaginables : peur de la pandémie exprimée par la religion des gestes barrières, peur des variants nouveaux qui pourraient surgir et nous envoyer aux urgences où dans le cercueil ; trouille du changement climatique devenue une espèce de panthéisme de la mère Nature avec l’horreur des blasphèmes qui l’offenseraient ; panique haineuse devant le monde industriel, devant l’agriculture qui tente de nourrir des milliards d’individus, devant le progrès d’une manière générale ;
  • un mépris de la rationalité soutenue par la causalité au profit d’un déterminisme basé sur des statistiques passées et des corrélations ; c’est le triomphe de scénarios du futur que personne ne peut contester sous peine de complotisme, négationnisme, alors que personne ne daigne vous expliquer leur probabilité, leur degré d’incertitude et par-dessus tout le mécanisme explicatif ; 
  • une indifférence au beau au profit du bruyant (musique africaine du nord et du sud), du kitsch (art contemporain), du bavard (littérature inspirée d’instagram centrée sur le nombril) ;

En bref tous les poncifs du caractère féminin sont exploités jusqu’à la corde par des journalistes au langage approximatif : anglicisation à outrance (single …), accords atroces (les quatre « z » auditeurs …), choix hideux des mots (questionnement …), terrorisme lexicographique (écrivaine ...).

 

Une parole d’inculte au service d’une pensée de concierge.

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7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 12:30

Personnages qui mélangent une nécessaire santé physique et une exacerbation de leur volonté de domination. Rien de plus méprisable que ces manifestations de gloriole pour avoir écrasé un adversaire ; d’autant plus répugnantes lorsqu’elles s’habillent de prétentions nationales ou politiques ou sociétales. Rien de moins raisonnable que cet avilissement de son corps pour de tels objectifs quand il est une médicalisation qui tutoie le dopage, une mise en exploitation pour des gains incompréhensibles, un statut d’idole sans neurones.

Les Jeux Olympiques sont la caricature du sport qui libère l’esprit, un barnum pour faire exploiter des naïfs par des marques cupides, une dérive populiste de l’exaltation du désir. A quand l'extinction de ce cirque ?

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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 17:34

Non contents de faire dans le service public, les journalistes de France-Inter nous apportent un corps de doctrine entièrement cohérent qu'ils entendent bien propager chez leurs fidèles auditeurs. Nous allons essayer d'en dresser les grands principes.

 

Amollissement dans la larmichette. Les sentiments qui comptent sont la repentance d’actes d’ancêtres que nous ne connaissons plus, le remords affiché de toutes les mauvaisetés que nous avons accomplies, la pitié pour les « autres » à condition qu’ils ne soient ni blancs, ni mâles, ni âgés, ni cathos, ni hétéros, ni trop diplômés. La compassion galopante qui théatralise  le chagrin affiché dans les larmes,

 

Triomphe de la sexualité débridée. Le plaisir féminin est déclaré essentiel, tandis que celui des hommes frise l’agression. La sexualité sous drogue des homosexuels est intéressante. La politique quantitative d’un nombre élevé de partenaires est une conquête. Ce torrent de débauche est la gloire des vieilles journalistes et des jeunes hommes féministes.

 

Trouille abjecte devant les évènements. Peur de la pandémie même si elle frappe plutôt les vieux mecs obèses, les grosses qui se goinfrent de sucreries, et les malades en fin de vie. Tous aux abris dans la quiétude de confinements jamais jugés assez sévères, derrière des masques jamais assez portés, sous la hantise de toucher des doigts des enemis couverts de virus. Peur du réchauffement climatique qui va entraîner l’engloutissement des villes, la libération de microbes géants (quel oxymore) du permafrost en pleine raspoutitsa, la dessiccation de nos muqueuses sous les dômes de chaleur qui étouffent nos villes et nos campagnes : que choisir entre la noyade, la faim, ou la maladie ? Peur du terrorisme qui tue aveuglément, de la guerre technologique qui tue chirurgicalement, des policiers américains qui tuent avec préméditation ; mais pas de peur des drogués qui enrichissent les narcotrafiquants, des

 

Idolâtrie d’un état de droit absurde. Tout caprice qui touche à la vie ou à la mort est honoré :  droit à l’enfant, droit à l’avortement, droit au suicide. Toute pulsion qui contribue au plaisir égotique est tolérée :  admission de l’éphébophilie considéré comme liberté de pratique de l’homosexuel mature, approbation de l’adultère assimilé à une indépendance d’esprit. Tout égalitarisme jugé preuve de progrès : mariage pour tous (le prochain pas : la polygamie et l’inceste ?), discrimination positive (dévaluation du mérite, de la compétence, du travail), revenu minimum sans travail (oubli une fois de plus de l’effort).

 

Intolérance envers des opinions considérées comme des délits. La furia contre certaines idées devient tellement féroce qu’il est interdit non seulement de les exprimer, mais même d’utiliser certains mots qui pourraient faire croire que l’on serait susceptible de vouloir suggérer une approbation de certains sujets tabous :  misogynie, racisme, phobies de toutes nature. Cette passion contre les stigmatisations va jusqu’à prôner une rééducation des esprits faux qui pourraient les penser. Nous sommes en plein dans le péché en pensée. Nous sommes tout près de la rééducation totalitaire.  Toujours cette même conception que certains biens (non définis) participent du blasphème si on n’y adhère pas. Et les tabous s’élargissent à vue d’œil : il devient négationniste de ne pas être animaliste, d’être climato-sceptique, de croire que la COVID est une microdémie, que le sport est malsain, que la compétition sportive féminine est ridicule, que la république est une caricature de la démocratie ; il le sera un jour pour des idées qui n’ont pas encore été ostracisées.

 

Tout ce corpus est exprimé dans un langage encombré de mots de bas-bleus (questionnement, résilience, écrivaine, …), d’anglicismes (woke, cluster, gender studies, soft power,  …), de grossièretés d’autant plus grossières qu’elles sont proférées par des femmes à un rythme de mitraillette (couilles, bite,  baise, merde, …), de sigles abscons (ONG, PAF, LGBTX,  UE, …), de mots fétiches qui signent l’appartenance à la tribu (citoyen, postcolonialisme, Bourdieu, humanitaire, droit de l’homme…).

 

Cette France-Inter est ce recueil des stéréotypes véhiculés par les héritiers du communisme (le côté nomenklatura terrorisante), les convertis au libertarisme (l’aspect débauche prônée par des prophètes convertisseurs), les sinistres artisans de la décroissance (mélange de paganisme d’adorants de la Nature, et de vieux-croyants chamanistes).

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 12:08

Les électeurs du Rassemblement National ne se sont pas déplacés parce qu’ils sont jeunes. Curieux, ils n’étaient pas jeunes pour les élections précédentes ? Auparavant ils étaient plus mobilisés nous disait-on parce que plus militants, et de plus sous-estimés dans les sondages car avouant moins leur appartenance politique. Ces deux dernières explications ont disparu. Les médias racontent n'importe quoi pour tenter de justifier leurs erreurs d'appréciation.

   Les électeurs écologistes continuent de ne représenter pas grand monde sauf dans la circonscription la plus bobo de France, Paris 10ème arrondissement, où le vert arrive en tête avec 26% des suffrages devant un peloton de trois femmes, Pécresse (20%), Pulvar (16%), Autain (16%) ; amusant que la polulation gentrifiée de cette circonscription ait glissé des bulletins pour une majorité de près de 60% de défenseurs de Gaïa et de représentantes de #metoo.

   Les ministres ne font pas recette, soit parce que leur nom est parfaitement inconnu pour le citoyen moyen et que leur candidature est un non-évènement, soit dans les cas de Dupont-Moretti et Darmanin qui se vantent d’être des porte-drapeaux de la Macronie parce qu’ils ont été de fait un boulet pour leur liste.

   Les candidats de droite et de gauche représentant les partis de « l’ancien monde » ont survécu sans problèmes aux prédictions d’effacement prodiguées par tous les sondeurs et leur relais médiatiques. Il ne suffit pas d’être cire-pompes du président et flagorner à tire-larigot chez France-Inter, le Monde, Mediapart ou Libération pour avoir une influence sur les électeurs.

 

Ces quelques réflexions convergent pour montrer :

  • que ne convainquent quasi personne les doctrines à la mode dans de prétendues élites parisiennes, écologie punitive baptisée sociale, réformes sociétales baptisées progrès, défense de minorités ethniques ou de genre, prétendue efficacité des gestions sanitaires et économiques du gouvernement ;
  • que la fausse décentralisation incarnée par la création de régions aux pouvoirs restreints et aux administrations lourdingues, n’attire pas les votants ;
  • que la crise des gilets jaunes, suivie par la crise sanitaire a transformé le corps électoral en un troupeau de veaux qui seront soit des bœufs qui accepteront dans l’indifférence les programmes niaiseux qui leur sont proposés, soit des taureaux qui chargeront ceux qui les ont méprisés, asticotés, trop longtemps ;
  • que la mafia des journalistes qui répandent des fausses nouvelles en s’appuyant sur des sondages ou bidonnés ou grossièrement faux, en invoquant des prétendus scientifiques qui maltraitent la science en martyrisant les outils mathématiques qu’ils utilisent, en vilipendant toutes les opinions qui ne concernent pas la doxa de leur entre-soi, a perdu toute légitimité.

 

En conclusion, toute élection a une signification (du moins en pays où le vote est libre), et celle-ci est sans bavures :

  • les programmes qui nous sont soumis ne nous intéressent pas, et parce que le sujet région est dépourvu d’importance, et parce que ceux appliqués au niveau de l’état ont été une menterie ;
  • les personnes qui les incarnent ne valent que si elles ne sont ni appuyées par les élites médiatico-étatiques, ni représentantes de courants d’excités snobinards se vantant de représenter « le peuple »;
  • le futur ne peut être engagé sur les bases de camarillas sans légitimité.
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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 19:27

Ruée des putains dans les cabinets d’avocats pour requalifier leurs passes anciennes en viols. Il est essentiel avoir couché avec des personnages illustres. Il est opportun d’avoir prévu en même temps la sortie d’un témoignage ou glaçant dans sa brutalité ou brûlant dans sa sincérité. La campagne médiatique se fera d’elle-même avec la libération du mensonge sur les réseaux sociaux et la chaleur de l’accueil de ces travailleuses du sexe par les journalistes  engagées dans le triomphe de la Cause des femmes.

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