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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 09:38

Impossible à définir selon les cougars nombrilistes du PAF, les efféminés hédonistes des médias. Peuvent pas comprendre les concepts de pudeur, réserve.

Troublant par contre qu’ils ne trouvent pas indécents les masques sur la tronche imposés par la police et les hijabs promus par les imams.

En clair « cachez ce nez que je ne saurais voir » et exhibez aux yeux des lubriques cuisses et ventre intouchables.

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:46

Elles sont toutes pareilles. Elles sont toutes les journalistes de France-Inter. Rien ne les distingue vraiment l’une de l’autre, qu’elles soient jeunes ou vieilles (le plus souvent), moches (certaines) ou sexy, méritantes ou gagneuses (pas rare) : une seule idéologie le féminisme militant androphobe, une seule opinion l’humanisme bêlant d’un citoyen affamé de bonheur, un seul engagement l’antiracisme militant portant en triomphe toute culture à condition qu’elle soit originaire d’Afrique du Nord ou du Centre. Dans leur unanimisme, elles ne jurent que couverture sociale, apothéose de la jeunesse, vénération d’une sexualité libertine. Conformistes, pourries de stéréotypes, aveugles à toute déviance qui saccagerait l’égalitarisme interminable qui est leur seule vision. 

Pour animer leur sinistre personne, le seul côté amusant est leur incroyable, monstrueux, infini, contentement de soi. 

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6 août 2020 4 06 /08 /août /2020 16:27

Résultat de l'usurpation de moyens de production par un groupe bolcheviques de producteurs : par exemple, France-Inter est un artel de journalistes féministes gauchisantes et de leurs sigisbées.

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28 juillet 2020 2 28 /07 /juillet /2020 16:34

Depuis le lancement de la guerre à la testostérone instiguée par ses dirigeantes, France-Inter a marginalisé les hommes sur ses antennes. Cela n’aurait guère d’importance si le ton général de cette radio ne s’était encore plus complu dans le larmoyant, le compatissant, la pleurnicherie, la pitié, les larmes de joie de peur ou de sororité, la victimisation de toutes les prétendus oppressés, les martyrisés proclamés, les souffre-douleurs hypocondriaques. Derrière ces yeux mouillés, ces suffocations de douleur, se déploie une attitude confondante de simplisme avec le triomphe du niais. 

Dans le genre du « genre » : toute « parole de femme » est sacralisée quand bien même elle porte atteinte à des droits élémentaires de défense, de manifestation de preuve. 

Dans la frénésie de l’«antiracisme » : la violence des gens de couleur est systématiquement niée, celle de ceux qui les opprimeraient (police, état, hommes blancs) montée en épingle.

Dans la peur de paraître homophobe, toutes les manifestations gay deviennent des combats pour la liberté, les éphèbophiles des artistes en quête de leur identité, et les parents homosexuels des modèles de la famille.

Bien sur la lutte contre le changement climatique est un devoir auquel il est impératif de sacrifier : les corrélations sont tirées par les cheveux, et une fois affirmées, contre toute évidence, elles remplacent les causes qui sont remisées au cimetière de la science.

Les caissières, les aides-soignantes, et un peu moins les institutrices sont élevées au rang d’héroïnes, affublées du titre de « premières de corvée », quand elles ont, au mieux (et pas toujours), tout juste rempli leur devoir. Peut-être moins que d’autres.

Elles baptisent musique des sons informes émis par des chanteuses rapeuses, rockeuses, etc… tout est acceptable à condition qu’il s’agisse bien de sons venus d’ailleurs.

Elles baptisent poésie toutes paroles amalgamées par les slameuses, rapeuses, souffreteuses, etc… tout étant admis s’il s’agit d’une mixture métissée de tous les horizons du monde.

Elles baptisent littérature l’assemblage de mots obscènes commis par des exaspérées de l’autofiction.

Et le liant dans toute cette déroute de la pensée est d’encenser le social et l’humanisme. Les deux ingrédients qui in fine justifient n’importe quel dérapage. L’un et l’autre mot cachent derrière une recherche éperdue de bonheur pour tous, la véritable obsession d’une uniformisation dans le niais, d’un égalitarisme doux dans un confort de coton, d’un abêtissement généralisé dans une communion universelle de tous les êtres humains. 

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18 juillet 2020 6 18 /07 /juillet /2020 09:23

Comme l’insupportable stridulation des cigales dans les chaleurs estivales, les journalistes de France-Inter hommes ou femmes nous assourdissent de leur parité masculin-féminin, de leurs paroles des femmes, de l’inanité du genre. A quoi bon leur parler, ils n’entendent pas. Ils se lamentent sur le péril qui menace le football féminin. Ils pleurent sur le peu de peintresses (peinteuses ?) dans les musées. Ils jubilent à l’idée de supprimer les aires de jeux pour les petits garçons dans les cours de récréation. Ils bavotent sur les femmes puissantes comme Lagarde (l’ex nageuse recyclée dans la finance), Lauvergeon (l’ex présidente d’un Areva au bord de la faillite), Parly (la soldate inconnue). Ils encensent les plumes à la peine des Slimani, Despentes, Angot. Ils oublient de réclamer la parité dans l’éducation, la magistrature, la santé. Ils accusent les présomptions d’innocence, la nécessité des preuves, la prescription d’être des outils machistes destinés à mieux disculper les hommes des crimes qu’ils ne veulent pas avouer.

Tant de militantisme contre la moitié de l’espèce humaine laisse perplexe.

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 15:58

Le plus épouvantable est la peur qui règne dans les rues de Paris. Les gens cloîtrés chez eux vous regardent passer de leurs fenêtres peut-être en vomissant votre irresponsabilité. Ceux que vous croisez sur le trottoir s’écartent de vous de plus de deux mètres. Ne parlons pas de la réaction indignée de ceux qui vous entendent tousser pour avoir eu un chat dans la gorge, ou éternuer à cause des pollens qui se répandent dans l’air. Atmosphère délétère qui ne laisse plus dehors que des mendiants qui farfouillent dans les poubelles, des livreurs autoentrepreneurs qui n’ont pas d’autres solutions pour survivre que de travailler d’arrache-pied, et les rares employés qui n’ont pas argué de leur droit (?) de retrait pour refuser de bosser. 

Peur nauséabonde, viscérale, encouragée par des médecins qui, devant leur faillite collective, prônent un confinement total pour tenter de sauver leur réputation. Hystérie collective limitée aux quartiers contrôlés par la police et qui laisse les cités gérer comme elles l’entendent les consignes d’un gouvernement sans autorité et sans légitimité. Frousse abjecte montrée par ceux qui ne risquent pas grand-chose : les moins de soixante-dix ans, les personnes qui ne sont ni asthmatiques, ni diabétiques, ni cancéreuses, ni atteints de certaines maladies graves ; les véritables menacés n’ont pas été testés, pas été protégés et regardent, eux, pour la plupart, cette épreuve avec la sérénité de ceux qui ont la vie ou derrière eux, ou largement chancelante.

Atmosphère de panique entretenue avec délice par des médias confinés dans leur servilité envers les pouvoirs du moment (les scientifiques !) ; emprisonnés dans leur aveuglement envers la dictature incroyable mise en place, faute de mieux, par un pouvoir plus qu’incompétent, coupable ; joyeux d’égrener leurs fausses nouvelles et d’oublier les dignes d’intérêt : comparaison de décès entre cette année et l’année passée (indiquer, enfin, la véritable surmortalité), donner le nombre de personnes sorties guéries des services d’urgence et de soins intensifs (à quoi servent réellement ces acharnements thérapeutiques).

 

Je comprends pourquoi il y a eu cette ruée sur le papier toilette dans les magasins : c’est la trouille qui leur vide les boyaux !

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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 11:03

Il a échappé à des bourreaux : comment qualifier autrement les méthodes des procureurs japonais avec les conditions carcérales qu’ils imposent à ceux qui n’ont pas avoué ; comment qualifier l’interdiction de rencontrer sa femme et son fils qui n’étaient pas officiellement mis en cause.

Il a rempli son devoir de n’importe quel prisonnier qui est de s’échapper de la surveillance de ses gardiens : peu importe le forfait, la dignité humaine impose de rechercher la liberté.

Il s’est vengé d’un complot ourdi par des japonais oublieux du sens de l’honneur : ils ont rassemblé contre lui des documents compromettants pour empêcher la fusion utile et nécessaire de Renault et Nissan.

 

Il n’est pas le  criminel fugitif stigmatisé par les médias français en pleine éructation : ni criminel (au pire délinquant), ni fugitif (plutôt évadé) ; les journalistes en mal de sensationnel préfèrent le stigmatiser plutôt que de s’inquiéter sur les véritables criminels qu’ils ont sous la main, dans leurs studios, dans leurs tribunes : les pédophiles affichés comme les Matzneff, Douste-Blasy, Frédéric Mitterand et leurs thuriféraires tels que Cohn-Bendit, Jack Lang et autres célébrités ; les enleveurs d’enfants qui ont au nom de la GPA sont allés voler des enfants à l’étranger pour les élever en France.

 

Il fuit certainement la justice : celle qui veut châtier sans donner à l’accusé les armes nécessaires à sa défense. Il pourrait d’ailleurs constater l’indignité de la France qui n’a même pas essayé de le protéger : Macron avec ses opérations foireuses sur le capital de Renault avait jeté le trouble au Japon et probablement fait accélérer le complot anti-français ; le chef de l’état a été oublieux des services passés, de ses propres maladresses, et de ses devoirs de défenseur d’un concitoyen aux prises avec une justice à l’étranger.

 

Carlos Ghosn n'est pas un héros, mais les chacals qui le poursuivent transpirent la haine.

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1 novembre 2019 5 01 /11 /novembre /2019 12:41

Journal qui se veut la carte du tendre de la pensée consensuelle d’aujourd’hui. Il aime toutes ces expressions valises qui marquent son appartenance au cénacle des »humanistes jadis chrétiens ».

 

Le « pas d’amalgame » est le slogan d’une acceptation de la religion musulmane telle qu’elle est et non telle qu’elle devrait être, débarrassée de ses pratiques culturelles d’un autre temps et d’un autre lieu.

La notion de « féminicide » devient la clef de la lutte des femmes contre l’oppression des hommes; dans le grand bazar d’une prétendue libération de la femme c’est le dernier avatar d’une pensée obligatoire et masculinophobe.

L’ « urgence climatique » est un article de foi. La moindre sécheresse devient exceptionnelle, les tempêtes du siècle, les glaciers un souvenir historique; méli-mélo de fausses nouvelles, d’approximations, de soumission au GIEC,  qui sonnent bon l ‘apocalypse.

 

Il n’est pas particulièrement virulent dans son inféodation au conformisme envers l’Islam, la théorie du genre et le changement climatique; il y est médiocre.

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22 octobre 2019 2 22 /10 /octobre /2019 10:00

 

Je n’ai pas lu le livre de Noiriel. J’ai entendu cet individu invité d’honneur (!) de Demorand dans la matinale de France-Inter et de Rissouli dans C politique.

Il se présente comme un communiste humaniste : curieux oxymore qui symbolise bien l’écartèlement du progressisme entre la tentation totalitaire et le populisme du larmoiement.

Il se présente également comme un historien « de métier ». Pourquoi pas, c’est d’ailleurs un des plus vieux métier du monde, lui parfaitement honorable. Mais il s’arroge le droit de faire de l’histoire une discipline réservée à des professionnels; les seuls aptes, selon lui, à savoir analyser les documents; les autres (Zemmour, par exemple et au hasard) ne sont pas autorisés à empiéter sur ce domaine. Tentation du mandarinat : réserver la parole à des experts et dénier à tout homme de bonne volonté le droit de s’exprimer.

Faire un combattant du progrès contre l’obscurantisme quelqu’un d’aussi incapable de s’extraire de l’admiration qu’il se porte est une prouesse qui n’est à la portée que  d’un service public complètement dévoyé.

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10 septembre 2019 2 10 /09 /septembre /2019 16:40

Tout est prétexte à salir l’adversaire de la pensée dominante véhiculée par les médias, subie par des populations assommées, relayée par des politiciens opportunistes. La solution est simple il suffit de taxer toute déviance de la dhoxa de phobie : vous vous posez des questions sur l’immigration ? Vous êtes au choix xénophobe, raciste, essentialiste; vous ne croyez pas les femmes non-musulmanes opprimées en France ? Vous êtes soit sexiste, soit machiste, soit partisan du patriarcat; vous n’êtes pas persuadé que la timide hausse des températures, depuis un siècle, est liée à l’action humaine ? Vous êtes aveugle, climato-négationiste, voire coupable d’écocide; la sexualité des autres vous indiffère tant qu’elle ne s’étale pas sous vos yeux ? Vous êtes homophobe, lesbophobe, gomorrhophobe; en sous-texte vous êtes rangé dans les crétins (genre red-neck à la française, ou façon gilet jaune), les nazillons ou fascistes ou réactionnaires récalcitrants au progrès, les esclaves de lobbies qui n’ont en tête que de faire crever la planète (les pétroliers, les nucléaristes), de tuer ses habitants (les entreprises pharmaceutiques, les chimistes),  d’empoisonner les consommateurs avec les fruits de la vigne et la culture  productiviste.

 

L’étape suivante est d’interdire de parler ceux qui ne suivent pas le fil du courant, d’interdire de lire ceux qui sont hétérodoxes, de corriger les textes du passé qui sont devenus insupportables.

 

 

 

 

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