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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 19:38

Le casting des cherzauditeurs invités à participer aux émissions de France-Inter est de plus en plus sélectif. Progressistes passéistes attachés aux vieilles formules du terrorisme communiste qui ont fait la gloire des régimes soviétiques et maoïstes, ils nous reprennent les antiennes de changer les esprits (l’inoubliable rééducation), de contraindre leurs ennemis atteints de phobies variées (les fameux adversaires du genre humain), d’orchestrer les vols d’un état prédateur au profit d’une nomenklatura insatiable (l’admirable proposition « à chacun selon ses besoins »). Les accents des cherzauditeurs oscillent entre les hurlements des tricoteuses qui réclament toujours plus de sanctions contre les suspects, et la haine libérée dans toutes les guerres qu’ils ont à mener contre le dérèglement climatique, pour la libération des mœurs, contre les décrétés fachos, pour la libération des femmes, contre le capitalisme mondialisé, pour l’élargissement du multiculturalisme. Aucune contradiction ne les arrête, tout engagement est une sorte de médaille du mérite, les raisonnements boiteux sont l’expression de l’intangibilité des opinions.

Dans un pays de plus en plus droitisé ils veulent être les derniers combattants du socialisme, les minoritaires actifs qui renverseront la table, feront bouger les lignes, imposeront un nouvel eden, violeront les âmes faibles des fumeurs de clopes qui roulent au diesel, les esprits rétrogrades encore engoncés dans le beau, le bon, le juste. Le casting de ces cherzauditeurs n'est que le reflet terne de ceux qui les ont choisi.

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16 juin 2022 4 16 /06 /juin /2022 11:04

Le climatologue de service nous annonce avec arrogance en roulant frénétiquement des yeux « on n’a jamais vu ça », et nous prédit avec un chevrotement de satisfaction dans la voix : « et le pire est à venir ». Et les canicules de 1912, 1947, 1632 ? Toutes bien répertoriées, toutes qui ont tué beaucoup de vieillards ou d’enfants. Il serait urgent que cette engeance de pacotille assoiffée de postes et d'influence se débarrasse de son envie de faire du sensationnel.

Oui, il fait plus chaud, comme l’indique le GIEC, de 0,85° à 1,25° en moyenne entre aujourd’hui et 1900. C’est beaucoup pour une moyenne, inutile d’en rajouter en nous serinant des énormités sur des dépassements de 2 à 3 °. Le réchauffement avéré n’implique pas de tenir des discours apocalyptiques ; surtout en extrapolant des courbes sur les décennies à venir, exercice hésitant entre l’astrologie (fausse science) et la prophétie (vraie propagande); surtout en dénonçant la faute du dioxyde de carbone anthropique, ce qui est loin d’être avéré ; surtout en dénonçant la turpitude des pays occidentaux qui ont péché contre Gaïa et doivent réparer alors que les pollueurs sont la Chine et l’Inde ; surtout en mélangeant tous les sujets, le climat, les ressources, la survie des espèces, pour élaborer un salmigondis qui expliquerait tout alors qu'il ne prouve rien.

Le gang des climatologues, qui s’auto-désignent comme experts, ou mieux scientifiques, s’appuient sur des bases fragiles pour nous décrire l’enfer qui nous est promis. On attend d’eux une attitude scientifique qui privilégie l’examen des biais dans les méthodes, les incertitudes dans les mesures, les probabilités dans les prévisions. Serait-ce beaucoup demander que d'exiger du scrupule dans la recherche, de la simplicité dans la présentation et de l'humilité dans la prévision ? 

 

La canicule est une chiennerie que nous servent des médias qui tirent la langue pour trouver un sujet pour affoler les braves gens. Cela prend la suite des catastrophes nécessaires pour émouvoir le bon peuple : la pandémie surestimée, la guerre en Ukraine sublimée, l’extinction des espèces apocalyptique. Rien n’est faux, tout est exagéré jusqu’à l’abêtissement.

 

 

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8 mai 2022 7 08 /05 /mai /2022 09:40

 

Condamner l’agression de Poutine et les crimes commis par son armée avachie et sauvage n’implique pas de s’extasier devant le bataillon Azov,  le comportement de boutefeu de Zelinsky, et le nationalisme prétendu admirable de l’Ukraine.

L’ancien président Lulla a résumé de façon claire ce que pensent beaucoup en dehors de l’Europe occidentale et même à l’intérieur de celle-ci. Les crimes de Poutine n’exonèrent pas les responsabilités occidentales dans le déclenchement du conflit, et n'excusent pas les aberrations de conduite du président ukrainien.

L’hystérie des cercles bruxellois et des médias français est de tenter de faire oublier les fautes passées et les insuffisances actuelles des gouvernements européens et ukrainiens, en élargissant la responsabilité des potentats du Kremlin à tous les russes. Quelle absurdité, quel manque de respect pour leur culture, quel manque de reconnaissance pour leur contribution essentielle à la Libération.

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 10:07

Lulla a rappelé à l’ordre les pays occidentaux dans leur appréciation du conflit russo-ukrainien : oui, Poutine est un boucher qui ne maîtrise pas ses armées, mais Zelenski reste le clown qu’il fut, Biden et les pays occidentaux les boutefeux qui ne veulent pas reconnaître leurs responsabilités. L’hystérie médiatique de nos pays ne peut effacer ces vérités ; elle plonge dans l’ombre et l’hypocrisie d’acheter du gaz à un pays que l’on dit mettre au ban et les guerres, elles vraiment meurtrières, pratiquées par les alliés des occidentaux au Yémen, ou au Congo ; elle exalte un nationalisme ukrainien tout en le condamnant à l’intérieur de l’Europe. Incohérence de nos journalistes et politiques.

 

La lutte contre le climat (expression d’ailleurs bizarre) entonnée par le groupe de pression du GIEC oublie les faits inscrits dans leur rapport (augmentation de la température entre 0,85° et 1,25° entre 1900 et aujourd’hui) au profit de leurs prévisions marquée par une imprécision ahurissante avec l’utilisation d’adverbes comme certainement, probablement, surement qui remplace une approche scientifique avec probabilités et écarts d’incertitude. Combat néfaste qui oublie les réalités elles sans conteste de la finitude des ressources et de l’envahissement par les déchets au profit d’un catastrophisme météorologique (sécheresses dites historiques, montée des eaux qui oublie l’enfoncement des terres sous le poids d’alluvions ou de constructions). Mais l’apocalypse paie plus chez les journalistes que l’honnêteté intellectuelle.

 

La guerre contre la pandémie se termine en queue de poisson. Entre des chinois qui continuent de vouloir se protéger contre un virus qu’ils n’arrivent pas à endiguer, des pays qui proclament leur foi dans un vaccin qui paraît plus comme un placebo, et des infirmes du cerveau qui s’abritent derrière leur masque pour sauver leur précieuse existence. Le terrorisme sanitaire chinois, la crédulité des foules avec ses enthousiasmes successifs (le confinement, le masque, le vaccin) et l’égoïsme profond de ceux qui cachent leur visage pour mieux exprimer leur sécession du reste de l’humanité, nous racontent un épisode peu glorieux de l’humanité terrorisée au point d’abdiquer toute idée de liberté élémentaire, d’incarcérer les vieillards des hospices au prétexte d’allonger une vie, de privilégier leur petite vie confortable sur tout ce qui fait l’honneur d’un être humain. Niaiserie sentimentaliste qui sacralise l’égoïsme.

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14 mars 2022 1 14 /03 /mars /2022 15:37

Maryse Burgot, Dorothée Ollieric, Agnès Vharamian nous parlent d’Ukraine. Pas du front dont elles n’ont aucune idée où il se trouve et font l‘économie d’aller chercher. Elles errent comme des âmes à moitié mortes entre la banlieue où est repéré un immeuble touché par un missile, une école qui n’a pas été rénovée depuis l’indépendance, une maternité dans des sous-sols d’un hôpital : c’est la guerre nous déclarent-elles. Les troupes russes ne leur sont pas fréquentables, sauf lorsqu’un pauvre bougre s’est égaré en pleurant dans une cité, les troupes ukrainienes sont ignorées à un point qui laisse songeur sur leur présence, seuls existent quelques miliciens matamores habillés de bric et de broc armés d’une pétoire indigne du plus petit caïd, rebaptisés résistants. Ce sont des envoyées très spéciales qui ne semblent être là-bas que pour relayer images du net, vidéos de prétendus témoins, et affirmer leur lutte contre la testostérone.

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20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 11:16

Un torrent niaiseux déferle sur France-Inter (sur les autres médias aussi, mais quand même dans une moindre mesure). Ils sont tous à nous prêcher la naissance d’un nouveau monde qui me fait frémir : le mérite y est remplacé par l’égalité sociale, la culture occidentale par un méli-mélo africano-maghrébin, la ville est transférée à la campagne, la vérité, la bonté, la beauté, sont abolis au profit du bonheur et du plaisir.

Quelques antédiluviens amplifient encore leurs messages soixante-huitards : Pascale Clarck  (57 ans), Laure Adler (70 ans), Eva Bettan (60 ans bien sonnés), Sonia Devillers (45 ans), Fabienne Sintes (51 ans), Alexandra Bensaïd (47 ans) ; ce n’est pas leur âge physique qui importe, mais l’âge de leur neurones qui date d’un XXème siècle mal digéré.

Les archéo, qui ont résisté à la fureur anti-tetostérone des Laurence Bloch et autre Sibyle Veil, se complaisent dans la comptine socialo-écolo : Pierre Weill (69 ans), Bruno Duvic (44 ans), Thomas Legrand (57 ans), Nicolas Demorand (49 ans), Philippe Bertrand (62 ans), Nicolas Poincaré (58 ans) ; là encore ils ne sont pas responsables de leur antiquité cellulaire mais de la vieillerie de leurs idées.

Dans les flots de leurs paroles ils frémissent d’horreur à l’idée que la République n’est ni une, ni admirable, que la démocratie n’est qu’un avilissement de la timocratie, que l’Education publique est devenue un objet de mépris du fait du laxisme des enseignants, que l’hôpital n’est pas fait pour la bobologie, que l’empreinte carbone est la marque du vivant sur notre planète, que la Nature n’est pas une divinité à vénérer, et la Terre un jardin d’Eden, que les différences sont la source de la diversité et donc de la richesse, que les pauvres qui ne foutent rien sont dénués d’intérêt, que l’on doit se méfier des héritiers surtout dans le domaine culturel, que le populisme est le fruit du socialisme qu’il se badigeonne en révolutionnaire, démocrate ou national.

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16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 10:26

Paralysie qui a saisi France-Inter. Elle est due à une surdose de moraline administrée par Laurence Bloch à travers les aboiements de ses pit-bulls de la maison ronde : Demorand, Salamé, Vanhoenacker,  Trapenard, Legrand.

Les symptômes sont un abus de mots valises souvent construits avec un suffixe en phobie comme xénophobie, islamophobie, homophobie, ou encore un suffixe en isme tels racisme, féminisme, écologisme, ou enfin répertoriés avec une certification de sociologues style fachosphère, stigmatisation, fake news.

L’aboutissement est un discours piétiste qui endort les « fidéles auditeurs » dans un discours convenu. L’autre est la référence suprême à condition qu’il soit loin et inatteignable. Le pleur est la manifestation nécessaire de la compassion. La victime est la génisse d’or devant laquelle il importe de s’agenouiller avec attendrissement. La repentance est la clé des songes pieux des sectaires du blochisme.

Les effets en sont la sclérose dans la résilience face aux réalités. L’aveuglement dans le déni des évènements contraires qui nous menacent. La haine fille de la peur de tous ceux qui sont ressentis comme des ennemis. Et le sourire sardonique envers les crétins négationnistes de leur vérité.

Le blochisme est une doctrine de lemmings : une pensée, une voix, une radio.

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 12:34

Je n’aurais jamais imaginé de devoir défendre Nicolas Hulot. Faux prophéte de l’écologie, arriviste drapé dans les oripeaux de défenseur des victimes du changement climatique, OVNI de la politique croyant en son destin de sauveur, le voilà jeté à terre par une bande de sorcières. Elles se nomment Elise Lucet qui mène la danse de Salem, Virginie Vilar qui a mené l’enquête à charge, et trois femmes aux noms camouflés qui balancent leur prétendue vérité.

Tout est contraire au droit le plus élémentaire : dénonciations anonymes, accusatrices cachées derrière leur indignation, absence totale de vérité contradictoire, oubli de toute présomption d’innocence au profit d’une sacralisation de la parole des femmes.

Cet invraisemblable procès médiatique révèle l’indignité de ladite Lucet qui convoque Nicolas Hulot devant son micro pour qu’il réponde de ses forfaits, alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une vulgaire journaliste ; elle croit représenter la morale, la vérité, la défense de l’opprimée, en clair une terroriste qui mène son combat de terroriste en pleine lumière.

Il révèle la lâcheté des milieux médiatiques et politiques qui se sont tous défilés, non pour absoudre Nicolas Hulot qui est peut-être un triste sire, mais pour au moins pour demander que l''émission qui le cloue au pilori soit censurée, que la justice soit saisie pour la tentative de chantage et de diffamation.

Il est parlant de la morale trouble qui règne dans ces milieux : coucher est un droit voire un devoir, trahir est une obligation, se venger est un plaisir.

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15 novembre 2021 1 15 /11 /novembre /2021 10:56

Dans la matinale de France-Inter d’hier feu d’artifice de mensonges, de bêtise et d’insultes.

Alors commençons par les menteries de Mariette Darrigrand qui à l’encontre de l’évidence veut faire croire au caractère féminin du mot viril. Autant s’il est associé à l’homme il est synonyme de martial, de guerre, d’asservissement, autant s’il est associé à la femme il représente un élan vital. Caricature ? Propos d’un humoriste ? Non elle serait sémiologue !

On enchaine sur les succès supposés d’une équipe de rugby féminine. Encore, une fois de plus présenter au forceps le sport féminin comme une activité d’intérêt pour tous, de spectacle fameux, digne de commentaires élogieux sur ces femmes qui en ont.

On suit avec les propos de Delvaux ou de Bourseiller, je ne sais plus lequel des deux infirmes de la pensée, qui traite de viandard les consommateurs de viande. Il ne nous ont pas précisé si ces carnivores avaient le cou rouge, buvaient des blondes, fumaient des clopes et roulaient au diesel mais l’intention y était.

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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 17:51

Elle s’exclame dans un article qu’elle a livrée au Figaro en tant que PDG de Radio-France : « la direction de fait pas la police de la pensée ». Que n’a-t-elle écouté le média qu’elle prétend diriger. Elle peut être (je n’en sais rien) une excellente directrice administrative et financière, elle ne sait pas ce qui se passe sur ses antennes.

France-Inter en particulier qu’elle présente mensongèrement comme un outil de débat commun pluraliste est en priorité du fait d’un clan de journalistes biberonné au gauchisme, un outil d’exclusion et de stigmatisation. Les vitupérations contre l’extrême droite, la droite extrême, la droite dure sont incessantes, les moqueries contre leurs partisans les font à l’envi, fumeurs de clopes, adeptes du gros rouge, conducteurs de diesel, habitants de pavillons de banlieue, clients de grandes surfaces autour des ronds-points, tous assimilés à des xénophobes, des climato-négationnistes, des anti-vaccins. Après cette exécution des pauvres (économiques et intellectuels), ils passent à l’expression du mépris pour les versaillais (symbole de la bourgeoisie conservatrice), les cathos (survivance d’élites du passé), les intellectuels qui ne sont pas ou plus de gauche (Finkelkraut, Onfray, Regis-Debray, et j’en oublie une flopée). Enfin ils massacrent tous ceux qui affichent leur hétérosexualité, qui ne sont pas féministes, qui ne peuvent revendiquer un taux de mélanine suffisant, qui ne sont ni post-colonialistes, ni woke, ni me-too (tous représentants de cette facho-sphère qu’ils imaginent).

Dans cette avalanche de haine présentée absurdement comme l’expression la plus sophistiquée des droits de l’homme, la naïve Sibyle croit déceler une ligne de liberté, une méthode inspirée de la pluralité, l’expression d’un devoir d’humilité. Sottise ? Ou une fois de plus arrogance ?  La brutale réalité est qu’elle défend une organisation particulièrement sectaire qui n’apporte au débat public que l’expression d’une minorité aux idées étroites et violentes.

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