Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 10:00

Il est indispensable de s'irriter contre l’écume médiatique qui relativise la violence des voyous et feint d’ignorer la légitime protection dont ont besoin les forces de sécurité pour assurer, sans peur, leurs missions. Je crois qu’il ne faut pas s’arrêter à ce constat et dénoncer la conception archaïque de cette liberté de la presse qui permet de colporter toutes les infamies au nom d’une prétendue indépendance des journalistes. Ils ne sont indépendants de rien du tout et surtout pas, du fait d’un manque évident de formation scientifique, de toutes les modes importées de n’importe où et de préférence de l’orbite anglo-saxonne. Ils prétendent avoir des droits particuliers (protection de leurs sources, droit de fouille) sans respecter des devoirs équivalents. Ils sont du passé et feignent de ne pas comprendre que l’information est à la disposition de tout le monde sur le net, que les commentateurs savent faire le tri et les présenter dans les journaux et les blogs. La liberté de la presse n’est qu’une vieille incantation ; la seule liberté qui m’importe est celle de pouvoir m’exprimer, comme tout un chacun sur n’importe quel sujet, comme je l’entends pour se débarrasser de cette écume médiatique : les mots ne tuent jamais, au pire ils sont insultants ou stupides.

Partager cet article

Repost0
11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 10:38

Lundi dernier, sur la radio de service public (disent-ils), l’humouriste (d'après elle) s’est transformée en chamelle : elle a blatéré sur ceux qui ne se confinent pas assez, ne sont pas assez soumis aux prescriptions aussi surprenantes qu’inefficaces du gouvernement, sur les scientifiques qui ne prévoient pas la fin du monde d‘avant, enfin l’ensemble du mauvais peuple, des désobéissants, des faux citoyens, en bref tous ceux qui ont une opinion différente de la pécore. Depuis l’oasis de France-Inter elle a poussé ses cris de percnoptère en déchirant de son bec ceux qui ne proclament pas l’excellence des brancardiers, des aides-soignantes, des caissières enfin tous ceux qu’elle ne rencontre jamais, mais qui ont le privilège de bénéficier de son empathie (celle du vautour pour les denrées qui le nourrissent).

Partager cet article

Repost0
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 09:03

Comme des fleurs vénéneuses, les droits les plus divers, les plus saugrenus s’épanouissent dans l’espace politico-médiatique. Le dernier-né est le droit au blasphème : toute les sphères franc-maçonne, libertaire, crypto-marxiste proclament le caractère exemplaire de livrer à des adolescents des dessins obscènes sur la religion musulmane. Le malheureux professeur massacré par un fanatique devient un héros justifiable de la légion d’honneur et d’une cérémonie nationale. La barbarie du crime dont il est victime ne peut justifier la pédagogie absurde qu’il a prétendu mettre en œuvre.

 

Dans cette même catégorie de l’inconscience portée au pinacle, le droit à l’avortement tente de justifier le recours indigne à la médecine par des coucheuses non tarifées. Les méthodes de contraception existent et sont à la disposition de toutes ; elles ne suffisent pas aux paresseuses, aux écervelées, à toutes celles qui refusent in extremis la beauté d’être mères.

 

Et comment définir le droit à l’enfant ? Sinon comme le caprice de femmes androphobes ou d’hommes gynophobes. Pourquoi livrer des êtres humains à ceux qui marchandisent la médecine pour satisfaire leurs pulsions.

 

Et le droit de se marier pour tous ! Comble de la parodie ; monstruosité juridique ; phénomène de foire instauré comme symbole d’une culture agonisant dans le rire destructeur. D’ailleurs qui ne se demande pourquoi s’arrêter devant quelques tabous hors d’âge : pourquoi interdire des unions à l’intérieur d’une famille, entre des espèces différentes, ave des décédés. Rien ne devrait gêner les imagination malades.

 

J’allais oublier le droit le plus sacré désormais : le droit à la parité. Il se limite encore à une parité entre sexe, voire entre ethnies, ce qui autorise déjà des dérapages incongrus sur la religion des quotas au sein des gouvernements, de la légion d’honneur au détriment de toute appréciation sur le mérite. Mais pointent déjà deux objectifs hideux :

  • l’élargissement de la parité pour toutes sortes d’activités ou d’institution comme les artistes dans les musées ou les salles de concert, les écrivains dans les bibliothèques et les librairies, les éboueurs bien entendu, …
  • l’élargissement de la parité pour des catégories parfaitement respectables et défendables comme les gros et les maigres, les blonds et les bruns, les beaux et les laids, …
  •  

Pour compléter cet inventaire de champ de foire il me faut signaler ces droits qui doivent être accordés en dehors de notre espèce. Les droits des animaux pour remplacer l’évidence d’une conduite sans cruauté. Les droits de la Terre (Gaïa comme l’appellent ses sectateurs) et le rime d’écocide pour se substituer à la gestion raisonnable de ses habitants. La furie juridique se revêt de raisonnements souvent peu scientifiques : l’essentiel est de gueuler quelques slogans sur le péril climatique, ou l’extinction des espèces.

 

Tous ces faux droits qui camouflent, qui gênent, qui handicapent les véritables objectifs : le droit de vivre, de se nourrir, de se loger. Et aussi le droit de vivre libre (dont on constate, aujourd’hui, qu’il agonise au nom de la sécurité sanitaire), le droit de s’exprimer librement (qui devient inaudible face à la parole de la nomenklatura et sa lutte contre la haine), le droit de penser librement (qui est aujourd’hui bafoué au nom de la défense de « valeurs » de la république).

Partager cet article

Repost0
19 octobre 2020 1 19 /10 /octobre /2020 09:23

Condamner le crime épouvantable perpétré contre un professeur de collège n’implique pas du tout de montrer une quelconque empathie avec ses méthodes d’enseignement : comment trouver intelligent de montrer des dessins obscènes sur Allah et Mahomet à des musulmans. Je croyais que le B. A. BA de la pédagogie était de ne pas choquer ses élèves. Là il veut choquer et le sait parfaitement puisqu’il aurait dit à ceux qui pourraient ne pas le supporter de sortir de la classe.

Mon islamophobie s’arrête à la critique de cette religion, ses fondements, ses pratiques et ne va pas (ou ne devrait pas) aller jusqu’au blasphème. Comment peut-il exister un droit au blasphème qu’il faudrait enseigner en cours d’éducation civique. Entre le droit de pouvoir dire ou écrire n’importe quoi, dont je suis partisan, et celui d’insulter ceux qui vous écoutent il y a le fossé entre une censure haïssable et la décence, le respect de vos interlocuteurs.

Et pourquoi les blasphèmes contre l’autre sexe, les autres races, les autres orientations sexuelles ne seraient-elles pas l’objet d’un cours sur la liberté de penser ? Ce serait autrement fort comme symbole de la lutte contre la tyrannie de la doxa dominante, mais ce serait une insulte pour ceux qui d’une manière ou d’une autre pourraient se sentir atteints. Donc ce ne doit pas être enseigné comme méthode pour construire un citoyen.

La seule leçon incroyable que l’on voudrait tirer de cette abomination est d’interdire encore plus la parole en contrôlant les réseaux sociaux, en favorisant la délation, en promouvant le blasphème « autorisé ».

Partager cet article

Repost0
8 octobre 2020 4 08 /10 /octobre /2020 10:53

Dans la campagne d’enfer que mène Philippe Labro pour la promotion de son dernier bouquin la rencontre la plus sinistre s’est déroulée dans l’émission de François Busnel : face à face avec Laure Adler ; la troisième invitée, dont j’ai oublié le nom, avait commis une biographie qui n’intéressait personne sur Gisèle Halimi et elle n’a pu que regarder le match ; Laure Adler minaudait qu’elle était vieille et belle tandis que Labro gouleyait qu’il n’était pas vieux et pas si beau que cela ; et les deux de montrer qu’ils avaient dégusté le livre admirable de l’autre ; et les deux vieillards de s’exclamer sur leur vitalité ; et les deux ruines de se féliciter de leur longévité ; et les deux rois du PAF de s’admirer sans le dire, de n’esquiver aucun compliment, d’admettre sans trop de difficulté leur position incontournable sur les ondes. La conclusion de cette rencontre pathétique fut que je n’avais envie que de continuer de ne pas les lire.

Partager cet article

Repost0
6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 12:34

Rillieux la Pape : des individus brulent des voitures et tentent d’incendier une église : manifestation de séparatisme commente un média. Non, manifestation islamique. Pourquoi ne pas utiliser les mots idoines. Une culture de l’excuse ?

Vallées de la Roya et de la Vésubie : des habitants emportés par une crue violente. On n’a jamais vu ça, clament les météorologues. Eh bien si. Beaucoup de maisons sont emportées dans les villages qui bordent ces torrents au cours des crues de 1094, 1743, 1789. Mais il faut oublier les leçons du passé pour mieux excuser les permis hasardeux octroyés par les autorités et tout mettre sur le dos d’un dérèglement climatique.

Trump sort de l’hôpital et parle sans masque. Hurlement de la gauchosphère. Certes ce pauvre Trump est vulgaire, antipathique mais cela ne peut justifier le puritanisme hygiéniste qui règne sur les plateaux. Facteur aggravant, il n’a pas fourni son bilan médical avec assez de précision pour satisfaire les ayatollahs de la transparence. Hurlements des gardiens de la démocratie, de la république, de la conscience morale, de la responsabilité civique.

Fatigant de recevoir à jet continu, en pleine figure, des leçons sur la manière de travestir la vérité, réécrire l’histoire, imposer son consensus tyrannique même dans la relation des accidents du quotidien.

Partager cet article

Repost0
5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 19:24

Froidement les autorités sanitaires récidivent : elles prévoient avec un cynisme cruel des restrictions sur les visites faites aux vieillards dans les EHPAD et, pire, des possibles limitations aux sorties des vieillards à l’extérieur de leurs hospices.

Naturellement le parquet ne voit aucune raison de lancer une enquête pour violences et séquestration à l’égard de ces personnes âgées. Il n’a aucun état d’âme à accepter q’un directeur d’EHPAD interdise des entrées ou des sorties des personnes qui bénéficient de toute leur tête et ne sont pas sous tutelle.

Bien entendu personne ne saisit le conseil constitutionnel : à quoi bon avoir une constitution et une déclaration des droits de l’homme qui prévoient la liberté de circuler si le premier petit médicastre venu peut la fouler aux pieds.

Insupportable prise de pouvoir d’autorités scientifiques, inacceptable terrorisme d’état. Le pire est que ces conduites de tyrans sont menées au nom du civisme, de conduites responsables, d’attitude républicaine. Abus de langage qui accompagnent des abus de pouvoir.

Les journalistes progressistes qui nous bassinent avec les stigmatisations des couleurs de peau, les racismes, les sexismes, sont frappées de mutisme quand il s’agit de tortures envers les vieux. C’est pour sauver leur vie croassent-ils ! Qui leur a demandé de sauver qui que ce soit. A quoi sert leur liberté d’opinion. Ils ne leur reste plus qu'une liberté d'opiner aux décisions du pouvoir.

Une société qui traite ainsi ses vieillards n’est certainement pas démocratique. Elle a oublié un certain nombre de personnes parmi celles dont elle doit protéger les libertés. Vivement un grand procès dès que possible pour que les responsables de ces ignominies soient punis avec des peines de confinement.

Partager cet article

Repost0
24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 09:38

Impossible à définir selon les cougars nombrilistes du PAF, les efféminés hédonistes des médias. Peuvent pas comprendre les concepts de pudeur, réserve.

Troublant par contre qu’ils ne trouvent pas indécents les masques sur la tronche imposés par la police et les hijabs promus par les imams.

En clair « cachez ce nez que je ne saurais voir » et exhibez aux yeux des lubriques cuisses et ventre intouchables.

Partager cet article

Repost0
14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 10:46

Elles sont toutes pareilles. Elles sont toutes les journalistes de France-Inter. Rien ne les distingue vraiment l’une de l’autre, qu’elles soient jeunes ou vieilles (le plus souvent), moches (certaines) ou sexy, méritantes ou gagneuses (pas rare) : une seule idéologie le féminisme militant androphobe, une seule opinion l’humanisme bêlant d’un citoyen affamé de bonheur, un seul engagement l’antiracisme militant portant en triomphe toute culture à condition qu’elle soit originaire d’Afrique du Nord ou du Centre. Dans leur unanimisme, elles ne jurent que couverture sociale, apothéose de la jeunesse, vénération d’une sexualité libertine. Conformistes, pourries de stéréotypes, aveugles à toute déviance qui saccagerait l’égalitarisme interminable qui est leur seule vision. 

Pour animer leur sinistre personne, le seul côté amusant est leur incroyable, monstrueux, infini, contentement de soi. 

Partager cet article

Repost0
6 août 2020 4 06 /08 /août /2020 16:27

Résultat de l'usurpation de moyens de production par un groupe bolcheviques de producteurs : par exemple, France-Inter est un artel de journalistes féministes gauchisantes et de leurs sigisbées.

Partager cet article

Repost0