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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 12:01

Le délire médiatique a explosé. Les images du lynchage de Khadafi nous ont été montrées avec complaisance, en boucle, en détail ; la petite gêne des présentateurs se manifestait timidement dans le simple commentaire que ces images pourraient choquer des enfants. Mais ce ne sont pas que les enfants que cela choque, mais tous les adultes qui ont un mouvement de répulsion devant l’étalage de la cruauté, de la bêtise, de la mort donnée à celui qui est à terre par ceux qui on les armes. On se croyait revenu au temps des exécutions publiques, lorsque l’on servait au bon peuple, sa ration de sang, d’os écrasés, de têtes décapitées.

Le surprenant n’est pas que des actes de barbarie adviennent durant une guerre, mais l’acceptation par les journalistes d’une quasi normalité de ces actes, et de l’obligation qui en découlait de les montrer. L’un nous dit « cela existe, il faut donc le montrer », ce qui est absurdité et la négation même du travail de l’informateur qui est de choisir , trier, hiérarchiser. L’autre nie la réalité en nous précisant, au moment même où les images sont diffusées, « nous ne savons pas encore si Khadafi a été exécuté » ou « une enquête va être menée ». Le meilleur, il le sait, fut Bernard Henri-Levy qui après a excusé cette indignité en se réfugiant sous le parapluie de l’histoire : « notre Révolution Française a laissé faire les massacres de septembre ». BHL courant de plateau en plateau, pour célébrer « sa » victoire, offrait à l’ensemble des journalistes cette merveilleuse excuse d'entendre un philosophe, ami des révoltés de Benghazi, absoudre en direct des atrocités, au nom d’un égarement passager et de la justification par  des objectifs révolutionnaires.

Comme un impérator sanglant, BHL « le lybique »  éructait au micro sa compassion pour les exécuteurs, et son exécration de l’exécuté.

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 13:07

Isabelle Giordano  et sa troupe de pécores, ne nous font pas l’honneur de rediffuser l’émission « les affranchies » à laquelle elle a invité Alain Finkelkraut (toutes mes tentatives sur le site de France-Inter sont restées infructueuses). Honte, remords ? Degré zéro des questions auxquelles tente de répondre le philosophe qui reste coi parfois devant tant d’inanité.

L’une d’entre elles (on ne sait laquelle, tant leurs voix se confondent dans la morne uniformité de leurs opinions) se réjouit de ne l’avoir guère lu, l’autre se gausse de son hymne à l’amour, une autre encore (ou peut-être la même) peut-être s’extasie sur sa chevelure. Miettes que j'ai ramassées lors d'une unique écoute, en voiture, au mileu de la circulation.

Fausse pétulance qui cache la sinistrose du contenu des interrogations. Interruptions incessantes de l’interlocuteur pour faire croire que l’émission a un rythme endiablé, alors qu’elles ne manifestent qu’un désintérêt profond pour les réponses esquissées.  Impertinence affectée dans le ton et le discours qui révèle seulement leur adhésion farouche à une vague idéologie libertaire, féministe, progressiste.

Avec toutes ces cartes aussi misérables, pourquoi Isabelle Giordano continue-t-elle donc d’infliger ce pensum à des auditeurs ?  Il n’existe personne d’autre dans cette maison de Radio-France pour reprendre le flambeau d’une émission drôle et respectueuse, impertinente et animée ?  Les affranchies sont franchement  des chieuses.

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 10:39

Indécence de Pascale Clarck et autres médias qui arrivent à se réjouir de la libération d’Hervé et Stéphane (au degré de notoriété auquel ils sont arrivés leur prénom suffit à les identifier) sans avoir un seul mot, une seule pensée pour les trois humanitaires français enlevés au Yémen voici un mois (mais ils ne sont employés d’une obscure agence humanitaire provinciale), pour l’otage français en Somalie (mais il est militaire), pour les salariés d’Areva prisonniers au Niger ou au Mali ou quelque part dans le désert (mais ils sont au service d’une société qui fournit du combustible aux centrales nucléaires), pour Guilad Shalit (mais il est binational et probablement sioniste).

Joie communautariste qui s’exprime sans retenue sur les ondes et les plateaux, sur le blog de ladite Pascale Clarck. Indifférence partisane pour ceux qui ne sont pas de leur monde, de leur blogosphère, qui sont étrangers au parisianisme, soldé par l’institution militaire, au service de ce qu’ils catégorisent comme des ennemis de la pensée  humaniste.

C’est ce qu’on appelle une information mensongère : le mensonge par omission qui est plus proche de la propagande que de la vérité. C’est ainsi que procède la censure : caviardons quelques faits, coupons ce qui nous gêne ou ne nous intéresse pas. Vieux procédé qui consiste à hiérarchiser des informations pour ne retenir que ce qui va dans votre sens. Mais au nom de quoi deux obscurs reporters qui se sont aventurés sans précautions et contre les avis de tous ceux qui les entouraient dans des repaires d’insurgés se trouvent ils privilégiés par rapport à ceux qui remplissent une mission, font leur devoir, accomplissent leurs obligations ?

Madame Clarck et confrères, s’il vous plait abandonner le mensonge et dites nous la vérité, toute la vérité et non pas des bribes.

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 10:33

Je suis tombé par hasard sur la fin de l’émission présentée par  Antenne2, au moment d’un combat de catch entre Marie le Pen, Laurent Joffrin et  Caroline Fourest. Dans se genre d’affrontement tout est dans la posture, Marine Le Pen dans l’esquive, Joffrin dans l’attaque furieuse, genre taureau aveugle et Caroline Fourest dans l’agression serpentine et venimeuse. Pourquoi nous montrer ce genre de match truqué qui ne sert aux protagonistes que pour imposer leur image ; le seul problème est qu’il est légitime pour la leader du FN de propager ses idées, même approximatives, même fausses, mêmes indécentes, sachant que c’est aux auditeurs de juger de leur efficacité ou de leur nocivité ; il est par contre indécent de voir ses deux « examinateurs » ( ?) plastronner dans leur haine du Front National et de sa dirigeante, incapables de maitriser leurs émotions, soucieux de bien montrer qu’ils n’ont rien à voir avec elle, en clair en train de forger leur image médiatique ; ils se sont en réalité discrédités aux yeux des téléspectateurs, n’ont su qu’ajouter de la confusion dans l’explication d’un programme peu clair, se sont finalement identifiés au modèle vilipendé par Marine Le Pen des journaleux arrogants, méprisants, bardés de leurs certitudes.

Qu’ajouter à cette triste farce sinon que David Pujadas, insondable d’absence, a été incapable de faire respecter le minimum de courtoisie nécessaire, a été odieux dans son sectarisme en faveur de ceux de sa caste, était dépassé par les personnalités qui l’entouraient.

A quoi bon un service dit public pour nous offrir de telles simagrées : on feint d’inviter quelqu’un sans le respecter, on simule l’apparition de contradicteurs en les laissant injurier, couper la parole de celle qui devait clarifier ses positions. Quel objectif ? Attirer de la sympathie sur celle qui se fait maltraiter ? Faire baisser les ventes du Nouvel Observateur ? Envoyer aux oubliettes l’enquêtrice qui a commis ce livre sur la famille Le Pen ?

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 11:29

Les rumeurs sur les dépravations sexuelles de nos excellences ont toujours été nombreuses. Et celà ne date pas d’hier depuis les débauches imaginées  de reine Anne d’Autriche ou de la reine Marie-Antoinette, jusqu’aux ignominies qui ont tenté de salir Pompidou. Mais la donne change lorsque la rumeur ne colporte plus seulement des  comportements condamnés par des morales ou qui seraient considérés comme « non appropriés » ainsi que le disent nos amis américains, mais laisse augurer de conduites indubitablement criminelles comme la pédophilie assortie de tourisme sexuel.

Personne ne nie que le tourisme pédophile est avéré et prospère : n’importe quel voyageur au Maroc a juste besoin d’ouvrir les yeux pour le deviner. Personne ne nie avoir entendu des bruits sur telle excellence partant se débaucher avec des jeunes brésiliens, une autre racolant dans le souk de Marrakech,  une troisième écrivant explicitement son goût pour des garçons en Thaïlande (il a précisé que garçon signifiait mâle de 18 à 60 ans).  Personne n’a oublié les hurlements d’indignation de bien des politiques, journaleux et théâtreux pour refuser l’extradition de Polanski aux Etats-Unis afin de régler son compte avec la justice américaine.

Il est donc vrai qu’il ne faudrait pas écouter la rumeur, et encore moins la propager. Mais il est aussi vrai qu’une atmosphère de permissivité a régné jusqu’à naguère pour ne pas approfondir les enquêtes sur les errances sexuelles de nos dirigeants quand elles dépassent les bornes de ce qui est admissible pour un personnage public (le racolage, les partouzes qui sont quand même des offrandes aux maquereaux et maquerelles), et encore moins quand elle atteignent les limites de ce qui est encore considéré comme un crime.

Luc Ferry a manqué de retenue en proclamant une rumeur sur un plateau de télévision. Des cris d’orfraie se sont élevés pour stigmatiser son attitude. Mais n’a-t-il pas agi sous le coup d’une colère juste devant le non-dit, d’une fureur sacrée devant des comportements odieux couverts par les plus hautes autorités de l’état ; comme les prophètes de l’Ancien Testament n’a-t-il pas voulu vouer aux gémonies des attitudes inacceptables ; comme les oracles grecs n’a-t-il pas voulu signifier qu’un destin inéluctable viendra frapper ? Lorsqu’elle n’est pas un substitut aux mots, à une incapacité de s’exprimer, la colère est bonne conseillère car elle permet de dire l’indicible.

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 10:54

Pascale Clark est l’archétype de la journaliste de France Inter à un point jubilatoire pour l’analyste.

Elle proclame son antiracisme à tout va, laissant suspecter que les autres n’ont pas cette conviction la aussi ancrée qu’elle, attrayant abusivement toute forme de critique des « autres » à une manifestation de la doctrine abhorrée.  La pauvrette ne craint pas la contradiction, lorsque, l’autre jour, face à je ne sais plus quel syndicaliste CGT, candidat du Front National aux dernières cantonales, elle le stigmatise pour avoir réaffirmé la préférence nationale pour les emplois, oubliant que pour un quart des emplois en France, ce n’est même pas la préférence nationale qui est en pratique mais l’exclusivité nationale (codifiée par le statut de la fonction publique).

Elle nous ressasse inlassablement  sa laïcité qui n’est qu’une manière de proclamation de son agnosticisme ou de son déïsme , religions parfaitement défendables mais qui comme toutes proclamations philosophiques ne sont rien d’autre que des opinions. Bien entendu cette indépendance vis-à-vis des religions révélées se teinte d’une haine recuite contre le catholicisme.  Ce matin, elle rétorque à un de ses interlocuteurs qui s’indignait des prières organisées par les musulmans dans les rues, « voulez-vous interdire les processions religieuses ? » ; l’hypocrisie et la mauvaise foi en pleine bataille elle ne craint pas d’assimiler des manifestations illégales à des pratiques cultuelles dûment autorisées par la préfecture ; elle ne se formalise pas de mélanger des rites ancestraux, à priori bien tolérés par une majorité de citoyens, à des rites importés mal supportés par des voisins.

Arrogante sur son féminisme, dont elle pense que c’est une croisade contre les machistes non encore pénétrés de la justesse de ses vues, elle ne manque pas une occasion pour pleurnicher sur le sort des femmes en France. Leur sort dans les ghettos islamisés ne la rend guère loquace : la grande prêtresse de l’ouverture sur le monde, se retrouve tout à coup engoncée dans ses analyses franchouillardes.

N’oublions pas qu’elle est de « gôche ». Obligatoire pour qui entend respecter les valeurs de la République, la défense des petits (travailleurs) contre les gros (profiteurs), la liberté, l’égalité, la haine du capital (grand et avide),  la défense su service public, les droits de l’homme (dans certains pays, moins dans d’autres), le droit d’ingérence ; qu’elle pense tout cela, et bien d’autres trucs, pourquoi pas, tout ceci est parfaitement respectable ; le problème de cette ayatollah femelle est qu’elle ne tolère guère qu’il puisse y avoir des nuances, qu’elle s’insurge contre ceux qui remettent en cause radicalement un de ses postulats. La liberté de penser n’est pas pour les autres.

Caricature ? Non incroyable étroitesse d’esprit qui s’exprime dans son ton méprisant pour ceux qui n’ont pas l’heur d’être de sa mouvance. Infatuation de celle qui est du »service public » et parle pour  exprimer des idées, défendre des convictions tandis que ceux qui par un hasard malheureux travaillent dans le secteur privé n’obéissent qu’aux dieux du profit. L’indépendance, le souci des autres, la vision pour le futur est l’apanage des fonctionnaires et assimilés.

Chanson de serine perchée sur ses certitudes, coassements de grenouille dans le marais de ses convictions, réprimandes de pimbêche étalant sa suffisance.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 23:00

Une de ses collègues qui ne l’aime pas, a déclaré de ce présentateur qu’il était un petit gros. Le fait est patent. Mais le petit gros en a pris tellement ombrage qu’il crût nécessaire de publier des communiqués, de se répandre sur les ondes pour dire haut et fort qu’il était au plus enrobé et suivait un régime. La classe médiatique commenta avec un mélange de perfidie certaine et de soit disant mépris l’ignominie des propos.  La coupable de ce forfait pensa nécessaire de publier des excuses publiques. Quel tintamarre pour une simple vérité, quel bruit pour une banalité dite à l’emporte pièce, tout cela pour une sorte de crime de lèse- journaliste. On rêve que des paroles aussi simples, aussi évidentes, prêtent à tant de cris d’indignation. Car il faut s’indigner (ou se scandaliser, cela dépend des écoles de pensée) de toute attaque contre le physique des gens. J’ignore ce qui ce serait passé, si elle s’était lancée dans des diatribes contre son arrogance, sa vanité, son outrecuidance, son mépris de ses interlocuteurs, son admiration pour sa petite personne !

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 11:40

PPDA, plagiaire ! Je n’en espérais pas tant. Le terme de plagiat est presque un terme un peu honorable pour lui, il s’agirait plutôt de copie si l’on en croit l’Express.

Mais l’homme est habitué du mélange entre le vrai et le faux : des vrais-faux cheveux, une vraie-fausse interview de Castro, une fausse bonhommie et une vraie hargne,  une vraie-fausse évasion d’un enfant de Bagdad, un vrai-faux nom, des vrais cadeaux de Boton mais et une fausse entente avec lui.

De ce pantin pitoyable, rien ne saurait étonner. Mais qui ne va rire de voir la statue du Commandeur (des Arts et des Lettres), sous la menace d’un procès en contrefaçon littéraire ? Mais qui ne va se moquer du preux chevalier (de la légion d’honneur)  méprisant  la courtoisie jusqu’à nier ses sources ? Mais qui  ne va pas froncer le sourcil devant l’officier (du mérite) oublieux de ses devoirs  jusqu’à  prendre ses lecteurs pour des imbéciles ?

Il devrait ressasser la maxime de La Rochefoucauld : »Nous essayons de nous faire honneur des défauts que nous ne voulons pas corriger».

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 10:56

Oublions-les, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponnier. Non pas leurs collègues, amis, parents, les services compétents de l'Etat, mais tous les autres, nous tous qui ne les connaissons pas. Que nous importe le sort de ces deux journalistes qui sont allés là où on leur avait dit de ne pas aller; pourquoi nous mobiliserions-nous pour des téméraires qui au dernier moment on voulu à tout prix compléter leur reportage pour aller chercher un soit-disant scoop hors de la protection de nos armes. Il n'y a pas d'admiration à avoir pour une inconscience qui n' a qu'un but de gloriole. Les manifestations pour ces deux médiateux, qui non seulement se sont exposés eux-mêmes (ce qui est leur choix), mais exposent quantité d'autres (soldats, membres de services secrets, autres journalistes, membres d'ONG) sont disproportionnées. Où est la logique de ces criailleries face au silence épais qui entoure les salariés d'Arlit enlevés sur leur lieu de travail, alors qu'ils ne faisaient qu'accomplir leurs missions ? Pour ces derniers, pas de nom, pas de lamentations quotidiennes, pas de mobilisation cathodique; et pourtant ils sont les véritables héros, non auréolés de la gloire factice du métier des demi-dieux des médias.  Et les réclamations de "tout faire pour les libérer", qui sont compréhensibles de la part des proches, mais qui deviennent indécentes lorsqu'elles sont relayées par des présentateurs, éditioralistes, commentateurs : bien entendu qu'il ne faut pas "tout faire", mais uniquement ce qui est compatible avec la sécurité des autres français en Afghanistan, uniquement ce qui ne peut encourager la réédition de ce genre de méfaits. La compassion est admirable dans le coeur d'une mère, d'un père, d'une femme, chez ceux qui ont subi des épreuves analogues comme Florence Aubenas, et bien d'autres, elle est grotesque dans la bouche des spectateurs.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 15:16

Ivan Levai, ce matin, nous a régalé de trois blagounettes sur la papauté pour nous faire admirer son sens de l’humour (une référence à Coluche), sa culture (une blagounette  tirée des Lettres persanes),  et son adéquation avec l’esprit libertin de notre époque (la mise à l’index du préservatif !).  Sa Suffisance, une fois étalée son anti-catholicisme viscéral , a bien voulu nous faire part des échos recueillis dans la presse sur les nouveaux  écrits de Benoit XVI concernant l’usage du préservatif ; il a fort naturellement choisis ceux qui prétendaient y voir un revirement, une sorte d’apostasie par rapport aux propos antérieurs : le préservatif est maintenant encouragé alors que naguère ne valaient que l’abstinence ou la fidélité. Sa Tartufferie n’a évidemment pas compris qu’une évolution sur ce sujet ne traduisait pas un reniement des valeurs défendues par la morale universelle, catholique en particulier. Pour conclure sur ce sujet il n’a pu s’empêcher d’évoquer le rôle de Pie XII pendant la guerre, pour laisser entendre que la présentation qu’en fait Benoit XVI d’un « juste » est sujette à caution.

Ce petit résumé explicite  tout le système du sandwich utilisé par ce journaliste : des insultes gratuites (car ses blagounettes sortent de l’anticléricalisme le plus élémentaire et ne sont  nullement tirées de la presse qu’il est censé avoir lue),  une tranche d’extraits de presse, et  une attaque fielleuse, mielleuse, contournée, laissant imaginer qu’un antisémitisme a toujours été latent au Vatican.

Une fois de plus, cet Ivan Levai , sur ce sujet là, comme sur tant d’autres, laisse transparaître sa méchanceté, son intolérance, à travers la componction de ses mots. Comment un tel faux-cul peut être idolâtré par les autres journalistes ?  Par quel mystère peuvent servir de modèle ces rapprochements hasardeux, ces approximations insidieuses , ces citations  mettant dans la bouche d’autres ce qu’il n’ose pas dire lui-même.

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