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13 août 2020 4 13 /08 /août /2020 18:43

Une cérémonie d’hommage aux humanitaires d’ACTED présidée par le premier ministre ! Quelques jobards sont allés faire du tourisme dans un pays dans lequel l’armée française intervient pour tenter de mater une rébellion et l’état français pleurniche sur leur triste sort, et joue les grandes orgues. Quant à Marie-Pierre Caley la directrice générale de cette organisation, elle était soucieuse de déclarer que le « protocole » avait été bien respecté ; mais sa responsabilité pour avoir laissé faire cette escapade en plein pays dangereux n’est jamais évoquée. Elle devrait être en garde à vue, comme n’importe quel responsable lorsque des gens qu’il emploie ont perdu la vie.

Ce sinistre épisode est le symbole du cynisme de ces ONG, encouragées par l’ état, qui abusent de la générosité de jeunes gens envoyés en pleine barbarie en toute connaissance de cause.

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 15:48

L’irrévérence à propos des hommes politiques me déplait. Strauss-Kahn trainé par des policiers américains comme un délinquant, alors que l’on ne savait encore pas grand-chose de son affaire, sans que la France par la bouche de son président ne proteste contre ce traitement indigne envers l’un de ses éminents citoyens. Fabius littéralement harcelé par une cohorte de gens réclamant des dédommagements pour un empoisonnement dont il n’était ni responsable, ni coupable. Les procès lancés par des associations, des partis contre des membres du gouvernement pour des motifs qui relèvent de la gestion et de la responsabilité politique et qui ne devraient jamais donner lieu à des condamnations pénales, ou civiles. Fillon trainé à la hâte devant un tribunal par une justice en connivence avec le pouvoir socialiste pour des faits, certes peu reluisants, mais qui relevaient de la pratique usuelle de beaucoup de députés et sénateurs.

 

Je n’accepte pas l’idée populiste que les hommes politiques doivent être exemplaires : ils n’ont pas à avoir des mœurs irréprochables, ils n’ont pas à gagner des sommes ridicules par rapport à la vie de chien qu’ils mènent, ils n’ont pas à être les boucs émissaires de ceux qui n’ont pas voulu se charger de mener la vie publique. Le ridicule de cette présidente de tribunal qui prononce une peine dite « exemplaire », qui donne des leçons de morale est inquiétante. La justice n’a rien à voir avec la morale et par définition toute peine est calibrée par rapport à un individu et non pas par rapport à une catégorie d’ «hommes publics » ; les peines n’ont pas à être éducatives, elles sont, comme l’indique leur définition, punitives et seulement punitives. 

 

Je refuse ces lynchages publics pour épater des médias qui ressemblent à des tricoteuses, pour faire croire que la vertu est assimilable à la peur du gendarme et du quand dira-t-on, pour disserter sur une prétendue et fausse amélioration des mœurs.

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8 juin 2020 1 08 /06 /juin /2020 11:33

Emission de fausse-monnaie à tire-larigot pour soutenir une économie massacrée par des gouvernements qui ont disjoncté.

Abandon de l’école obligatoire au profit d’un système de garderie, uniquement pour les plus jeunes, organisé par une moitié des instituteurs ; tout le reste des enseignants se la coule douce malgré l’indignation croissante des parents.

Autorisation de manifestations anti-policiers, anti-juges, anti-petit commerce au mépris de contraintes sanitaires dites nécessaires ; que ne ferait-on pas pour défendre la mémoire de Traoré.

 

Les fondements de la prospérité, de l’éducation et de la loi sont bafoués ; seraient-ce les débuts d’un monde futur ?

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4 janvier 2020 6 04 /01 /janvier /2020 19:31

Madame le Maire de Paris,

 

Vous êtes profondément choquée et indignée par une campagne anti-IVG et anti PMA. C’est votre opinion. Vous êtes parfaitement libre de montrer votre attachement aux lois décrets et autres circulaires qui ont favorisé la pratique de l’IVG ; vous pouvez manifester votre appobation à une loi qui a pour objectif principal de permettre à des femmes d’enfanter sans se salir avec des hommes.

Vous n’avez aucun droit d’interdire des manifestations pour combattre l’IVG tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, bien au-delà de sa simple dépénalisation, ou pour dénigrer l’usage fait de la PMA par des lesbiennes. Extraordinaire de prétendre régenter ce qui doit être pensé, ce qui doit être dit, ce qui peut être montré au peuple, aux citoyens. 

Toujours cette pratique héritée des temps socialistes (révolutionnaires ou nationalistes) de croire qu’un bon bâillon accompagnera mieux une rééducation des âmes trop simples. Toujours cette fatuité héritée des sphères germano-pratines ou sociologico-anthropologiques qui veut croire que la permissivité des moeurs va de pair avec la capacité de penser d’élites auto-proclamées.

 

Restez choquée, chère Madame, mais pour de bons motifs. Venez nous expliquer l’incongruité d’un appartement mis à disposition par la mairie à un pédophile en série comme Gabriel Matzneff. Venez vous désolidariser des souteneurs (quel mot excellent !) qui tels Jack Lang, Cohn-Bendit ou Sollers ont cru un temps trouver normal, voire admirable, les propos et les écrits et donc les actes d’un criminel.

 

Adieu, Madame, montrez du courage pour ne pas interdire ce qui est licite et s’offusquer de crimes. 

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3 janvier 2020 5 03 /01 /janvier /2020 11:03

Il a échappé à des bourreaux : comment qualifier autrement les méthodes des procureurs japonais avec les conditions carcérales qu’ils imposent à ceux qui n’ont pas avoué ; comment qualifier l’interdiction de rencontrer sa femme et son fils qui n’étaient pas officiellement mis en cause.

Il a rempli son devoir de n’importe quel prisonnier qui est de s’échapper de la surveillance de ses gardiens : peu importe le forfait, la dignité humaine impose de rechercher la liberté.

Il s’est vengé d’un complot ourdi par des japonais oublieux du sens de l’honneur : ils ont rassemblé contre lui des documents compromettants pour empêcher la fusion utile et nécessaire de Renault et Nissan.

 

Il n’est pas le  criminel fugitif stigmatisé par les médias français en pleine éructation : ni criminel (au pire délinquant), ni fugitif (plutôt évadé) ; les journalistes en mal de sensationnel préfèrent le stigmatiser plutôt que de s’inquiéter sur les véritables criminels qu’ils ont sous la main, dans leurs studios, dans leurs tribunes : les pédophiles affichés comme les Matzneff, Douste-Blasy, Frédéric Mitterand et leurs thuriféraires tels que Cohn-Bendit, Jack Lang et autres célébrités ; les enleveurs d’enfants qui ont au nom de la GPA sont allés voler des enfants à l’étranger pour les élever en France.

 

Il fuit certainement la justice : celle qui veut châtier sans donner à l’accusé les armes nécessaires à sa défense. Il pourrait d’ailleurs constater l’indignité de la France qui n’a même pas essayé de le protéger : Macron avec ses opérations foireuses sur le capital de Renault avait jeté le trouble au Japon et probablement fait accélérer le complot anti-français ; le chef de l’état a été oublieux des services passés, de ses propres maladresses, et de ses devoirs de défenseur d’un concitoyen aux prises avec une justice à l’étranger.

 

Carlos Ghosn n'est pas un héros, mais les chacals qui le poursuivent transpirent la haine.

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11 novembre 2019 1 11 /11 /novembre /2019 09:37

Je n’aime pas l’idée d’une réparation donnée en compensation d’un crime. Le préjudice moral n’est pas valorisable et ne devrait jamais être valorisé. Le seul préjudice méritant réparation est l’ économique.

Le wergeld des tribus germaniques ou les prescriptions du code d’Hammurabi  (pour telle faute, tel tarif ) n’avaient été imaginés que pour étouffer la tentation des représailles personnelles; y revenir est un retour aux débuts de la lutte contre la barbarie.

Je n’aime pas l’idée du remords proposé en réparation d’un crime.  Les pleurs et les lamentation ne doivent pas effacer la faute. Les états d’âme du criminel (homme ou institution) nous indiffèrent : les larmes ne peuvent laver la faute; elles n’ont pas à être acceptées ou valorisées par la victime. L’indulgence ou le pardon sont réservées à Dieu; les hommes n’ont à leur disposition que l’amnistie ou la prescription.

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20 septembre 2019 5 20 /09 /septembre /2019 17:07

 

La justice n’a pas à être indépendante. Dans ses jugements elle doit obéir aux écrits du législateur, sans sombrer dans des jurisprudences qui dénaturent l’esprit des lois. Dans ses poursuites, elle doit tenir compte des instructions de l’exécutif qui est responsable de l’application d’une politique pénale dans le pays. Et pardessus tout, dans un pays gouverné par le peuple (démocratie), elle doit dépendre du peuple.

 

L’actualité plus ou moins récente fait douter de l’aptitude du corps judiciaire à prendre en compte ce triple respect du peuple souverain, des instances législatives et du corps exécutif. Le célèbre « mur des cons » est le symbole des ségrégations pratiquées par certains magistrats envers des catégories de la population qu’ils méprisent; en quelque sorte il est des classes populaires dignes de la mansuétude judiciaire et d’autres indignes. Le jugement d’un tribunal correctionnel de Lyon vient apporter la profondeur de l’indifférence vis-à-vis du corpus des lois. Les réussites du Parquet National Financier montrent comment transformer des délits (véniels ?) en armes de destruction massive contre les hommes politiques détenteurs du pouvoir; le cas le plus emblématique sera l’élimination de Fillon de la compétition présidentielle liée aux décisions opportunistes du Parquet.

 

Trois problèmes se posent pour restaurer la justice :

  • un recrutement biaisé par le manque de reconnaissance sociale des magistrats (salaires misérables qui alimentent la fuite de meilleurs vers les carrières d’avocats; absence totale de parité hommes/femmes);
  • une gestion indigne des personnels; il suffit de consulter le site du Conseil Supérieur de la Magistrature pour constater que les sanctions vis-à-vis des incompétents, des malhonnêtes, des dépravés, des sectaires sont quasi inexistantes, au mieux symboliques; personne ne peut penser que pour un corps qui compte plus de 8 300 personnes, seulement neuf révocations ont été prononcées en dix ans, une proportion qui frise le ridicule;
  • Une syndicalisation qui a débordé de la défense des conditions de travail dans la revendication sociale, voire politique.

 

Pour assurer cette dépendance il faut un corps judiciaire apte à comprendre la loi (simple question de compétence, donc de formation, donc d’attractivité des carrières); habile à appliquer une politique pénale, sans être aux ordres du pouvoir exécutif (il faut fortifier l’indépendance des juges et maintenir les liens du parquet et de l’exécutif); fier d’être au service du peuple, de tout le peuple et donc de mettre  fins aux dérives catégorielles, aux replis corporatistes (pourquoi pas un conseil de discipline et de protection du statut élu par le peuple et pas nécessairement composé de magistrats).

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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 11:37

Elimination de mégères par des hommes à bout de nerfs.

 

De ce concept qui n’existe pas juridiquement, des viragos de France-Inter tentent de nous faire croire qu’il s’agit d’une calamité française.  Au mieux un fait divers.

 

Elles implorent que soit organisé un Grenelle, lancé un Plan Marshall. Et pourquoi pas un Nuremberg pour que ces salauds d’hommes soient enfin condamnés comme il convient.

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29 juillet 2019 1 29 /07 /juillet /2019 09:21

Il n’existe pas de droit à l’enfant. Nous ne sommes pas dans une société esclavagiste où le propriétaire d’un être humain pouvait revendiquer son droit sur sa progéniture. Nous devons refuser l’eugénisme et le droit d’avoir un enfant « beau », « sans tares », « sans origines ».

Il n’existe pas de droit au mariage. Pas de n’importe qui avec n’importe qui d’autre. Pas sans un consentement mutuel entre deux êtres de sexe différent.

Il n’existe pas de droit à l’avortement. La liberté de disposer de son corps que réclament les femmes est un voeu qui ne résiste ni à la réalité qui abime les corps au fils du temps et des accidents, ni au rêve d’un corps glorieux réservé à la résurrection et aux phantasmes propagés par des firmes de beauté.

Il n’existe pas de droit à mourir. Seule compte la contrainte du désespoir, de la vieillesse invalidante, de la peur de tortionnaires qui peut conduire quelqu’un à supprimer sa vie. Un acte de désespoir et d’impuissance.

Il n’existe pas de droit à l’impunité. Un parquet ne peut se vautrer sur la présomption d’innocence. Un journaliste ne devrait pas arguer d’une protection des sources pour absoudre un banal dénonciateur.

Il n’existe pas de droit à l’interdiction des opinions. Dans la pensée socialiste il a toujours été de bon ton d’interdire, ou au moins de tenter d’étouffer toute pensée qui contrevient aux dogmes de gauche.

Il ne peut exister de droit à sanctionner la bêtise. Ceux qui en professent en seront punis, tôt ou un peu plus tard, par la seule confrontation à la réalité.

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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 10:11

La loi Avia n’est que la suite de textes qui ont entamé la liberté d’expression.

Les lois Pleven et Gayssot sous des prétextes angéliques (combattre le racisme), ont introduit une notion rénovée du blasphème : il n’est plus besoin d’insulter ou de médire contre une personne spécifique pour rendre des propos illégaux; les notions de haine raciale et de révisionnisme protègent désormais des minorités entières qui accèdent à un statut de surprotection réservé naguère à Dieu, la Nation, le Roi.

La loi Taubira a embrayé en qualifiant la traite négrière de crime contre l’humanité. L’idée n’est plus de protéger une minorité mais de pouvoir réécrire l’histoire en fonction des états d’âme d’aujourd’hui; le blasphème s’élargit à des propos tenus dans le passé.

La loi Avia actuellement en discussion est la généralisation de ces principes de l’interdiction du blasphème  contre toute une série de minorités comme les tenants d’une religion, les adeptes de telle ou telle pratique sexuelle, enfin toute catégorie de personnes qui puisse être rassemblée sous un seul qualificatif.

 

Déjà Louis XIV, pour le code noir, Victor Hugo pour des propos inadmissibles dans ces romans, avaient été ravalés au rang de délinquants racistes. Voilà maintenant que Molière va pouvoir être épinglé pour ses pièces infectes sur les avares, les bas-bleus, les bourgeois vaniteux, les catholiques radicalisés, Proust stigmatisé pour ses propos ignominieux sur les pédérastes caricaturés à travers le baron de Charlus et pas seulement, Montherlant ou tant d’autres vilipendés pour leur misogynie.

Tous ces génies vont-ils pouvoir rejoindre Gobineau et Céline dans les gémonies de l’histoire ?

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