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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 12:34

Je n’aurais jamais imaginé de devoir défendre Nicolas Hulot. Faux prophéte de l’écologie, arriviste drapé dans les oripeaux de défenseur des victimes du changement climatique, OVNI de la politique croyant en son destin de sauveur, le voilà jeté à terre par une bande de sorcières. Elles se nomment Elise Lucet qui mène la danse de Salem, Virginie Vilar qui a mené l’enquête à charge, et trois femmes aux noms camouflés qui balancent leur prétendue vérité.

Tout est contraire au droit le plus élémentaire : dénonciations anonymes, accusatrices cachées derrière leur indignation, absence totale de vérité contradictoire, oubli de toute présomption d’innocence au profit d’une sacralisation de la parole des femmes.

Cet invraisemblable procès médiatique révèle l’indignité de ladite Lucet qui convoque Nicolas Hulot devant son micro pour qu’il réponde de ses forfaits, alors qu’elle n’est rien d’autre qu’une vulgaire journaliste ; elle croit représenter la morale, la vérité, la défense de l’opprimée, en clair une terroriste qui mène son combat de terroriste en pleine lumière.

Il révèle la lâcheté des milieux médiatiques et politiques qui se sont tous défilés, non pour absoudre Nicolas Hulot qui est peut-être un triste sire, mais pour au moins pour demander que l''émission qui le cloue au pilori soit censurée, que la justice soit saisie pour la tentative de chantage et de diffamation.

Il est parlant de la morale trouble qui règne dans ces milieux : coucher est un droit voire un devoir, trahir est une obligation, se venger est un plaisir.

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10 octobre 2021 7 10 /10 /octobre /2021 09:52

 

Naïveté, aveuglement, aboulie ? Comment qualifier le comportement du président Macron sur la scène internationale ?

Le certain est le mépris avec lequel il est traité par nombre de dirigeants : le président du Mali qui n’existe pour une grande part que soutenu par la France, lui adresse des remontrances et surtout veut pratiquer une politique de défense autonome ; le président des Etats-Unis le détrousse au coin du bois en lui piquant un contrat d’armement avec l’Australie ; la chancelière d’Allemagne a transformé le prétendu couple franco-allemand en un club échangiste au sein duquel elle fait ce qu’elle veut sans même en parler avec son partenaire (la sortie du nucléaire, l’entrée d’un million de migrants) ; les dirigeants de l’Algérie qui avec constance présentent la sébile et hurlent leur haine de la France malgré les pitreries de la repentance macronienne et les lâchetés face aux privilèges des migrants algériens ; le  président Poutine qui a dû constater l’absence d’autonomie stratégique de la France tant avec l’Otan qu’avec l’Allemagne et s’est résolu à oublier notre pays. Et il serait facile de continuer cette énumération en parlant de la Chine, de l’Inde, de l’Indonésie, enfin de tous ces pays qui comptent sur la scène internationale mais dont notre pays ne s’occupe que par intermittence.

Ce mépris n’est pas né par hasard, ni par le jeu de prétendues antipathies qui en réalité n’existent pas sur la scène mondiale. Il est la simple conséquence de l’absence de doctrine stable, d’un pragmatisme qui n’est qu’un laissez aller, d’une absurde soumission à des machins qui ne sont que des tribunes et non des lieux de décisions. Comment faire fond sur un dirigeant qui se soumet aux diktats du chef de l’OTAN (les Etats-Unis) ou du chef de l’Union Européenne (l’Allemagne) ; autant traiter avec les leaders plutôt qu’avec le valet. Comment se fier à un dirigeant qui croit que le double langage (le célèbre en même temps) est le principe d’excellence de la manœuvre machiavélienne, donc de la diplomatie : encore faut-il avoir la puissance nécessaire (militaire ou économique ou culturelle) pour se permettre des trahisons ; la France n’a plus ces moyens d’une politique de puissance et les interlocuteurs le savent et ne se gênent pas pour le faire savoir.

La seule issue d’une puissance moyenne, qui n’est pas dépourvue d’atouts et qui a une stature mondiale malgré ses faiblesses est de pratiquer une politique d’influence.

1° Tenter d’agir sur ses alliés, non pas en gémissant mais en menaçant, en les rappelant à l’ordre, en n’hésitant pas à prendre les distances indispensables pour tenir un langage audible. Quitter l’alliance militaire de l’Otan, voire quitter l’Otan dont personne ne comprend ni les objectifs, ni l’utilité sauf de jouer les mercenaires du grand frère américain. Mettre un holà à l’emprise allemande sur l’Union Européenne avec une remise en cause des décisions de la Cour de justice Européenne, une remise en cause des politiques de marché, un blocage de décisions avec l’appui du groupe de Visegrad, une réanimation d’un groupe méditerranéen avec l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la Grèce, Malte, Chypre.  Enfin faire comprendre à ces germains qu’ils ne sont pas seuls.

2° Tenter de promouvoir une union d’intérêts de pays tout aussi moyens que nous et qui veulent exister quand même. Le plus évident est la Russie, piétinée par les américains, menacée par les allemands, inquiétée par les turcs, et stratégiquement en péril avec les chinois. Le syndrome de l’enfermement joue à plein et le rôle d’une diplomatie active serait de faire baisser cette tension, même au prix de fâcheries avec les Etats-Unis, l’Allemagne, les pays de l’est européen.  Mais l’Inde, l’Indonésie, le Vietnam sont des pays tout aussi candidats à une autonomie stratégique qu’ils sont bien en peine d’exprimer.

3° Approfondir nos relations avec les pays qui nous ont depuis toujours montré des signes d‘amitié (intéressée bien entendu), comme le Maroc, l’Egypte, l’Iran. Pays à la recherche éperdue d’une assurance contre le sunnisme agressif. Pays avec une longue tradition francophile. Pays riches d’une classe sociale éclairée, cultivée, avide de sortir d’un moyen-âge théocratique.

 

Mais notre politique étrangère sans ambitions, sans nerfs a irrité tout le monde. Il n’y a qu’à l’intérieur du pays qu’elle trouve encore quelque adulateur. Effet du désintérêt, de la propagande ?

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12 septembre 2021 7 12 /09 /septembre /2021 12:02

La séparation des pouvoirs est remise en cause, une fois de plus, par la mise en examen de madame Buzyn. Cette fois ci par une juridiction d’exception pour des actes de nature politique ; la justice n’a pas à décider si telle décision prise dans le cadre gouvernemental dans le respect des procédures est imbécile, criminelle, fautive ; seul le parlement pourrait en décider. L’empiètement constant fait suite aux extravagances du parquet national financier qui, sortant de son domaine de compétence, a choisi de pourrir de facto la candidature de François Fillon à la présidence de la République en transformant une coutume de népotisme largement répandue en faute majeure ; là c’était une faute commise au sein du parlement, au détriment du parlement, et qui devait relever de l’intervention de ses pairs. Le cancer judiciaire est encore plus flagrant dans l’intervention du conseil constitutionnel qui juge de la pertinence des lois : un groupe de personnes nommées suivant des critères complètement obscurs par quelques grands représentants politiques s’arroge le droit de renverser les décisions du parlement ; le problème n’est pas de savoir s’ils ont raison, s’ils interviennent au nom de « valeurs » qu’ils prétendent trouver dans la constitution, mais de quelle autorité ils se targuent pour juger.

 

Alors pour justifier de ces abus, les parquets et les tribunaux invoquent leur indépendance. Le conseil constitutionnel lui se targue d’être une assemblée de sages. Ces mots ne veulent pas dire grand-chose : indépendants de quoi, de qui ? du peuple ? de Dieu ? Sages par rapport à qui ? aux élites imbéciles qui nous gouvernent ? aux majorités de crétins qui votent ? Les mêmes ressorts sont à l’œuvre dans les deux cas : transformer une situation de circonstance (pouvoir se saisir juridiquement d’un cas plus ou moins clair) en lieu de pouvoir (vieille idée pratiquée par toutes les oligarchies) ; surfer sur les émotions populaires, le goût d’immoler une célébrité, la flatterie de goûts avilissants (toutes les caractéristiques de l’ochlocratie). D’ailleurs qui les contrôle ? Un Conseil Supérieur de la Magistrature qui ne remplit pas son rôle (il suffit de consulter les sanctions qu’il a pris toutes ces dernières années) ; la mort qui taille au hasard dans le cas du Conseil Constitutionnel (elle ne choisit même pas les plus séniles). Il serait temps que les électeurs demandent une réforme de toutes les institutions judiciaires françaises et aussi les tribunaux étrangers qui prétendent nous imposer leurs jurisprudences en matières politique.

 

 

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 15:33

Il existe en Europe et dans le reste du monde des démocratures qui singent la démocratie en organisant des élections parfois truquées et surtout en muselant l’expression publique. Notre arsouille de l’Elysée a fondé la démocrassouille : mélange d’une autorité défaillante, d’une concentration de tous les pouvoirs en des mains incapables et d’une révérence envers une médiacratie aux idées péremptoires et terrorisantes . Cet en même temps de glapissements autoritaristes envers des collaborateurs et des respectueux de l’autorité, de crises de flagornerie envers tous ceux qui lui crachent à la gueule et de soumission à toutes les idées à la mode est la marque distinctive de ce régime, ultime avorton d’une cinquième république à l’agonie depuis les tripatouillages chiraquo-sarkozystes.

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21 juin 2021 1 21 /06 /juin /2021 12:08

Les électeurs du Rassemblement National ne se sont pas déplacés parce qu’ils sont jeunes. Curieux, ils n’étaient pas jeunes pour les élections précédentes ? Auparavant ils étaient plus mobilisés nous disait-on parce que plus militants, et de plus sous-estimés dans les sondages car avouant moins leur appartenance politique. Ces deux dernières explications ont disparu. Les médias racontent n'importe quoi pour tenter de justifier leurs erreurs d'appréciation.

   Les électeurs écologistes continuent de ne représenter pas grand monde sauf dans la circonscription la plus bobo de France, Paris 10ème arrondissement, où le vert arrive en tête avec 26% des suffrages devant un peloton de trois femmes, Pécresse (20%), Pulvar (16%), Autain (16%) ; amusant que la polulation gentrifiée de cette circonscription ait glissé des bulletins pour une majorité de près de 60% de défenseurs de Gaïa et de représentantes de #metoo.

   Les ministres ne font pas recette, soit parce que leur nom est parfaitement inconnu pour le citoyen moyen et que leur candidature est un non-évènement, soit dans les cas de Dupont-Moretti et Darmanin qui se vantent d’être des porte-drapeaux de la Macronie parce qu’ils ont été de fait un boulet pour leur liste.

   Les candidats de droite et de gauche représentant les partis de « l’ancien monde » ont survécu sans problèmes aux prédictions d’effacement prodiguées par tous les sondeurs et leur relais médiatiques. Il ne suffit pas d’être cire-pompes du président et flagorner à tire-larigot chez France-Inter, le Monde, Mediapart ou Libération pour avoir une influence sur les électeurs.

 

Ces quelques réflexions convergent pour montrer :

  • que ne convainquent quasi personne les doctrines à la mode dans de prétendues élites parisiennes, écologie punitive baptisée sociale, réformes sociétales baptisées progrès, défense de minorités ethniques ou de genre, prétendue efficacité des gestions sanitaires et économiques du gouvernement ;
  • que la fausse décentralisation incarnée par la création de régions aux pouvoirs restreints et aux administrations lourdingues, n’attire pas les votants ;
  • que la crise des gilets jaunes, suivie par la crise sanitaire a transformé le corps électoral en un troupeau de veaux qui seront soit des bœufs qui accepteront dans l’indifférence les programmes niaiseux qui leur sont proposés, soit des taureaux qui chargeront ceux qui les ont méprisés, asticotés, trop longtemps ;
  • que la mafia des journalistes qui répandent des fausses nouvelles en s’appuyant sur des sondages ou bidonnés ou grossièrement faux, en invoquant des prétendus scientifiques qui maltraitent la science en martyrisant les outils mathématiques qu’ils utilisent, en vilipendant toutes les opinions qui ne concernent pas la doxa de leur entre-soi, a perdu toute légitimité.

 

En conclusion, toute élection a une signification (du moins en pays où le vote est libre), et celle-ci est sans bavures :

  • les programmes qui nous sont soumis ne nous intéressent pas, et parce que le sujet région est dépourvu d’importance, et parce que ceux appliqués au niveau de l’état ont été une menterie ;
  • les personnes qui les incarnent ne valent que si elles ne sont ni appuyées par les élites médiatico-étatiques, ni représentantes de courants d’excités snobinards se vantant de représenter « le peuple »;
  • le futur ne peut être engagé sur les bases de camarillas sans légitimité.
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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 11:26

La députée n’est pas satisfaite d’avoir été traitée de poissonnière. Une insulte pense-t-elle. Madame la députée stigmatise une profession parfaitement honorable malgré sa réputation de parler haut et fort. Et qu’aurait-elle dit de harengère ? De morue (il est vrai une véritable injure, mais aussi ne pas la tolérer est une offense à nos amis les poissons) ? Et gueule de raie (même problème d’antispécisme) ? Et requine (au féminin ça a une petite nuance coquine) ? Anguille qui n’a d’intérêt qu’affublée de l’adjectif véritable (les fausses ne soulèvent que de l’étonnement) ?  Poisson rouge (là aussi ne prend sa vigueur qu’avec la précision « une mémoire de »)  ?  Et pour finir pêcheresse (j’imagine que l’on ne dit pas pêcheuse ?

Mathilde Panot, la députée offusquée aurait-elle un problème avec la mer, ses habitants et ses métiers ?

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 10:51

Une fonction publique hospitalière qui se complait dans l’absentéisme chez les infirmières, brancardiers et aides-soignantes : le taux habituel de 8% a grimpé à plus de 9% en 2020. Les discours sur le dévouement de beaucoup doit être nuancé par le je m’en foutisme d’une minorité.

Une fonction publique enseignante du primaire et du secondaire qui donne dans l’abus de droit à plusieurs reprises : droit de retrait exercé pendant le premier confinement au grand dam des parents et dans le mépris des enfants ; droit de grève invoqué naguère au prétexte de protéger les jeunes des affres de la contagion. Exercice du droit à la paresse, en fait, pratiqué par encore une petite bande de cyniques.

L’armée des sous-fifres des ministères de l’emploi, de la santé, de l’économie qui prend son pied dans la rédaction des normes, des procédures, des protocoles qui régissent toute notre vie quotidienne, qui définissent ce qui est pour eux l’essentiel de ce qui serait, pour eux, l’accessoire. La revanche de tâcherons qui obéissent aux ordres imbéciles édictés par leurs ministres.

Une déroute conséquence de l’absence d’autorité de l’état souvent empêché par le pouvoir judiciaire et intimidé par le pouvoir médiatique. Affaiblissement imputable et à la baisse de niveau intellectuel de la haute fonction publique dont s’écartent les étudiants les plus brillants, et à la perte du sens de l’état d’ambitieux qui confondent politique et administration.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 17:41

Même scénario qui commence à se roder.

Une première salve de rumeurs pour bien ancrer une peur : « les courbes sont exponentielles » (les courbes de quoi, personne ne le sait vraiment, et ce n’est pas le sujet), « les comportements non civiques se sont multipliés et sont responsables d’une nouvelle expansion de la pandémie » (comme d’habitude les relations de cause à effet sont affirmées faute d’être prouvées). La deuxième salve des rumeurs est confiée à de vieux routards chargés de laisser filtrer que des mesures de coercition vont être prises : et un Delfraissy pour annoncer que des décisions difficiles sont imminentes, et un épidémiologue (j’ai découvert qu’il en existait une flopée) pour assurer que pour sauver l’hôpital et éviter un reconfinement  il faudrait être nécessairement moins laxiste ; personne ne le dit vraiment, mais tous sous-entendent qu’il serait judicieux de confiner les vieillards, astucieux d’interdire les réunions familiales de plus de dix personnes, ne pas hésiter à sanctionner les comportements déviants.

L’ouverture orchestrée et jouée, le gouvernement peut passer au premier acte. Celui de la dramatisation du scénario : à force cris est annoncé un rapport (secret pour faire monter la tension) d’un comité scientifique sorti de l’enfer des bonnes intentions ; puis dans la foulée la tenue d’un conseil de défense (le terme conseil de guerre n’est pas encore employé ; ça viendra ; celui de conseil des ministres ou de réunion interministérielle est jeté aux orties comme trop lénifiant). La progression du drame se fait à l’aide de petites astuces : la réunion sera suivie d’une conférence annoncée d’abord du ministre de la Santé ; puis décidément plus tard d’une allocution premier ministre ; discours dudit Castex encore retardé pour bien nous faire sentir tout le poids des mots qu’il va prononcer. Chute du premier acte : le premier ministre n’annonce que des vétilles et fait confiance aux français pour ne pas aller plus loin. Effet espéré : le peuple ravi de ne pas être bastonné, remercie le gouvernement de sa mansuétude. Un peu Guignol, mais doit plaire.

Les autres actes suivront. Ils correspondront à des tours de vis injustifiables en principe, justifiés par de prétendues alertes sanitaires, pris à l’abri d’une période d’urgence extensible à l’infini. Ce seront de nouvelles agressions à nos libertés fondamentales. De nouvelles ablations à ce qui est écrit dans la constitution que nous avons votée sur notre droit à la liberté, celle de circuler, celle de s’exprimer, notre droit à la propriété, celle de posséder, de disposer, d’utiliser. En France, comme ailleurs vient le règne de ces démocraties sans électeurs, sans droit de pensée, sans force d’âme. Le règne du technocrate fier d’être républicain dans une démocratie vidée de son sens, à l’abri de scientifiques qui étalent leur ignorance, leur inefficacité et leur droit de nous protéger contre nous-même. Le régime de chiens qui acceptent leur laisse et leur collier parce qu’ils ont été terrorisés ; l’acceptation de leur servitude est renommée sens civique. Moins humiliant.

La scène finale dont ils rêvent est l’unisson médiatique qui salue la prouesse des chefs, l’étonnante soumission du peuple, l’absence de toute opposition et l’impérieuse nécessité de reconduire de tels héros.

Le scénario de la dictature molle.

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9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 18:29

Alerte sanitaire à la Covid, vigilance canicule rouge, plan vigipirate sécurité renforcée, rien ne saurait arrêter les autorités de l’état (avec e minuscule) dans la mise sous tutelle des individus au prétexte de dangers largement surestimés. Toute amorce de début de commencement de danger fait l’objet d’une mesure dite de protection qui est plus une garantie de sécurité juridique de celui qui l’a décidée qu’un outil de précaution sanitaire, climatique, terroriste.

L’infantilisation de la population grandit. La niaiserie des moralisateurs des médias s’étale. L’autosatisfaction des décideurs politiques explose. 

La seule réalité est la perte d’un sens des responsabilités, une abdication en faveur d’une administration ubuesque, un désolant effondrement de tout sens critique.  

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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 10:26

 

Quel drôle de chemin nous a décrit le président : il faut y avancer masquer (Une décision du niveau d’un secrétaire d’état au confinement). Il paraît que ce sera un chemin caillouteux avec du chômage, des emplois aidés, des systèmes de soutien aux individus et aux entreprises ; certes ; mais que dit le poteau indicateur ; où veut-il nous emmener ; le problème n’est pas de gagner je ne sais quelles guerres contre la maladie, le sous-emploi, mais de savoir quoi faire d’une victoire, d’une défaite, d’un combat douteux.

 

Quelle réponse donne-t-il au refus du progrès technique exprimé par les écologistes : haine du nucléaire, méfiance de la génétique, guerre contre le productivisme au profit d’une économie rabougrie, ignorance de la pile à combustible, position infantile sur la 5G, oubli des modes de transports au profit de la marche à pied ou du vélo.

 

Pourquoi ne parle-t-il pas du prétendu progrès sociétal : les PMA, GPA, euthanasie, extension des droits à l’IVG ; et pourtant des lois vont être votées, des types s’affichent avec des enfants qu’ils ont enlevés à leur mère dans l’oubli de lois non encore abrogées. L’enjeu en est la survie de la famille.

 

Et enfin : quelle démocratie ? celle dite participative qui est une confiscation des droits du peuple au profit d’associations non représentatives, de comités de citoyens qui font penser aux clubs révolutionnaires manipulés par des activistes ? celle où la séparation des pouvoirs est bafouée par le corps judiciaire qui malmène le pouvoir exécutif dans des enquêtes intempestives, par un conseil constitutionnel qui bafoue les droits du parlement, par des institutions étrangères comme la cour de justice européenne ou la cour européenne des droits de l’homme qui empiètent à la fois sur l’exécutif et le législatif ?

 

Bien des sujets essentiels qui ne relèvent pas de la compétence d’un chef d’état-major qui assure la logistique mais qui sont les sujets qui sont confiés par le peuple à son plus éminent représentant ; sujets sur lesquels il n’existe aucun consensus et qui ne méritent pas une acceptation molle et cachée.

 

 

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