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12 octobre 2019 6 12 /10 /octobre /2019 15:55

Il a choisi Loiseau, Goulard, Parly ou Buzin. Calamiteux : Loiseau, il suffit de l’écouter; Goulard et sa collection de casseroles; Buzin et son sectarisme pro-lesbiennes; Parly, le bébé Pépy qui a amené au sein du gouvernement les qualités de servilité et d’absence de vision de son ancien patron. Etre femme n’est pas une garantie suffisante pour être un bon ministre.

 

Il a choisi Philippe, Lemaire, Darmanin, Riester. Cynique : Philippe qui patauge dans ses bottes comme son ex-mentor; Lemaire qui a oublié qu’il avait recueilli 2,4 % des électeurs à la primaire de la droite; Darmanin qui mouline ses taxes et ses détaxes dans une frénésie impuissante, et Riester hagard devant des problèmes qu’il est incapable de régler. Etre un traitre serait-il nécessaire pour ne rien faire dans ce gouvernement ?

 

Il a choisi Castaner, Ferrand, N’Diaye. Clanique : Castaner le joueur de poker ami des milieux de Marseille propulsé au ministère de l’intérieur, Ferrand l’ancien président de mutuelle soucieux des investissements de son épouse hissé sur le perchoir de l’Assemblée; N ‘Diaye inoubliable depuis sons annonce du décès de Simone Veil : « Yes, la meuf est dead » choisie comme porte-parole. Leur médiocrité ne les a pas empêché d’être promus comme des sémaphores du Président.

 

J'oubliais de dire qu'il n'a pas choisi Védrine comme ministre des affaires étrangères, Villiers comme ministre des armées  et Péchenard comme ministre de l'intérieur. Des personnalités trop fortes pour lui et qui auraient (ou ont) demandé une liberté de manœuvre insupportables. Il est du registre des médiocres de s'entourer de médiocres.

 

 

 

 

 

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 19:20

Portrait aimable

Un contemplatif : amoureux de la densité d’un haïku, du poli brillant d’une laque.

 

Un curieux : à la recherche insatiable de ces objets de nos très lointains ancêtres, qui sont à la fois beaux dans leur forme, utiles dans leur usage, mystérieux dans leur objet.

 

Un amoureux de la famille qui a voué à ses deux filles un attachement profond et inextinguible.

 

Qu’est allé faire, cet esthète attendri, à l’ENA, puis dans la politique ? Il n’avait aucune des qualités nécessaires pour gouverner un pays et, forçant sa nature, il a caché sous un activisme forcené, son manque d’appétence pour la gestion des hommes, son indifférence à l’histoire. Cette voracité pour séduire toutes les femmes qui lui tapaient dans l’œil, cet appétit pour boire et ingurgiter des tonnes de nourriture, donnaient l’impression d’une frénésie insatiable. Un défoulement d’une nature trop riche qui ne trouvait aucun intérêt à forcer le destin d’un peuple.

 

In fine, un homme probablement malheureux, qui n’a pas su faire le bonheur de la France.

 

Portrait vachard

Mi rad-soc, mi escroc. Du radicalisme il a gardé la tentation à politiquement ne rien faire. Quant à ses tromperies elles ont concerné aussi bien ses électeurs bernés par ses fausses promesses que ses concurrents abusés par sa prétendue bonhomie.

 

Marie-France Garaud l'avait définitivement jugé : "il n'était pas du marbre dont on fait les statues mais de la faïence dont on fait les bidets". Sa place est dans les égouts de l’histoire.

 

Dernières pelletées de terre

A ces portrait qui datent de quelques années, je ne vois rien d’autre à ajouter que d’éviter toute manifestation de joie à la disparition de cet histrion auquel je ne peux pardonner de m’avoir abusé.

Qu’il rejoigne dans l’anti-Panthéon de l’Histoire de France les Guy Mollet, Lebrun, Mac-Mahon, Polignac, et autres ratés de notre roman national.

 

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25 août 2019 7 25 /08 /août /2019 10:05

Trump et Macron. Que de ressemblances ! Diktat de la communication sur leurs actions et leur parole (l’effet immédiat primant sur le fond); infantilisation des commentaires sur les autres, qu’ils soient chômeurs, migrants ou dirigeants étrangers (traités d’imbéciles, d’incapables ou d’irresponsables à tout bout de champ); obéissance à quelques groupes de pression qu’ils croient puissants (gilets jaunes ou suprémacistes, National Rifle Association ou ONG de l’environnement).

 

Une différence essentielle, pourtant. Malgré sa vulgarité et son incontinence verbale Trump a des idées sur quelques sujets stratégiques (commerce avec la Chine, immigration de l’Amérique centrale, financement de la défense européenne). Les idées de Macron à l’international sont introuvables : quelques concepts qu’il nous énonce sentencieusement, qui ne reçoivent l’accord de quasiment aucun pays et sont de facto des propos de comptoir (politique sur le climat, refondation européenne, lutte contre les inégalités).

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22 août 2019 4 22 /08 /août /2019 10:52

Thème d’une émission de France-Inter: la fidélité à ses désirs ! L’inénarrable Pierre Weill qui la présente, ce matin, trouve l’idée admirable. Pourquoi pas, une prochaine fois, l’obéissance à ses pulsions, ou la soumission à ses passions. Seraient-ce les valeurs défendues par Pierre Weill, un des sicaires à la solde de la radio d’état chargé de pourfendre les ennemis des idées convenues ? Rire à s’en péter la sous-ventrière de constater que l’humanisme proclamé du bonhomme s’accompagne d’idées aussi vulgaires (celles ce la lie), de sentiments aussi vils (ceux d’esclaves de leur corps) !

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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 10:11

Sa boursouflure étale avec complaisance son hélicologie. Il bondit sur l’occase pour faire les éloges de ses livres, ses films, ses conférences et tout le tintouin qui fait rentrer l’oseille dans ses caisses.

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 09:28

Pauvre imitation de Marie-Antoinette : « Si le carburant est trop cher, ils n’ont qu’à faire du vélo. »

Féministe aux limites de la bêtise : « la crise de 2008 est due en partie à un excès de testostérone ».

Toujours étayée dans les postes qu’elle occupe : Sarkozy l’avait nommée à Bercy parce qu’il comptait sur son directeur de cabinet Stéphane Richard; Obama avait accepté qu’elle prenne la direction du FMI parce qu’il pouvait compter sur son chef économiste, Olivier Blanchard.

Jamais en reste de servilité, comme dans sa lettre à Sarkozy : « si tu m’utilises, j’ai besoin de toi comme guide et comme soutien ».

Toujours prête à trahir : pour la décision de proposer un arbitrage pour l’affaire Tapie, elle n’hésite pas à dénoncer son directeur de Cabinet Stéphane Richard de lui avoir fait signer une lettre sans l’informer de son contenu.

Pourtant les médias hagards n’hésitent pas à parler du parcours sans fautes de Christine Lagarde. Parce qu’elle parle anglais ? La belle affaire. Parce qu’elle aurait été avocate ? La vérité est qu’elle n’était pas une des stars de Baker et Mackenzie mais une administrative affublée du titre décoratif présidente. Alors pourquoi ?

 

 

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16 juin 2019 7 16 /06 /juin /2019 18:46

Florence Parly, ministre des Armées a cru utile de faire une allocution sur le terrorisme le 13 juin 2019 devant le 4ème régiment d’hélicoptères des forces spéciales à Pau.

Que c’est creux. Toujours cette attitude défensive par rapport à un danger : comment se protéger, comment éviter, comment souffrir le moins en faisant souffrir le moins. Pas un mot sur les enjeux stratégiques :

  • pourquoi des jeunes sont-ils enthousiasmés par un Djihad contre l’Occident ?  Qu’est ce qui les motive ? Une doctrine qu’ils connaissent à peine ou une haine des modes vie occidentaux, ou un mépris pour nos lâchetés, nos repentances, notre absence de fierté ?
  • pourquoi les européens n’aident-ils pas la France pour nettoyer leur arrière-cour ? Il s n’ont pas confiance en eux ou sont-ils ravis que d’autres paient et fassent leur boulot à leur place ou pire ne croient-ils pas que leurs valeurs vaillent le coup d’être défendues ?
  • pourquoi ne parle-t-telle jamais de l’arriération économique qui prévaut dans les bleds sahéliens et dans nos cités islamisées et qui favorise cette conjonction du terrorisme et du grand banditisme, comme le trafic de la drogue depuis l’Afghanistan premier producteur mondial d’opium, comme le trafic d’êtres humains à travers le Sahel ?
  • Pourquoi oublie-t-elle l’absence des grands acteurs dans cette guerre, entre des Etats-Unis isolationnistes depuis une décennie au moins, et qui limitent leurs intérêts au Proche-Orient à la non-dissémination nucléaire et à la garantie d’un état d’Israël expansionniste; la Chine et la Russie tétanisées par leurs minorités musulmanes et qui ne combattent que pour des objectifs tactiques ?

Désolant d’entendre tant de platitudes dans le genre « sable chaud » et « magie du désert ». N’est pas écrivain qui veut. Et puis écrivain ce n’est pas son métier; chef de guerre non plus; qu’elle retourne presto à la SNCF : jouer au train est peut-être dans ses aptitudes.

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11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 12:20

La caste des architectes des monuments historiques a fait corps. Philippe Villeneuve responsable du chantier de rénovation de la cathédrale de Paris avant l’incendie n’a pas été inquiété : ni responsable, ni coupable. Quand même responsable du chantier de la reconstruction : à titre expiatoire ? Il a su la laisser bruler, il saura bien la sortir de ses cendres !

Le présumé non-coupable, et non-responsable nous tartine de ses affirmations péremptoires dans le journal Le Monde :

  • « la flèche de Viollet le Duc était un chef d’oeuvre"; c’est une opinion, que beaucoup d’autres n’ont jamais partagé; pastiche hideux, elle ne valait qu’à condition d’être vue de loin;
  • « La charte de Venise  nous oblige à reconstruire la flèche telle qu’élevée par Viollet le Duc » ; cette charte n’est ni une loi, ni un traité, mais le compte rendu d’un symposium d’architectes; elle ne s’impose ni aux décideurs, ni aux visiteurs et admirateurs de la cathédrale, ni au clergé et aux fidèles;
  • « Les murs peuvent s’écrouler d’un jour à l’autre » prétend-il pour dire qu’il faut prendre son temps; certes il est urgent de consolider et d’expertiser avant de décider quoi que ce soit, mais il ne va pas prétendre qu’il a été incapable en deux mois d’étayer les murs.

 

Pour résumer l’opinion de tout ce corps : « il faut laisser faire ceux qui connaissent ». Jamais. Prétendus spécialistes, qu’ils se cantonnent aux techniques de constructions et qu’ils laissent l’esthétique à tout le monde.

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10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 08:01

L’aventurier perce sous la figure du surdoué des études qui n’a pas raté l’ENA, faute de Normale Sup, sous le costume du banquier qui n’ a pas loupé le bonus malgré le peu d’affaires traitées, sous le spectre du traitre qui est sorti de l’ombre juste au dernier bon moment pour trucider celui qui l’avait fait. L’opportuniste était à soupçonner dans ce passé : mais on pouvait croire que le héros tendu vers un but de rénovation de son pays avait su utiliser les circonstances. Las, le badinguet s’est très vite révélé. La clarté est venue de l’Orient, comme de juste, avec les premiers ricanements d’Angela et de Vladimir qui ont laissé le paillasse tonitruer sur les estrades en oubliant complètement de tenir compte de lui. Elle s’est propagée vers l’Occident, logiquement avec le temps, quand la vérité se fit jour dans le cerveau trumpiste, que le paltoquet ne valait pas que l’on s’appuie sur lui. Ce n’est qu’alors que certains français ont commencé à douter de la clarté du bonhomme; certes il s’agissait de chômeurs professionnels, d’alcooliques très peu anonymes et de vieillards envieux regroupés sous le label de gilets jaunes : coalition hétéroclite, fascisante, mais non dénuée de sens de la manoeuvre; appuyée par une majorité du pays qui les méprisaient mais trouvaient farce d’embêter ce président en qui ils croyaient de moins en moins. Et alors c’est la déroute de Maximilien, la reddition de Sedan, l’abdication veule : le président lâche sous la menace, sans négociations, dix milliards qui n’avaient pas été demandés; le trouillomètre à zéro il s’embarque dans la manoeuvre la plus antidémocratique qu’il soit avec ses assemblées de quart de notables qui sont réunies aux quatre coins du pays pour proposer des réformes ! Mascarade incroyable où il est oublié que seule la voix des urnes peut arbitrer. Imposture de faire croire qu’il existe des corps intermédiaires pour décider d’une politique alors qu’ils ne sont là que pour l’infléchir, l’amender, l’adapter. Comme il était prévisible les quart de notables consultés se lancent dans une compétition de populisme à coup d’augmentations d’impôts pour les autres, de demande d’aides supplémentaires pour eux, et de possibilités de révocations des gens qu’ils ont élus au gré de leurs caprices. Devant ce monceau d’inanités, le freluquet nous concocte une synthèse digne des plus beaux jours des courants socialistes qui en réalité sonne le glas de ses quelques rares projets interessants : oubli de la réduction du nombre de fonctionnaires (donc abandon de la réduction des dépenses publiques), oubli de l’obsession de créer des emplois (donc acceptation d’un taux de chômage élevé).

Ridiculisé dans le monde, méprisé en France, que sauvera-t-il de son règne ?

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28 mars 2019 4 28 /03 /mars /2019 10:35

La crapaude est fière d’avoir été choisie

Comme la cheffe de tous les vermisseaux de l’Europe future;

Sur tous les nénuphars elle paradait pour coasser sa ferveur progressiste.

Le grenouille attiré par l’odeur alléchante du marigot pourri,

Oublieux de ses ardeurs anciennes pour la déesse Nature,

Se propulsa à ses côtés pour clamer ses amours écologistes.

 

Loiseau, Canfin, quel couple fascinant,

Donne au peuple notre beau président.

Oui, la médiocre et le traitre incarneront la Renaissance

De la vie politique en France.

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